Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 20:25

la très grande entreprise.jpg


Date de sortie : 05 Novembre 2008
Réalisé par Pierre Jolivet
Avec Roschdy Zem, Jean-Paul Rouve, Marie Gillain
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 42min.
Année de production : 2008
Distribué par Pathé Distribution

Synopsis:
D'un côté, Naterris, très très grande multinationale d'agro-chimie, 9 milliards d'euros de chiffre d'affaires. De l'autre, Zaccharias, Mélanie, Denis et Kevin, ostréiculteur, aide-comptable, restaurateur, ouvrier...
Des gens normaux, quoi.

Au milieu, un étang pollué par Naterris, dont nos gens normaux sont riverains.

Après deux ans d'une âpre procédure, Naterris est condamnée à leur verser une indemnité ridicule, à eux qui ont tout perdu.

A l'inverse des autres plaignants prêts à accepter ce maigre pourboire, ces quatre-là décident de faire appel pour que justice leur soit " vraiment " rendue.

Mais pour faire appel, ils n'ont que trente jours et doivent impérativement découvrir un élément nouveau au siège de Naterris, dont l'imposant gratte-ciel domine le parvis de la Défense.

Mélanie, Zaccharias, Kevin et Denis décident donc de monter à Paris. Leur mission n'est pas impossible mais s'annonce... très, très difficile !


Mon avis:
"La très grande entreprise" est en réalité une petite boutique artisanale de quartier sans aucune envergure.

N'attendons pas ici un chef d'oeuvre ni un sujet de réflexion.

On a du mal à croire réellement aux personnages aux prises avec la "très grande entreprise " pollueuse et tueuse de l'environnement.

Les protagonistes de cette histoire s'introduisent dans la société "Naterris" pour y obtenir des informations qui leur permettront de faire appel d'un jugement qu'ils ont gagné mais avec des indemnités dérisoires.

L'ensemble est assez bien construit mais le scénario ne vole pas bien haut.

C'est gentillet comme le style esthétique qui n'innove rien ni dans le récit ni dans la manière de tourner .

Les acteurs font ce qu'ils ont à faire et "basta".
Pas de surprise ; dès le début tout semble cousu de fil blanc, aucune surprise.

Le spectateur est tellement bichonné qu'on a l'impression de se faire "cirer les pompes".

Pas grand chose à dire sinon que la réalité est plus fourbe et impitoyable que dans ce scénar peu crédible.

Les lobbies pollueurs dans la réalité sont autrement plus requins et sordides que cette fausse "très grande entreprise"

Une comédie "un peu légère" à mon goût pour un sujet aussi grave..

Des moments sympas cependant malgré un ensemble décevant, carricatural et peu réaliste .

On peut voir à la rigueur
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /Oct /2008 19:02

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Date de sortie : 29 Octobre 2008
Réalisé par Thomas McCarthy
Avec Richard Jenkins, Haaz Sleiman, Danai Jekesai Gurira
Film américain.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2007
Distribué par TFM Distribution

Synopsis :

Professeur d'économie dans une université du Connecticut, Walter Vale, la soixantaine, a perdu son goût pour l'enseignement et mène désormais une vie routinière. Il tente de combler le vide de son existence en apprenant le piano, mais sans grand succès...

Lorsque l'université l'envoie à Manhattan pour assister à une conférence, Walter constate qu'un jeune couple s'est installé dans l'appartement qu'il possède là-bas : victimes d'une escroquerie immobilière, Tarek, d'origine syrienne, et sa petite amie sénégalaise Zainab n'ont nulle part ailleurs où aller. D'abord un rien réticent, Walter accepte de laisser les deux jeunes gens habiter avec lui.

Touché par sa gentillesse, Tarek, musicien doué, insiste pour lui apprendre à jouer du djembe. Peu à peu, Walter retrouve une certaine joie de vivre et découvre le milieu des clubs de jazz et des passionnés de percussions.

Tandis que les deux hommes deviennent amis, les différences d'âge, de culture et de caractère s'estompent.
Mais lorsque Tarek, immigré clandestin, est arrêté par la police dans le métro, puis menacé d'expulsion, Walter n'a d'autre choix que de tout mettre en oeuvre pour venir en aide à son ami...

