Dimanche 15 novembre 2009

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Date de sortie cinéma : 28 octobre 2009

Réalisé par Jean-Pierre Jeunet
Avec Dany Boon, André Dussollier, Nicolas Marié, plus

Long-métrage français. Genre : Comédie
Durée : 1h44 min Année de production : 2008



Résumé:

Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes.

La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant.

A sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue.


Par chance, ce doux rêveur, à l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus, vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille.


Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d'armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d'hurluberlus, il décide de se venger.


Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath...

 


Mon avis:

L'idée est bonne au départ: des pieds nickelés s'en prennent à deux grosses sociétés de marchands d'armes....


Bien que je ne sois pas un inconditionnel de Dany Boon ; il faut reconnaitre que sa prestation est à la hauteur.


Mais c'est l'ensemble des interprètes: Yolande moreau, Dominique pinon, Jean-Pierre Marielle etc etc qui donnent  à l'ensemble une solidité qui va dans le sens d'une grande qualité.


Il faut reconnaître que certaines trouvailles sont géniales et les gags fonctionnent plutôt bien.

 

Oui, on a rigolé, on est à fond avec cette bande de joyeux  allumés, seulement ...

Le problème c'est qu'on sort de la salle déçu.

On a l'impression de s'être fait avoir avec au final un contenu trop gentil, trop complaisant pour ces horribles personnages que sont les deux patrons marchands d'arme.


L'ensemble est "trop poli pour être honnète", trop lissé, fade, même.

La complaisance pour "les salauds" passe plutôt mal...


Est-ce parce qu'il s'agit d'une grosse production (avec la complicité de la Warner) que les auteurs ont ainsi rendu presque mièvre un scénario qui semblait subversif, joyeusement provocateur?


Finalement j'ai trouvé ce "Micmacs" décevant, trop consensuel, trop politiquement correct.


On préfèrera attendre que ça passe sur les chaines de télé ou.... s'en passer..

Enfin à vous de voir..ou de ne pas voir

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Samedi 14 novembre 2009

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Réalisé par Claude Berri, François Dupeyron

Avec

Mathilde Seigner,

Alain Chabat,

Fanny Ardant, plus

Long-métrage français.

Genre : Comédie
Durée : 1h25 min

Année de production : 2009


Résumé:

Jean-Pierre et Nathalie s'aiment depuis quatre ans. Pour fêter cet anniversaire,

Jean-Pierre offre à sa compagne un cadeau inattendu, un adorable bulldog anglais de trois mois. Nathalie est folle de joie.


C'est décidé : il s'appellera "Trésor".Entre elle et l'animal, la relation devient immédiatement fusionnelle.


Trésor fait de la chambre à coucher son territoire et y règne en maître, ronfle, bave, investit le lit.


Le couple tangue, chavire, au gré des humeurs de ce monstre autoritaire...


Mon avis:

Déjà pour commencer: je ne suis pas très "chien chien" et j'ai une petite préférence pour les chats.

C'est la dernière comédie de Claude Berry, encore inachevée au moment de son décès et c'est François Dupeyron qui en a terminé la réalisation.

Voilà pourquoi je suis allé voir "Trésor".

Je le regrette: ce film terni un peu l'image de ce réalisateur qui a pourtant réalisé de vrais beaux films ( "le vieil homme et l'enfant" etc etc)


Ici nous avons une banale comédie bourgeoise ennuyeuse avec des centaines de clichés et de "redites"

Didier Bourdon avait réalisé sur le même thème, il y a peu: Bambou (voir la note) qui ne m'avait pas emballé plus que ça mais je m'y étais un peu amusé.

Là malgré des acteurs qui font ce qu'il peuvent c'est lourdingue, redondant.


On sent vraiment ici la fin du réalisateur qui était à ce moment là relativement malade.

Peut-être était-il trop perdu dans sa souffrance pour nous proposer un vrai beau film?

Je ne lui cherche pas d'excuse mais Claude Berry restera pour moi un grand réalisateur malgré quelques ratés dont ce "Trésor"  de pacotille, avec sa bourgeoisie bling bling relativement repoussante.


Décevante fin de carrière d'un grand réalisateur et producteur.

Format: téléfilm bas de gamme.

A éviter...même...à fuir!


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Jeudi 12 novembre 2009
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Réalisé par Sam Mendes
Avec John Krasinski, Maya Rudolph, Maggie Gyllenhaal, plus

Long-métrage américain, britannique. Genre : Comédie
Durée : 1h38 min Année de production : 2009


Résumé :


Lorsque Burt et Verona apprennent qu'ils vont devenir parents, c'est la panique.


Ils détestent la ville de province où ils habitent, et maintenant que les parents de Burt déménagent, plus rien ne les y retient.


Ils décident alors de partir à la recherche de l'endroit parfait où fonder leur famille.


Sur leur chemin, ils rendent visite à leur famille et à de vieux amis.

Certains leur paraissent fous à lier, d'autres leur donnent envie de suivre leur modèle...


Mais finalement, tous vont aider à leur manière Burt et Verona à réaliser qu'ils n'ont peut être besoin que l'un de l'autre pour fonder leur foyer.





Mon avis:

Ce film fait beaucoup penser aux années soixante dix, ne serait-ce que par le look des personnages principaux.

L'interrogation  de ce couple qui attend un enfant nous entraine dans un micro road-movie à la recherche  d'un endroit idéal de vie pour eux et leur future progéniture.



C'est finalement vers les racines de Vérona qu'ils finiront par s'installer dans la grande maison parentale désertée au bord du fleuve.

Mais avant nous aurons droit à une brochette de personnages tous plus originaux les uns que les autres qui vont les  accueillir: soeur, meilleurs amis, anciens copains de fac  etc etc...

Ils donnent à voir des aspects et tendances de l'amérique du nord, de la famille "moderne".


Sam Mendes sait nous montrer avec truculence parfois les travers sociologiques de cet Amérique du Nord un peu perdue dans ses repères.

Chez certains c'est la religion qui cangrène totalement les rapports familiaux, chez d'autres c'est le modèle esthétique tendance, la superficialité, l'hypocrisie ...