Mon avis:
Un véritable choc.
Tout est dit sans beaucoup de dialogues.
Un rythme lent envoutant où les acteurs nous font passer une émotion intense sans verbiage inutile.

Les interprètes sont tous excellents, les silences et les expressions sont mis en valeur avec beaucoup de talent.
La thématique sur l'immigration et l'impossibilité pour une partie de la population mondiale de ne pouvoir faire libre choix des ses destinations sont des drames que nous connaissons assez bien dans nos pays depuis quelques années.
Le problème est abordé de manière subtile, simple, humaine..sous un angle remarquable.
Des êtres vrais, attachants qui au départ ne seraient pas forcément appelés à se rencontrer si chacun se contentait de rester derrière ses propres frontières.

Nous sommes ici totalement à l'opposé des clichés xénophobes où l'étranger est soit un délinquant ou bien un terroriste.

Je ne veux pas vous raconter plus avant l'histoire pour que vous puissiez savourer toute sa subtilité, son intensité
Ce film m'a saisit par les tripes: j'ai ressenti une émotion vraie, intense, bouleversante.

Si ce film pouvait ouvrir les yeux à tous ceux qui raisonnent sur cette question avec les à-priori, les clichés qui ont permis de donner libre court à des politiques totalement inhumaines et innapropriées en matière d'immigration, ce serait merveilleux.
Hélas les choses ne sont pas si simples!

Nous vivons dans un monde moderne en pleine régression concernant l'échange et l'approche des gens venus d'autres pays.
Pourtant nous sommes tous de la même espèce et issus d'une même planète.

Certains critiques dont B.Tavernier (aussi cinéaste) on trouvé "the visitor" un peu trop "dégoulinant" de bons sentiments.
Je trouve personnellement cette critique un peu exagérée . Et si effectivement "bons sentiments " il y a ..ils ne sont pas superflus en cette époque de replis identitaires, de haine de l'autre  et de xénophobie d'état.

A voir sans aucun doute


Vidéo:

Notes de production (source: site officiel du film)

"C'est toujours difficile de savoir précisément quel est le point de départ d'un film," explique le scénariste et réalisateur Tom McCarthy. "J'accumule pas mal d'idées que je garde dans un coin de ma tête, et puis je ressors celles qui me semblent les plus significatives." Tom McCarthy a enthousiasmé Hollywood avec son premier film, THE STATION AGENT, petit film indépendant qui a suscité beaucoup de commentaires élogieux. Le Département d'Etat américain (ministère des Affaires étrangères) a même incité le réalisateur à montrer son film au Moyen Orient dans le cadre d'un programme culturel de rapprochement entre les peuples. C'est au cours de ce voyage que Tom McCarthy s'est mis à réfléchir au gouffre insondable qui sépare les Américains du reste du monde. "Je me suis retrouvé à Oman et au Liban, deux pays extraordinaires," confie-t-il. "J'ai été frappé de constater à quel point je ne connaissais rien sur cette région, ses habitants ou leur culture. Pourtant, notre pays y a une très forte présence politique et militaire. Mais à force d'entendre ou de lire des informations dramatiques sur cette région, on en oublie qu'il y a des êtres humains qui sont touchés (...)." Tom a été fasciné par les artistes qu'il a rencontrés là-bas et la passion qu'ils mettent dans leur travail. "Je voulais qu'on sente cela dans le film," ajoute-t-il. "C'est de là que m'est venue l'idée du personnage de Tarek."

Au même moment, le réalisateur développait le personnage du professeur d'université vieillissant qui a perdu son goût pour son métier. "Et puis je me suis débrouillé pour que les deux personnages se rencontrent," conclut-il. Mary Jane Skalski, qui a produit THE STATION AGENT, a été l'une des toutes premières à lire le scénario encore en développement. "Je savais plus ou moins ce que Tom souhaitait raconter, et j'avais lu quelques pages qu'il avait écrites," raconte-t-elle. "Mais quand j'ai enfin lu la première mouture, je ne savais franchement pas à quoi m'attendre." La productrice explique qu'elle a été frappée par l'humanité et l'espoir qui imprègnent le scénario. "C'est l'histoire de quatre personnages dont les parcours se croisent, et dont la vie bascule totalement suite à ces rencontres. Le film parle du désir de se dépasser soi-même qui peut changer nos vies ; du fait que la plupart des choix qui font dévier nos vies sont arbitraires. C'est ce qui rend la vie aussi merveilleuse, pas vrai ?