Si le film de Sam Mendes est relativement pertinent , il ne m'a pas bien convaincu.

Je n'avais pas beaucoup aimé "les noces rebelles", son précédent film où je m'étais particulièrement ennuyé.


Je ne l'ai pas été autant  cette fois mais à certains moments, j'ai failli véritablement m'endormir.

J'ai trouvé le rythme  inégal et l'énergie des personnage mollasonne comme la réalisation qui semble perdue dans un nuage de THC (THC, tétrahydrocannabinol: substance active du cannabis).



Cependant certains moments sont très drôles et l'humour parfois vachard est distillé avec subtilité et finesse .

L'écriture du scénario semble à la hauteur, il  n'en est pas de même, à mon humble avis de la réalisation qui manque sérieusement  de dynamisme.

On se serait bien passé également de l'annonce raccoleuse de l'affiche: "une pure merveille" (ce qui est pour le moins totalement discutable)


On peut voir à la rigueur.

1 Vidéo

 

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Jeudi 12 novembre 2009

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Réalisé par Cary Fukunaga
Avec Edgar Flores, Paulina Gaitan, Kristian Ferrer, plus

Long-métrage américain, mexicain. Genre : Thriller

Durée : 1h36 min Année de production : 2009

Résumé :
Au Honduras, la jeune Sayra retrouve son père après une longue séparation.



Elle va enfin réaliser son rêve, émigrer avec lui et son oncle aux Etats-Unis.

Au Mexique, Casper est membre de la " Mara ", l'un des terribles gangs d'Amérique Centrale.


Pour venger la mort de sa fiancée, il tue un chef de bande et prend la fuite.


Sur le toit du train qui file vers le Nord, entourés de centaines de candidats à l'émigration, Sayra et Casper se rencontrent.


Il fuit son passé criminel, elle espère un avenir meilleur: parviendront-ils à échapper ensemble à leur destin et à franchir la frontière ?




Mon Avis:

Un très joli premier film d'un réalisateur qui promet.

Nous sommes ici véritablement immergés dans l'amérique centrale contemporaine avec ce zoom romancé des travers sociaux  les plus poignants.


Il est ainsi question en plus d'une jolie histoire d'amour totalement improbable, de gangs mafieux impitoyables, d'immigration vers l'amérique du nord....


Ce n'est pas à la manière d'un reportage documentaire (voir à ce propos:  "La Vida Loca" de Christian Poveda... que hélas, Cher Allac..je n'ai toujours pas encore pu  voir...mais cela ne saurait tarder...) mais avec un thriller efficace, sensible,  souvent  violent ..

Il est à l'image de la réalité: violente, impitoyable.



Le réalisateur sait cependant nous amener vers l'humanité de ses personnages, leur sensibilité, nous les rendre attachants.
L'émotion est présente tout au long du film.
On peut voir sans aucun doute




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Lundi 26 octobre 2009
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Réalisé par Michael Haneke


Avec Christian Friedel, Ernst Jacobi, Leonie Benesch  plus...


Titre original : Weiße Band - Eine deutsche Kindergeschichte


Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs


Long-métrage français, italien, autrichien, allemand.

 

Genre : Drame


Durée : 2h24 min. Année de production : 2009

 

 

 Résumé:

 


Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914).

 

L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans...

 

D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?


 

Mon avis:


J'ai lu beaucoup de choses dans la presse à propos de ce film.

Les points de vue y sont très partagés.

En ce qui me concerne c'est tout frais et je ne saurais dire si la palme d'or était méritée


Ce qui est certain: c'est que je suis sorti de la salle très mal à l'aise.

Les premières minutes j'ai failli m'endormir puis, progressivement, je suis entré dans cette histoire

 

 

Le Ruban blanc, ce ruban d'innocence dont le pasteur rigoriste affuble ses enfants pour les mettre à l'épreuve et leur rendre leur pureté.

Ce petit village Allemand d'avant la première guerre mondiale est, je pense, assez représentatif du climat de l'époque.


Abus de pouvoir des patrons (là il s'agit d'un baron impitoyable qui possède les 3/4 du village) indifférence des notables au sort des petites gens, cruauté...

Brutalité, inceste,  autoritarisme  du médecin, du pasteur, du régisseur...humiliations.

Les villageois, enfants et adultes, vivent dans la rage, la peur et  le non dit.


Des vengeances mystérieuses, des exactions s'en suivent: incendie, saccage dans les potagers du baron, violences sur des enfants... etc etc

On ne saura pas vraiment qui est responsable, d'ailleurs peu importe.

Le réalisateur a su retracer cette ambiance malsaine avec beaucoup de force et de talent.


Le fait que le film  soit tourné  en noir et blanc nous emmène véritablement dans cet univers au passif douloureux.

L'aspect esthétique est remarquable.


Si, pendant le film, j'ai ressenti peu d'émotion ; par contre à la sortie, les images et l'intensité du climat sont restés en moi très présents et le sont encore.

 

On peut cependant  se bloquer en raison de la lenteur extrème et de la longueur (2h24) mais avec un peu d'attention dans la première demi-heure on est véritablement transporté dans cette campagne allemande d'avant la 1ère guerre mondiale.

 

Le Ruban Blanc nous amène à nous interroger sur notre époque, les résurgences du passé dans nos comportements,  comprendre leur origine.


Plus généralement il nous parle  des incidences des religions, de la politique sur nos vies quotidiennes, des dommages causés par les abus de pouvoir, la peur entretenue par des règles inhumaines et impitoyables,.

On assiste à la manifestation dramatique non conventionnelle des révoltes des victimes d'une oppression devenue insupportable.....


Le Ruban Blanc    nous parle véritablement de notre présent avec une histoire du passé qui ne peut que déranger le spectateur, l'amène à mieux comprendre les racines et origines des problèmes sociaux actuels.

 


(...)Entre des scènes d'humiliations très dures Haneke sait ménager des instants de pure grâce: ce petit garçon qui s'interroge sur la mort ou cet autre qui veut sauver la vie d'un oisillon.