Cela nous permet de prendre conscience que, même si l'on s'imagine contrôler son destin, ce n'est pas le cas."
"C'est ce qui se passe dans le film," ajoute le réalisateur. "Walter n'a pas la moindre intention d'aller à New York. Il fait tout pour y échapper. Sans se poser de question, il décide de venir en aide aux deux jeunes gens et découvre alors une nouvelle vie à travers la musique. Qui aurait pu se douter que cela arriverait ?"
Mais THE VISITOR aborde surtout le thème ultra-sensible de l'immigration. De retour à New York après son voyage au Moyen Orient, Tom McCarthy s'est mis à fréquenter la communauté arabe de la ville. Au cours de ses recherches, il entend parler d'un jeune homme incarcéré dans un centre de détention pour immigrés sans papiers. Il rend ensuite visite à des détenus et apprend que la plupart d'entre eux n'ont pas d'avocat. "Il ne s'agissait pas de s'ériger en procureur et d'affirmer que ceci était bien, et cela ne l'était pas, mais plutôt d'aborder cette situation avec empathie et compréhension," reprend le réalisateur. "On parle de gens, pas seulement d'une cause politique."

La vraisemblance a toujours été au coeur de la démarche de Tom McCarthy. "Le film parle de gens qui font confiance aux autres les yeux fermés. Du coup, il fallait que le public accorde le même crédit aux personnages," renchérit Mary Jane Skalski. "Il était donc crucial que rien ne sonne faux." Tom McCarthy n'a pas cherché à réaliser un film politiquement engagé, mais à révéler la dimension humaine d'un problème social majeur. "Les personnages se laissent entraîner dans une situation qui fait aujourd'hui partie de l'espace public : l'immigration et la détention," souligne-t-il. "Le film ne changera sans doute pas la face du monde, mais il tente au moins de nous rappeler l'aspect humain et les conséquences d'un sujet hautement polémique.

D'une certaine manière, je tends un miroir à la société pour dire : "Voilà ce qui se passe. Est-ce qu'on approuve ou pas cette situation ? Y a-t-il encore de la place pour le débat ?"
Tom McCarthy estime que la mission d'un réalisateur consiste, non à donner des réponses, mais à soulever des questions, sans que cela soit au détriment de la narration. "Au fond, il s'agit d'une histoire d'amour et d'une histoire d'amitié," notet- il. "Il y a des moments drôles, des moments tragiques et même des moments anodins. Je crois que le film est représentatif de la manière dont la vie se déroule."

LE CASTING:
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Tom McCarthy tenait absolument à ce que Richard Jenkins connu pour ses seconds rôles - incarne le personnage principal. "Il était bouleversant dans L'AFFAIRE JOSEY AIMES," explique le réalisateur. "Le fait de le choisir lui, a donné le ton du film. Cela fait un moment que j'ai le personnage de Walter en tête : un professeur vieillissant qui a perdu ses repères et son appétit de vivre. Et je voulais vraiment travailler avec Richard Jenkins. Il a un côté 'monsieur tout le monde' que j'adore."

Richard Jenkins, dont le visage est plus connu du grand public que le nom, a tourné des dizaines de films et séries télé et collaboré avec de grands réalisateurs comme Woody Allen, Mike Nichols, les frères Coen et les frères Farrelly. Mais il s'est surtout fait connaître grâce à la série SIX FEET UNDER dans le rôle du fantôme cynique de Nathaniel, le patriarche de la famille Fisher. "C'est un acteur de composition," précise Tom McCarthy. "Il a beau avoir joué dans quantité de films, il parvient toujours à faire croire aux personnages qu'il interprète. Cela faisait de lui le comédien idéal pour le rôle de Walter. Regardons les choses en face : ce n'est pas un 'jeune premier' aux yeux de la plupart des gens, mais c'est précisément ce qui rend sa prestation si crédible et si bouleversante."