L'amour naissant  entre le narrateur, un instituteur sensible et sensé et une toute jeune nurse timide rendrait presque foi dans cette sombre humanité..(...)

(David Fontaine.. dans le Canard Enchainé)


Pour conclure: je ne sais toujours pas si la palme d'or est méritée ou non mais ce dont je suis certain c'est qu'il s'agit d'un grand film.


A voir sans aucun doute



 

 

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Vendredi 16 octobre 2009
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Réalisé par Stéphane Brizé

 

Avec Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Aure Atika plus...

Long-métrage français.

 

Genre : Comédie dramatique


Durée : 1h41 min.

 

Année de production : 2008

 

 

Résumé:

 

Jean est quelqu'un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari.


Dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l'institutrice de son fils.


Il est un homme de peu de mots, elle vient d'un monde différent.


Ils vont être dépassés par l'évidence des sentiments.

 

 

 

Mon avis:


Ce très joli film s'attarde avec talent sur la naissance des sentiments amoureux.

 

Des dialogues qui s'éclipsent pour mieux nous entrainer dans la profondeur sentimentale des protagonistes de cette gentille histoire d'amour.

 

La lenteur de la narration nous impose une sérénité relativement bien supportée par le spectateur

 


Une émotion contenue tout le film  explosera sur les dernières images  avec la chanson de Barbara qui  saisit tout simplement le spectateur .

 

Lorsque la nécessité s'impose à l'utopie, au rêve, au désir ; il y a comme une amertume, une nostalgie qui se dégagent.

 

 

En adaptant le livre de  Eric Holder , au cinéma, le réalisateur a respecté  et su nous faire partager  avec talent la manière dont l'auteur sait nous faire voir sans fioriture toute la profondeur  des sentiments de ces gens modestes


Stéphane Brizé a su véritablement saisir avec justesse l'intériorité des personnages de cette attachante histoire (particulièrement bien formatée pour les programmes d'Arte).

 

 

 

Bien que Mlle Chambon ressemble beaucoup à un télé-film d'art et essai, c'est tout de même du cinéma  de qualité, au final qui nous est poposé ici

 

Pas un chef d'oeuvre ni un très très  grand film mais une jolie comédie qui se laisse voir avec plaisir.


 

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Lien version "comme au cinéma.com"

Lien version "Nouvel-Obs.com"
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Vendredi 9 octobre 2009
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Réalisé par Julie Lopes-Curval

Film français.

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 45min.

Année de production : 2009

Distribué par Bac Films

Résumé

Trois femmes, trois générations.

Dans les années 50, Louise a quitté le domicile conjugal alors que ses enfants étaient encore jeunes.

Elle n'a plus donné signe de vie. Sa fille Martine est restée dans la petite ville de bord de mer où elle est devenue médecin.


Aujourd'hui Audrey, la fille de Martine, la trentaine indépendante, revient rendre visite à ses parents. Elle va trouver par hasard un cahier ayant appartenu à sa grand-mère, un journal qui pourrait enfin expliquer son départ.


Éclaircira-t-il les non-dits qui altèrent depuis toujours les relations au sein de la famille ?
Audrey y trouvera-t-elle les réponses aux questions qu'elle se pose sur son propre avenir ?

 


 

Mon avis:


On entre totalement dans ce très joli film dont l'interprétation est géniale.

Enfin...après avoir vu tant de navets ces derniers temps, enfin un qui ne déçoit pas!

 

 

Ces secrets de famille qui hantent de génération en génération finissent un jour par éclater au grand jour  et faire apparaître parfois une vérité innatendue.

La moralité de ce "Mères et filles" est que dans chaque famille, il y a un cadavre qui sommeille.

 

Cette fois encore je ne m'étendrai pas plus sur l'intrigue que je vous laisse découvrir par vous même.

Ce serait trahir un supens bien senti et une intensité cinématographique captivante.

 

L'émotion est au rendez-vous: belle, intense, subtile.

Ces trois femmes sont tout simplement sublimes.

 

A voir sans aucun doute


 

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Vendredi 9 octobre 2009
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Réalisé par Thomas Gilou

Film français.

Genre : Comédie

Durée : 1h 35min.

Année de production : 2009

Distribué par TFM Distribution

Résumé:

Alice, jeune stagiaire dans un magazine people, se prend d'affection pour son voisin de palier, Victor, charmant vieillard érudit abandonné de tous et sur le point d'être expulsé de son logement.

Elle va bientôt trouver une solution à son problème : organiser un concours au sein de son journal dont le gain sera l'adoption de Victor.

A l'issue du casting, c'est la famille Saillard qui gagne le droit de l'accueillir.

Mais l'arrivée du sémillant octogénaire, censée apporter joie et bonne humeur, tourne rapidement à l'aigre.

Les failles de chacun éclatent au grand jour et bouleversent le cadre d'une famille qui semblait pourtant bien sous tout rapport...

 

Mon avis:

Cet ersatz de  boudu prend l'eau de partout.

Même on peut dire qu' il coule à pic.

 


Il n'y a vraiment rien ni personne pour le sauver, pas même l'interprétation.

Cette comédie dont l'argument aurait pu amuser fini par ennuyer profondément le spectateur malgré des prestations d'acteurs donnant leur maximum.

 

 

Le scénario est mal construit, la réalisation laisse à désirer et au final on a compris très rapidement que l'on est en train de regarder un énorme navet totalement formaté pour le téléfilm du Dimanche soir que le bidochon moyen regardera à coups surs.

 

 

Rien n'est crédible dans cette histoire.

On a presque  l'impression que le scénariste a écrit son film sous la menace.

Je plaisante mais il est certain que le cinéma dit populaire tombe bien bas ces derniers temps comme le reste de notre société qui part en lambeaux.

 

A fuir


 

 


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Vendredi 9 octobre 2009
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Réalisé par Marc Webb

Film américain.

Genre : Comédie, Romance, Drame

Durée : 1h 36min.

Année de production : 2007

Titre original : (500) Days of Summer

Résumé:

Tom croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique.