De son côté, Richard Jenkins n'a pas hésité une seconde à camper un rôle aussi gratifiant : "Je l'ai dit à Tom et c'est la stricte vérité : j'ai attendu toute ma carrière qu'on me donne un rôle pareil," rapporte-t-il. "Quand j'ai lu le scénario pour la première fois, j'y ai vu un homme seul, ce qui m'a toujours intéressé. Quelqu'un qui se retrouve entraîné dans une situation nouvelle pour lui, mais qui n'est pas armé émotionnellement pour y faire face. Je me suis beaucoup retrouvé dans ce personnage. Je suis un peu réticent à l'idée de prendre des décisions, de tenter de nouvelles aventures et, du coup, j'ai trouvé cette facette de sa personnalité fascinante. Et je me suis dit que le chemin qu'il parcourait était tout simplement extraordinaire."


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Pour Mouna, la veuve syrienne dont s'éprend Walter, Tom McCarthy savait dès le départ à qui il souhaitait confier le rôle. "J'ai découvert Hiam Abbass dans SATIN ROUGE de Raja Amari quand j'étais à Beyrouth et je l'ai immédiatement adorée," note-t-il.

"Je l'ai ensuite vue dans plusieurs films : LA FIANCÉE SYRIENNE d'Eran Riklis, PARADISE NOW de Hany Abu-Assad et MUNICH de Steven Spielberg. Je n'ai jamais pu l'oublier." Il découvre alors que l'actrice vit à Paris. Alors qu'il travaille sur le scénario et qu'il est lui-même en France, il lui fixe un rendez-vous. "Je lui ai dit que je souhaitais lui offrir un rôle," explique-t-il. "Après l'avoir rencontrée et vue faire des essais, le personnage de Mouna m'a semblé limpide. Quand le visage d'un comédien se superpose à l'image que vous avez d'un personnage, l'écriture s'en trouve facilitée."
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Pour dénicher l'acteur à même de camper Tarek, la production a entrepris un casting de grande envergure qui s'est déroulé à Paris, Londres et New York. Le choix s'est finalement porté sur Haaz Sleiman qui s'est illustré dans les séries 24 HEURES CHRONO, NCIS : ENQUÊTES SPÉCIALES et VERONICA MARS, ainsi que dans les films American EAST et AMERICAN DREAMZ.
"La vraisemblance est très importante pour moi," précise Tom McCarthy. "Avec le personnage de Tarek, je voulais parler d'un jeune homme qui, à la mort de son père, est venu se réfugier aux Etats-Unis avec sa mère. Haaz est libanais, et non syrien, mais il s'est installé à Dearborn, dans le Michigan - la ville même où son personnage et sa mère s'installent dans le film - et puis il est parti à New York pour devenir comédien. Son parcours est étonnamment proche de celui de son personnage. Je savais que cela ne pouvait qu'être bénéfique à sa prestation." Haaz Sleiman a été intrigué par les rapports entre des personnages issus de mondes totalement différents. "C'est tellement improbable que ces gens se rencontrent," note-t-il. "En raison de circonstances particulières, ils sont obligés de faire connaissance. C'est très proche de la manière dont les gens nouent des liens dans le monde actuel." Pour mieux comprendre ce que subit son personnage, Haaz a rendu visite à des détenus. "Cela s'est avéré une expérience intense et nécessaire pour mon travail d'acteur," souligne-t-il. "La plupart d'entre eux sont là depuis des années. Je veux dire depuis quatre, cinq, dix ans. C'est bouleversant."


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Pour Zainab, orfèvre sénégalaise et petite amie de Tarek, la production a choisi Danai Gurira, qui est née aux Etats-Unis, mais a grandi au Zimbabwe. "Danai est la première personne que j'aie vue," confie Mary Jane Skalski. "C'est donc la première comédienne qui ait donné corps au personnage." Même si THE VISITOR marque ses débuts au cinéma, Tom McCarthy explique que le talent de la jeune actrice égalait celui des comédiens plus expérimentés. "Danai est solide comme un roc," remarque le réalisateur. "Elle a une force incroyable. Elle n'avait pas fait grand-chose jusque-là et en visionnant les rushes, c'était formidable de voir qu'elle s'affirmait peu à peu." Danai Gurira a puisé dans sa propre expérience pour camper le personnage. "Ma famille est originaire d'un pays dont les ressortissants ne sont pas particulièrement bienvenus dans le reste du monde," reprend-elle. "Je sais ce qu'il peut leur en coûter. Je me suis beaucoup renseignée sur les femmes sénégalaises, et j'ai constaté que se sont des femmes très fières, impériales. Elles ont un sens très fort de leur identité et de ce qu'elles sont capables de faire."
Elle s'est extrêmement bien entendue avec Haaz Sleiman, bien qu'ils ne se soient pas rencontrés avant la fin du casting. "L'alchimie entre Zainab et Tarek a fonctionné immédiatement," souligne-t-elle. "On s'est tout de suite sentis à l'aise l'un avec l'autre et ce, dès les répétitions."