Ce qui n'est pas du tout le cas de Summer.

Cela n'empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes.

La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée.


Au 31ème jour, les choses avancent, lentement. Le 32ème jour, Tom est irrémédiablement conquis, pris dans le tourbillon étourdissant d'une vie avec Summer. 185 jours après leur rencontre, la situation est de plus en plus incertaine ? mais pas sans espoir.

Alors que l'histoire fait des allers-retours au sein de la relation parfois heureuse, mais souvent tumultueuse de Tom et Summer, le récit couvre tout le spectre de la relation amoureuse, du premier coup de coeur aux rendez-vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption et décrit toutes les raisons qui nous poussent à nous battre aussi ardemment pour arriver à trouver un sens à l'amour...

Et, avec un peu de chance, à en faire une réalité.

Mon avis:


En amour il y a parfois, entre le fantasme et la réalité, un monde et une "pétasse" dont le seul moteur va être de nous faire souffrir, de nous utiliser pour son plus grand plaisir et de nous jeter ensuite comme un vulgaire kleenex (ou plus précisemment: une m....)

 

 

C'est en gros  le sujet de ce film totalement raté avec une  narration et un montage complètement chaotiques qui nous donnent envie de partir en courant .

 

 

Ce pseudo esthétisme faussement novateur ne fonctionne absolument pas ici.

Rien n'est creusé dans le scénar:  on s'ennuie ferme.

 

Dès les premières images on sent que le héros va se casser le nez avec cette fille (veritable pouf) qui, au bout d'un long moment  passé ensemble, disparait sans raison pour se jeter dans les bras du  premier venu qui lui offre une bague suffisamment chère et finalement accepter de l'épouser dans la foulée .

 

 

Le pauvre Tom bercé de l'illusion d'un  bonheur éternel avec Summer se retrouve le bec dans l'eau encore plus couillon qu'avant lorsqu'elle le quitte ainsi sans prévenir .


Au final, nous aussi,  on se dit qu'on est stupide de s'être laissé avoir pour supporter  un tel navet

A fuir au galop


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Jeudi 24 septembre 2009
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Réalisé par Andrea Arnold

Film britannique.

Genre : Drame

Durée : 2h 2min.

Année de production : 2009

Distribué par MK2 Diffusion

Résumé:

A 15 ans, Mia est une adolescente rebelle avec une unique passion : la danse hip hop.

Un jour d'été, sa mère rentre à la maison avec un nouvel amant, Connor, qui s'installe chez elles.

Est-ce enfin une promesse de bonheur ou bien un leurre ?


Mon avis:

 


Voilà un drame social qui fait beaucoup penser aux films de Ken Loach.

La banlieue et sa langue bleue ou verte  est souvent crue, c'est selon... .

Les mots dépassent souvent les sentiments et la pensée de plusieurs longueurs.

Le langage de la rue et des banlieues se distingue de celui des bourgeois depuis toujours par ses codes identitaires.

 



L'éducation voudrait  uniformiser le langage plus profondément dans les esprits mais lorsque la scolarité s'arrete en plein milieu de l'adolescence au moments des crises identitaires.

Un repli sur les positions et les repères s'opère.

Cette digression ( je m'abstiendrai de vous "bassiner" plus longuement avec ça) pour vous parler de la banlieue anglaise comme j'aurais bien pu tout autant  faire le même raprochement avec nos cités.

 

 



Un film relativement bien écrit,  réalisé avec soin et une interprète ( Katie Jarvis ) qui éblouit par sa présence et son talent.

Silencieuse elle est intense, lorsqu'elle parle: elle touche sa cible en plein coeur.

J'ai eu un petit coup de foudre pour cet "aquarium" britanique bien séduisant.

 

On peut voir

 

 

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Dimanche 20 septembre 2009
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Réalisé par Neill Blomkamp

Film américain, néo-zélandais.

Genre : Science fiction

Durée : 1h 50min.

Année de production : 2009

Distribué par Metropolitan FilmExport

 

 

Résumé:

Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre...

Leur énorme vaisseau s'immobilise, on ne sait pourquoi, au-dessus de Johannesburg; il y restera 20 ans.

Ces visiteurs d'au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire...

Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n'a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d'énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement.

Jusqu'à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l'ADN extraterrestre.

La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s'occuper de leur transfert.

L'un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN.

Wikus est à présent l'homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu'une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien.

Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu'un seul endroit où se cacher : le District 9...

 

Mon avis:

Ah ils ne sont pas très ragoûtants ces extra-terrestres, grands insectoïdes  que les humains avec mépris surnomment    "les crevettes" (en raison de leur ressemblance avec nos crevettes mais à taille humaine voire un peu plus grands que nous) ni très méchants.

Un apartheid s'installe entres ces êtres innofensifs venus d'ailleurs et les humains qui les cantonnent dans un espèce de bidonville infâme(le district 9) avant  que le gouvernement décide de les transférer vers un camp de concentration.

 

La mission de transfert est dirigée par un exaspérant crétin raciste venu sur place les déloger devant les caméras.

Mais heureusement  les choses ne vont pas du tout se passer comme prévu et bien des surprises attendent le spectateur.

Le chargé de mission non plus n'est pas au bout de ses surprises.


Oui tout ça nous rappelle vaguement quelque chose.

Ces indésirables que partout l'on pourchasse à travers toute  la planète (clandestins, inadaptés, SDF etc) sont ici représentés par "les crevettes"

Neill Blomkamp nous propose une fable politique très réussie, drôle , percutante, méchante, stimulante.

"District 9" n'est pas un film de science fiction traditionnel mais un film qui permet de nous interroger sur ce qui constitue notre humanité ou plus précisément notre inhumanité, notre égoisme, le racisme à l'encontre de ceux qui sont  différents aussi bien physiquement que dans leur façon de vivre.

 

La fin nous laisse présager une suite car le vaisseau allien finit par repartir laissant quelques crevettes dans le bidonville et pas mal de questions en suspens dont le spectateur a envie de connaître les réponses.

 

Même si vous n'êtes pas très friands de ce genre de cinéma (SF) "District 9" ne vous laissera pas indifférents.

Relativement bien réussit: un véritable petit  régal cinématographique

A voir.

 

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Mercredi 16 septembre 2009

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Réalisé par Robert Guédiguian

Film français.

Genre : Historique

Durée : 2h 19min.

Année de production : 2008

Distribué par StudioCanal

Résumé:

Dans Paris occupé par les allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu'ils aiment, celle des Droits de l'Homme.


Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros.


Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures...


Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944.


Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur un fond rouge placardés sur les murs de toutes les villes du pays.

Ces immigrés, morts pour la France, entrent dans la légende.


C'est cette belle et tragique histoire que raconte le film.

 

Mon avis:

Prenant quelques libertés avec l'histoire pour la cohérence de son scénario, Robert Guédiquian nous sert un film militant et  hélas plutôt mal construit.

La crudité des images et la violence de certaines scènes  n'apportent pas grand chose.


J'ai trouvé le  film décousu, l'émotion s'y fait rare .

Le fond,  certes, milite pour la bonne cause mais apparait froid, légèrement Stalinien et ne m'a pas du tout convaincu.

 

J'ai personnellement préféré sur le même sujet : l'affiche rouge de Franck Cassenti dans les années 75 et qui avait reçu le prix Jean Vigo en 1976.

 

 

Le rythme et le montage de "l'armée du crime" de Guédiguian semblent approximatifs, offrant des longueurs et une certaine mollesse dans la mise en scène faisant retomber l'attention du spectateur.


Beaucoup d'insistance et de redondances rendent finalement  le film long, semblant parfois interminable.

Décevant!

Il ne suffit pas d'être "de gauche" pour réaliser un bon film.

On peut voir à la rigueur... si on y tient...

 

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Mardi 15 septembre 2009
19142917_w434_h_q80.ma vie pour la tienne.jpg

Réalisé par Nick Cassavetes

Film américain.

Genre : Drame

Durée : 1h 47min.

Année de production : 2009

Titre original : My Sister's Keeper

Distribué par Metropolitan FilmExport

Résumé:

Une ancienne avocate reprend du service pour plaider sa cause et celle de son mari lorsque sa fille de 11 ans les attaque en justice pour demander son émancipation médicale.

La jeune fille leur reproche d'avoir été conçue dans le seul but de disposer d'un individu compatible génétiquement avec sa soeur rongée par le cancer, dans l'espoir qu'elle puisse prolonger la vie de celle-ci.


 

Mon avis:


Un suspens particulièrement bien respecté nous fait pénétrer progressivement dans l'univers de cette famille dont l'une des protagonistes est dévorée  par une leucémie depuis la naissance

Ma vie pour la tienne est l'adaptation cinématographique plutôt réussie de My Sister's Keeper oeuvre de la romancière Jodi Picoult.

Du pur lacrimal garanti.


 

Nick cassavetes (fils des deux légendes du cinéma: John Cassavetes et Gena Rowlands ) s'est spécialisé dans le genre mélo apès avoir été acteur.

Ma vie pour la tienne est un peu plus qu'un mélo.

Il offre un champ de réflexion sur la vie et la mort.

Sans vous dévoiler plus avant l'intrigue, la construction repose sur un  scénario précis, énergique et efficace.

 

Sans nul doute que ce film plaira beaucoup aux dames, car c'est avant tout un sujet de femme.

Cependant j'y ai été moi aussi très sensible : eh oui j'ai versé des larmes à plusieurs reprises.


La prestation de Cameron Diaz est particulièrement remarquable dans la détermination  et l'amour maternel.

Les deux soeurs interprétées par    les jeunes Abigail Breslin et Sofia Vassilieva sont émouvantes et  étonnantes de justesse.



Je vous ai prévenus : du pur lacrimal garanti (ou alors vous n'êtes pas humains mais des robots).

De l'amour familial à foison et un hymne à la vie qui ne peut que séduire par une construction soignée et des images magnifiques.


Du cinéma d'assez bonne qualité qui se laisse  voir  pour notre plus grand plaisir.

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Samedi 12 septembre 2009
19133063_w434_h_q80.lecoach.jpg

Réalisé par Olivier Doran

Film français.

Genre : Comédie

Durée : 1h 32min.

Année de production : 2008

 

Résumé:

Chêne est un coach renommé qui accumule les succès professionnels.

Mais c'est aussi un joueur invétéré qui a des dettes colossales.

A bout de patience, sa femme le quitte.


Pris à la gorge par ses créanciers, Chêne accepte un contrat qui peut le sauver : coacher à son insu Marmignon, un directeur très singulier qui semble être le pire coaché imaginable.

Mon avis:

Après le déferlement estival de nanars et autres navets ; on était légitimement en droit de penser que la rentrée nous apporterait d'heureuses surprises cinématographiques.


Eh bien non apparemment, on ne change pas les équipes qui gagnent .

 


Voilà du bon gros nanar franchouillard avec ses recettes antédiluviennes.

 


Toujours les mêmes poncifs téléphonés, des intrigues répétes à l'infini à peines retouchées, des personnages stéréotypés que l'on retrouve de télé-films en télé-films.


Les interprètes changent mais pas les contenus.


L'abrutissement populaire continue à sévir  autant sur les petits que sur les grands écrans.


On y glisse ici et là des pubs que le spectateur mémorisera à son insu, des idées prédigérées et le tour est joué.


A fuir

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Mercredi 2 septembre 2009
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Réalisé par Christophe Honoré

Film français.

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 45min.

Année de production : 2009

 

Résumé:

Depuis qu'elle s'est séparée de Nigel, Léna traverse la vie comme elle peut avec ses deux enfants.

Elle triomphe avec vaillance des obstacles semés sur leur route.

Mais il lui reste à affronter le pire : l'implacable bonté de sa famille qui a décidé de faire son bonheur.

 

 

Mon avis:

Eh bien la rentrée cinoche promet.

Après le film de Jacques Audiard voilà du « cinémâ d'Ôteur » franchouillard avec du bon gros « zizi pan-pan » dans l'air.