Pour favoriser ce type d'alchimie entre les comédiens, Tom McCarthy a organisé près d'un mois de répétitions. "J'aime faire des séances de lectures avec les comédiens," dit-il. "Cela me donne l'occasion de revoir le scénario puisque j'en suis l'auteur. Cela me permet d'approfondir les rapports avec les comédiens et cela aide ces derniers à entrer dans la peau de leurs personnages." Tout d'abord sceptique, Richard Jenkins reconnaît que le temps consacré aux répétitions s'est avéré précieux par la suite. "Je n'aime pas les répétitions en général, mais au bout d'une semaine, j'ai compris que Tom souhaitait réellement s'attacher au parcours de cet homme, et non pas donner un pseudo tempo au film."

UNE MUSIQUE DE RUE UNIVERSELLE
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THE VISITOR a été tourné sur le plus grand plateau du monde : New-York. Malgré les difficultés que pose un tel tournage, Tom McCarthy et Mary Jane Skalski se sont accordés à dire qu'il s'agissait du seul lieu possible.
"New-York est un personnage à part entière dans le film, et elle est donc irremplaçable," observe la productrice. "Si c'est un endroit fabuleux pour tourner un film, c'est aussi un lieu très difficile. Au moment du tournage, la ville était en pleine effervescence. Pour une équipe d'un petit film indépendant comme la nôtre, c'était difficile de se frayer un chemin parmi les grosses productions."
"Tourner à New-York, c'est comme vivre à New-York," affirme Tom McCarthy.

"Il y a des jours où on a le sentiment d'être l'homme le plus chanceux du monde, et d'autres où on a envie de quitter la ville en hurlant. Cette ville peut vous fasciner et vous broyer en même temps. C'est pour cela qu'il y a des gens assez fous pour venir y vivre - des gens non seulement originaires de notre pays, mais du monde entier. Ils savent à quoi ils s'exposent et c'est cette conscience même du risque qu'ils courent qui s'avère excitante."
Cette atmosphère trépidante produit des miracles sur le protagoniste de THE VISITOR. "Je crois que si on est réceptif à cette ambiance et qu'on est ouvert au changement, même un type comme Walter Vale peut sortir de sa coquille et découvrir un univers inconnu," note Tom McCarthy.
Le réalisateur estime que New-York est le cadre idéal pour un film qui parle de l'immigration. "C'est là que les gens ont débarqué pendant des décennies," reprend-il. "On les emmenait à Ellis Island.

Quand on prend un peu de recul, c'est assez ironique de constater qu'on traitait les immigrés de cette manière. Et comment les traite-t-on aujourd'hui ? Comment traitet- on ces masses de gens qui se précipitent sur nos rivages ? Est-ce que les centres de détention sont le nouvel Ellis Island ? N'est-ce pas triste de penser que la plupart de ces immigrés, qu'ils soient clandestins ou pas, ne verront jamais la Statue de la Liberté ?"