 

C'est papa Freud qui doit se régaler dans les sous-sol: à mon avis il a dû avoir une très grosse érection à la sortie du film.

 

Je sais : je ne vous ai pas habitués dans mes notes à tant de trivialité.

Franchement là je ne pouvais pas faire l'impasse.

 

Les critiques presse et spectateurs sont presque tous du même avis : c'est un film magnifique.

Eh bien non désolé !

Pour moi c'est du foutage de gueule intégral.

 

Bien sûr il y a du style mais ce dogmatisme catho qui refait surface dans les couples surtout chez les filles ( je dis ça sans aucun sexisme) nous fabrique des psychorigides qu'on croyait disparues ou presque depuis un bon moment .

La preuve que non..il y en a encore des paquets!

De quoi régaler les loueurs de divan pour névrosés.

 

J'y ai même retrouvé dans le personnage joué par Chiara Mastroianni le quasi-portrait de mon ex.

C'est vous dire si je connais le sujet: je l'ai pratiqué presque 25 ans.

Je puis vous dire que ça vous pourrit une vie d'homme.

 

Il est vrai également que je ne vous ai pas non plus habitués à vous parler de moi.

Pour une fois: c'est l'exception qui confirme la règle et puis ça défoule.

 

La mienne (mon ex)est pire que le personnage de Léna du film D'Honoré.

En plus d'être psychorigide elle est vénale, conne et très méchante...

J'ai un sacré sujet de scénar là! (si ça intéresse)

 

Je passe sur les détails... en culotte courte il s'est retrouvé le Juju.

 

Si encore j'avais été à l'époque de mon divorce dans un département normal, laïque, j'aurais eu quelques chances de m'en sortir... au moins en bermuda.

Là c'est le short de tennis, que dis-je le string!.

Et l'hiver, je ne vous dis pas!

 

Ah certaines croyances ...font de sacrés dégâts dans les corps et les esprits ...!

Enfin pour moi c'est presque du passé...mais c'est coton pour s'en sortir, je vous promets.

Ne vous laissez pas séduire par un(e ) psychorigide: ce sont les pires!

 

Tout ça pour vous dire que le sujet je le connais sur le bout des doigts.

Si je ne suis pas allé en prison pour savoir parfaitement ce qui s'y passe (allusion au film précédent) dans le cas présent : je vous affirme que j'ai vécu « le casse pipe matrimonial intégral » comme dirait mon pote Amédéo

 

Pour en revenir à « non ma fille tu n'iras pas danser »: je m'y suis « emmerdé » comme ce n'est pas possible.

Il faut vous dire que j'avais peu de sommeil derrière moi au moment de la séance et des références sérieuses sur le sujet!

 

Dans un tel cas: soit je m'endors ou alors je me défoule hargneux après sur « le papelard »!

 

Je passe aussi sur les détails concernant les dégâts que ce genre de neu-neu (le personnage joué par Chiara, Léna) peut faire sur ses enfants.

Il paraît que ça se passe de mère en fille la psychorigidité.

Je veux bien le croire (mais n'en dirai pas plus sur cet aspect en ce qui me concerne..n'insistez pas)!

 

En tout cas pas totalement de mère en fille dans le film d'Honoré puisque Marie Christine Barreau (la maman de Léna), elle, va plutôt bien dans sa « cafetière ».

 

Dans mon cas à moi, oui, c'est de mère en fille

Sauf que ma belle mère n'était pas vraiment méchante.

Mon ex : si!!

Très beaucoup!

Et très vénale.

Et très conne!)

 

Ma belle mère décédée depuis un bon moment, a fini complètement barge: son mari la laissait toute la journée assise sur la banquette du salon dans le noir tandis que lui partait allègrement à la pêche (ou s'éclater au lit avec une mamie ou picoler avec ses copains voire les trois en même temps) pendant qu'elle débloquait seule et silencieuse.

Elle a fini sa vie de couple entre quatre planches.

 

Mon ex-beau père, quand à lui, vit encore et se porte plutôt bien ma foi

Il vit avec de nouvelles conquètes dont il change régulièrement.

Elles ne sont pas top top mais bon...lui non plus!

 

Bref le film d'Honoré est dans l'air du temps avec toutes les résurgences dogmatiques que nous vivons dont « des très moyen-âgeuses » si vous voyez....

 

Les psychorigides,... elles mériteraient.... tiens:... la lapidation!

 

« Salopes »!

 

Je plaisante bien sûr!

 

J'espère que je ne vous ai pas trop choqués mais ça fait du bien croyez-moi!!

 

J'ai trouvé l'ensemble lourd malgré le couple des grands parents qui sont restés très jeunes dans leur tête et amoureux comme des ados.

 

Certains y ont vu de la poésie...peut-être en cherchant...moi je n'ai rien vu (le pire c'est le conte avec les bigoudens... c'est d'un concon!)!

De la poésie... si vous voulez mais du très bas de gamme, alors!

Enfin... à vous de voir..ou de ne pas voir!

 

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Mercredi 26 août 2009
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Réalisé par Jacques Audiard

Film français.

Genre : Policier, Drame

Durée : 2h 35min.

Année de production : 2008

 

Résumé:

Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire.

Il a 19 ans.

A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus.


D'emblée, il tombe sous la coupe d'un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison.

Le jeune homme apprend vite.

Au fil des " missions ", il s'endurcit et gagne la confiance des Corses.


Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau...

 

 

Mon avis:

 


Choc pour le détenu qui débarque dans un "autre monde" où bandes et clans font la loi.

Choc pour le spectateur qui suit  Malik(Tahar Rahim) au fil de sa détention.

 

 

 

Jacques Audiard  nous fait pénétrer sans ménagement  dans  l'univers carcéral.

Nous y voyons l'évolution du jeune qui va totalement se transformer.

On dit souvent que la prison est un peu "l'école du crime": nous y  assistons durant plus de deux heures trente  en suivant l'évolution puis la transformation du jeune héros.

 

 

 

Je comprends mieux  maintenant  et partage ce  que les critiques ont dit de ce film.

Le grand prix était largement mérité.

Pour certains il méritait même la palme d'or.

 



"Un Prophète " n'est pas seulement un film sur la prison c'est aussi un film humain qui nous remplit d'émotion, parfois d'effroi tant certaines scènes nous mettent à rude épreuve.

Le  scénario écrit à plusieurs mains  est réalisé avec une parfaite maitrise des énergies et des rythmes narratifs.

Les images sont superbes, violentes,  nous parlent avec intensité, dérangent le spectateur.

C'est sans doute l'un des  meilleurs films de Jacques Audiard.


 


A l'heure où j'écris ces lignes, le film est encore tout frais dans ma mémoire et il m'est difficile de vous retranscrire tout ce que j'ai ressenti avec le recul qui s'impose.

N'allez pas croire qu'il s'agit d'un documentaire.

C'est  bel et bien un film de fiction qui ne relate pas des faits réels précis.

La puissance narrative "d'un prophète" repose sur une histoire construite avec un réalisme qui se rapproche sans aucun doute de la réalité.

 



Le suspens est respecté à la manière d'un polar.

Jacques Audiard nous fait véritablement pénétrer dans la tête et la vie de son héros au quotidien.

Les interpètes sont excellent et le choix d'un inconnu (Tahar Rahim) pour incarner  Malik est des plus judicieux.

Pari un peu fou mais qui valait la peine.

 



Certes ce n'est pas "la petite fleur dans la prairie": certaines scènes peuvent heurter un public sensible (ou trop jeune)

  A voir sans aucun doute!


 

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Samedi 22 août 2009
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Film français.

Genre : Comédie dramatique

Durée : 2h 10min.

Année de production : 2008

Résumé:

Alors que s'annonce la fin du monde, Robinson Laborde se remet peu à peu de l'échec d'une aventure sentimentale pour laquelle il s'était décidé à quitter sa femme.


Malgré l'imminence du désastre, et peut-être pour mieux y faire face, il s'élance dans une véritable odyssée amoureuse qui l'entraîne sur les routes de France et d'Espagne.

Mon avis:

La fin du monde vu par les frères Larrieu a quelque chose de froid comme la mort des humains dont parle leur film.

A la fois épique et picaresque ce scénario tiré de deux livres: "les derniers jours du monde"  de Dominique Noguez et  "l'homme qui abandonna son nom" de Jim Harrison nous emmène dans l'univers " parallèle " des 2 réalisateurs.

 

Le désastre est imminent,  puis se déroule sous nos yeux au fur et à mesure que le film avance.

Pourtant Robinson Laborde interprété par Mathieu Amalric n'a qu'une idée en tête retrouver cette femme dont il est follement épris.

Il va traverser les épidémies (guerre bactériologique, virus mortel? On ne sait pas bien), tremblement de terre, suicides massifs ...assassina de son ex-femme (Karin Viard)  par une roquette etc etc.. sans être véritablement atteint par ce qui se passe.

 

L'esthétique est  soignée, les images de paysages sont  superbes, tout est bien filmé et pourtant je ne suis pas entré dans cette histoire.

Au final je suis resté comme le héros: totalement froid à ce qui se déroulait sur l'écran.

Pas la moindre émotion malgré des centaines de morts.


Je n'y ai pas cru une seconde malgré certaines scènes macabres un peu écoeurantes.

La critique a salué ce nouveau  film des frères Larrieu.

Personnellement je l'ai vu comme un joli tableau mais qui ne m'a pas touché.

Pourtant la fin du monde: ce n'est pas rien tout de même!

 

Les longueurs de certaines scènes où l'on a l'impression de piétiner, de faire du "sur place", les yeux exorbités, le regard hébété de Mathieu Amalric  ont sans doute contribué au fait que je me suis profondément ennuyé et n'y ai pas cru..


Bien réalisé techniquement mais j'ai ressenti une absence presque totale d'émotion en ce qui me concerne.

On peut éviter..ou voir à la rigueur...à vous de décider...


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Mercredi 19 août 2009
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Réalisé par Quentin Tarantino

Film américain, allemand.

Genre : Guerre

Durée : 2h 33min.

Année de production : 2008

Interdit aux moins de 12 ans

Synopsis:

Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa.

Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.


Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis.


"Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich.


Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle.

 

Mon avis:

Q. Tarentino se fait plaisir en solo en réécrivant l'histoire.

Il fait tuer Hitler et les hauts dignitaires du régime dans un attentat commis dans un cinéma où il fait dire sur l'écran à son héroïne juive (Mélanie Laurent) tout le "bien" qu'il pense des Nazis avant que la salle ne s'embrase par un feu vengeur.

Pendant plus de  deux heures trente nous assistons à un déferlement d'horreur et de violence d'une vulgarité rarement égalée au cinéma.


Ce film ferait presque rire  si les scènes démesurément carricaturales ne nous inspiraient autant de dégoût.

A croire que le principal moteur cinématographique et esthétique du réalisateur  est la violence poussée à son paroxisme.


La seconde guerre mondiale revue et corrigée par Tarentino se voudrait presque pire que la réalité.

Il fait même donner "du menton" à Brad Pitt un peu à la manière de Brando dans le Parrain.

Les hommes de son commando scalpent les Nazis une fois morts où leur dessinent une croix gammée sur le front avec la pointe d'une baïonnette.

 

Une carricature macabre et malsaine à l'image des bourreaux de la seconde guerre mondiale rivalisant de cruauté, de violence et de ridicule.

Je n'aimais pas trop le cinéma de ce réalisateur maintenant je sais que je vais éviter d'aller voir ses films.

Désolant quand on voit le battage médiatique sur les sites de cinéma qui est fait autour de "Inglourious Basterds".

Il ne mérite que notre indifférence et notre dégoût.

A éviter, à fuir même...

 

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Mercredi 19 août 2009
19130582.jpg

 

Réalisé par Elia Suleiman

Film français, palestinien.

Genre : Comédie dramatique

Durée : 1h 45min.