Il a suffi à l'auteur du film d'arpenter les rues de New-York pour y puiser son inspiration. "Il y a plein de gens qui font de la musique, dans le métro, dans les jardins publics, dans la rue," s'enthousiasme-t-il. "Tout au long de la phase de recherche et d'écriture, on a croisé plein de musiciens," poursuit-il. "On a déniché un type qui jouait de l'Erhu - un très ancien violon chinois à deux cordes - dans une station de métro de l'Upper West Side et on l'a fait venir un soir pour qu'il joue pour nous. C'est une sonorité obsédante qu'on n'aurait jamais pu obtenir d'une autre façon."
"On cherchait des sons comme ceux des gamins qui tapent sur des seaux dans la rue ou des types qui font des percussions à Central Park," note-t-il. "Tarek se produit dans un groupe, et on l'a filmé sur le vif avec des musiciens extraordinaires. Quand je faisais mes recherches, j'ai lu un bouquin qui s'appelle The Prophet of Zongo Street de Mohammed Naseehu Ali. Sur la quatrième de couverture, j'ai appris que Mohammed vivait à Brooklyn avec sa femme et ses deux enfants et qu'il jouait du djembe dans un groupe de jazz."
Sachant que Tarek allait jouer du djembe, Tom McCarthy a contacté Mohammed Naseehu Ali et lui a demandé s'il accepterait de donner des cours. "Là encore, c'est le genre de chose qui n'arrive qu'à New-York : deux jours après avoir lu son livre, je l'ai rencontré dans un café pour lui demander de nous donner des cours de djembe.

Je me suis dit qu'il n'y avait pas de meilleur moyen de se familiariser avec son univers que de jouer soi-même de cet instrument. Il nous a beaucoup aidés sur le tournage et, entre-temps, est devenu un excellent ami."
Mohammed a donné des cours de djembe à Haaz Sleiman pendant deux mois. "J'ai eu le sentiment de faire mes classes, ça c'est sûr," déclare le comédien. "C'est moi qui joue dans le film. Je me suis exercé quotidiennement pendant trois à quatre heures par jour. Je me suis entraîné jusqu'à ne plus sentir mes mains. Je suis chanteur et j'ai donc l'oreille musicale - ce qui m'a aidé. Quand on possède le sens du rythme, c'est extrêmement utile. Mais la vraie difficulté, c'était de jouer avec les autres musiciens. Car le saxophoniste et le bassiste sont des musiciens professionnels."

Richard Jenkins a préféré ne pas apprendre à jouer du tambour avant le film. "Son personnage est censé avoir découvert le djembe par hasard : il ne cherche pas à se perfectionner," signale le réalisateur. "Alors qu'il était solitaire, il se sent proche de ce jeune étranger grâce à la musique. Je pense qu'à plus d'un titre, Tarek est au coeur du film. Son ambition est d'une grande pureté : il veut vivre décemment et jouer de la musique. On pourrait penser que notre pays est en mesure d'offrir cela à un homme honnête, quelle que soit son origine, mais je crois que les temps ont vraiment changé aux Etats-Unis."
Pour Haaz Sleiman, la musique est la langue dans laquelle Tarek et Walter communiquent. "Bien plus qu'avec les mots, selon moi," précise-t-il. "S'il n'y avait pas eu la musique, je ne pense pas qu'ils auraient lié une aussi profonde amitié."
C'est grâce à la musique que Walter évolue. "Le film montre comment la musique transcende les frontières et les barrières culturelles," conclut le réalisateur. "La musique unit tous les hommes. Il y a quelque chose de très primaire et de très puissant dans le soulagement qu'on peut trouver dans la musique. Si nous avons un lien aussi affectif avec elle, c'est parce qu'elle est pure. Je crois que c'est ce que découvre Walter dans le film."
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /Oct /2008 18:49


james bond quantum of...jpg

Date de sortie : 31 Octobre 2008
Réalisé par Marc Forster
Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko, Mathieu Amalric
Film américain, britannique.
Genre : Action, Espionnage
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2008
Distribué par Sony Pictures Releasing France

Synopsis:


Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir.

En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé...
Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi.

Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l'une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique...

Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation...


Mon avis:
Le nouveau James Bond est entièrement à l'image de l'époque dans laquelle nous vivons.
Totalement chaotique, on peut même dire "agité du bocal" ( comme le petit monde de la finance ces denieres semaines).

Le bien et le mal (un peu comme dans le dernier Batman) ne sont plus différenciés.
On en arrive à ne plus savoir qui est qui.

James Bond n'est plus tout à fait James Bond et le méchant n'a plus rien d'un spectre qui carresse un gros chat blanc.
Cette fois le mal c'est Mathieu Amalric déguisé en écologiste pervers.
Pas de gadgets ni d'érotisme.