Année de production : 2009

Titre original : The Time That Remains

 

Synopsis:

 

The Time That Remains est un film en partie autobiographique, construit en quatre épisodes marquants de la vie d'une famille (celle du réalisateur) de 1948 au temps récent.

Ce film est inspiré des carnets personnels de son père, et commence lorsque celui-ci était un combattant résistant en 1948, et aussi des lettres de sa mère aux membres de sa famille qui furent forcés de quitter le pays.


Mêlant ses souvenirs intimes,  le film dresse le portrait de la vie quotidienne de ces palestiniens qui sont restés sur leurs terres natales et ont été étiquetés "Arabes-Israéliens", vivant comme une minorité dans leur propre pays.



 

Mon avis:

Elia Suleiman possède un véritable style cinématographique où l'on peut facilement reconnaître dans le  "le temps qu'il reste" l'influence de Buster keaton.

 

Utilisant souvent  le comique de répétition ; le cinéaste nous donne à voir par son regard personnel, original  les gens de son pays et l'occupation au quotidien.

Présence militaire constante tournée en dérision cf: la scène de pêche nocturne du père d'Elia où en réalité celui-ci trafique un échange d' armes avec le Liban

 

 

Reprenant l'histoire Palestinienne depuis 1948   Elia Suleiman nous relate ses propres souvenirs, ceux de son père résistant de la première heure à la colonisation Israélienne.

Avant d'être un film politique c'est avant tout un film humain où l'on assiste à la vie quotidienne des palestiniens ( Nazareth en particulier) .

 

Des scènes poétiques succèdent à des scènes humoristiques.

Par exemple le voisin du père d'Elia est un vieil homme qui s'est fait confisquer ses biens par les occupants

Pour subvenir à ses besoins il travaille dans une station service.

Un peu porté sur la bouteille ;  lorsqu'il est en état d'ébriété avancée, il se met sur la route près de chez lui, s'asperge d'essence pour s'immoler .

Pas de chance: les allumettes refusent de faire la moindre étincelle.

Son épouse pendant ce temps appelle le père d'Elia.

Celui -ci sans précipitation fumant sa cigarette descend les marches qui le séparent de la route, écrase calmement son mégot du bout du pied, retire les allumettes des mains du vieil homme et le reconduit chez lui avec toujours un calme Olympien.

Cette scène se répète quatre ou cinq fois.


Dans l'ensemble le film se laisse  voir mais hélas le rythme lent finit par un peu lasser, nous endormir par ses longueurs surtout dans la deuxième partie où le comique de répétition devient redondance.


L'apparition du réalisateur en clown triste à la manière du grand Buster K. finit par être trop appuyée en raison d'une absence de rythme  abimant  son propre style cinématographique principalement en raison des redondances qui finissent par ennuyer.

 

 

En définitive un film personnel, un vrai talent de cinéaste légèrement mis à mal par une insistance  un peu trop appuyée à mon goût personnel.

Une oeuvre alourdie qui méritait une finition plus achevée techniquement.

Avec une demi heure de moins je pense que le film aurait gagné en qualité, nous touchant véritablement par sa poésie et son humour.

On peut voir à la rigueur .


 

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Vendredi 14 août 2009
19135063.jpg

Film français.

Genre : Comédie

Durée : 1h 30min.

Année de production : 2008

 

Synopsis:

Sami Benboudaoud, 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon.

Hélas, le destin l'arrache un jour à son paradis, et le propulse dans l'enfer de... Neuilly-sur- seine !


Là, il est confié à sa tante Djamila, qu'il rencontre pour la première fois, et à son mari, Stanislas de Chazelle, héritier d'une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières.


Dans leur hôtel particulier de Neuilly, Sami va devoir partager le quotidien de Charles, son cousin du même âge, plein de préjugés racistes et obsédé par son ambition de devenir un jour...

Président de la République !


Heureusement, au très chic collège privé Saint-Exupéry où il fait une arrivée remarquée, Sami tombe sous le charme de Marie, la plus belle fille de la terre...


Pour la séduire et réussir sa nouvelle vie, il va devoir prouver à tous qu'il n'est pas une racaille de banlieue, prête à piller l'hôtel particulier, rançonner ses nouveaux copains, et brûler des voitures.

 

Mon avis:


En ces périodes où la communication semble un peu trouble sur certains  sites et c'est le moins que l'on puisse dire ; voilà une comédie(politique) légère intelligente.

Pas de manichéisme ici mais un trait un peu grossi  juste ce qu'il faut pour nous faire rire.

 


 

D'après ce que j'ai lu ici ou là ; c'est délibérément que le réalisateur à choisi ce ton léger et carricatural pour nous parler d'aspects relativement lourds de notre belle France Sarkozienne de ce vingt et unième siècle.

Les clivages sociaux riches/pauvres sont bel et bien là .


Une pléthore d'acteurs de grand talent tous plus reconnus les uns que les autres viennent pour notre plus grand plaisir nous apporter une heure trente de rire intelligent, servi par des dialogues de qualité.

 

 

 

Certains diront/trouveront que l'ensemble est trop consensuel, convenu, trop politiquement correct.

Justement je ne trouve pas!

Gabriel Julien Laferrière combat les clichés avec une truculence et une pertinence qui font mouche.

 

 

 

"Neuilly sa mère" est attachant et peut parler même à de jeunes publics (à partir de 10 ans)

Il aborde des sujets graves  sans pathos en prenant le contre pied de la "pensée officielle".



Ce film peut ouvrir le débat intelligemment sur bien des sujets concernant notre belle  France clivée lourdement par notre hyper président  entre bling bling et banlieue explosive.

 

On s'en moque adroitement pour notre plus grand plaisir.

 

 

Personnellement je m'y suis beaucoup amusé.

Certains moments sont chargés d'émotion et le jeune Sami Seghir est attachant, éblouissant de talent.



On peut voir même si le format ressemble parfois à un télé film.

C'est devenu une règle dans les comédies franchouillardes..heureusement celle-ci  est agréablement colorée et s'élargit vers la qualité cinéma populaire.



Gageons que ce film fera carrière après sa sortie en salles(du moins je le souhaite)



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