On se castagne avec frénésie dès les premières secondes, les dialogues sont rares.
Pour avoir de l'action vous ne serez pas déçus .. vous risquez juste d'être un peu lassés de cette agitation permanente.

J'avais lu que les avant premières avaient eu lieu dans des salles avec caméras infra rouges et vigiles.
Je dois avouer que je n'ai pas vu de caméra mais des vigiles cravatés qui surveillaient la salle, oui.
Je vous promets que c'est vrai.

Le nouveau James Bond ne m'a pas convaincu du tout.
Décidément très décevant lui aussi.

On peut éviter.
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /Oct /2008 18:20


mes stars et mes c....jpg

Date de sortie : 29 Octobre 2008
Réalisé par Laetitia Colombani
Avec Kad Merad, Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 28min.
Année de production : 2007
Distribué par StudioCanal


Synopsis:
Passionné par les actrices, Robert est sans doute le fan le plus collant du cinéma français.

Agent de service la nuit dans une grande agence artistique, il consacre toutes ses journées à "ses" stars, qu'il suit sans relâche, et dont il n'hésite pas à se mêler de la vie.

Réunies sur un même tournage, ses trois actrices préférées découvrent un jour qu'elles ont le même problème... avec le même fan.

Elles vont alors décider de s'unir pour lui régler son compte : elles étaient ses idoles... elles vont devenir son pire cauchemar !



Mon avis:
Quand on voit de pareils navets sortir et tenir la une des médias(la première semaine.. il ne faut pas exagérer), on se dit que tous les projets de cinéma ne sont pas logés à la même enseigne.

Ici on ne peut même pas parler de cinéma c'est totalement vide: pas de scénario, le néant total.
Des actrices qui jouent leur propre rôle et un Kad Merad totalement nul comme le personnage qu'il incarne.

Un pauvre type balayeur qui se met à rêver d'approcher ses idoles et qui déjante.
Le sujet aurait pu à la rigueur fournir une comédie amusante, non rien, pas de scénario, le néant total.

C'est totalement nul même pas fait pour passer en soirée à la télévision ou à la rigueur sur des chaines comme TF1 et cie pour servir de prétexte à la pub.

Je trouve démoralisant pour les jeunes cinéastes que de telles idioties puissent sortir en salle quand on sait le nombre de vrais projets de cinéma refusés par les producteurs .
Sous prétexte de prendre des interprètes "bankables" et très connus on fait n'importe quoi et c'est vraiment n'importe quoi

A fuir à toutes vitesses.
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 20:39


magique.jpg

Réalisé par Philippe Muyl
Avec Marie Gillain, Cali, Antoine Duléry
Film français.
Genre : Comédie dramatique, Musical, Romance
Durée : 1h 31min.
Année de production : 2007
Distribué par Paramount Pictures France

Synopsis:
Dans une ferme isolée, vivent Betty et son petit garçon de dix ans, Tommy.
Tommy n'a jamais connu son père. Sa mère lui a toujours dit qu'elle ne savait pas qui il était. Tommy s'est mis en tête que celui-ci était cosmonaute et elle ne l'a jamais démenti.

Depuis, chaque soir, l'enfant regarde le ciel en attendant son retour. Betty, elle, est souvent mélancolique. Tommy voudrait bien que le sourire illumine son visage, mais comment faire ?

Un jour, il apprend qu'un cirque est de passage en ville. Mais faute de documents administratifs en règle, interdiction de planter le chapiteau !
Certain qu'il détient la solution à son problème, Tommy se jette sur cette opportunité. Il parvient à convaincre sa maman d'accueillir le cirque sur leur terrain. Les caravanes viennent donc s'installer dans le champ tout proche de la ferme.

Mais un problème survient : Bingo, qui transportait le chapiteau, s'est perdu en route ! Et sans chapiteau, pas de spectacle possible !
Tandis que tous les artistes attendent le chapiteau, Tommy va peu à peu découvrir la vie joyeuse des gens du voyage. Et, doucement, l'amour va jeter son dévolu sur deux coeurs bien solitaires...


Mon avis:
Il y avait longtemps que je n'avais pas vu une mièvrerie de ce niveau.
Totalement "concon".
Il y en a assez que l'on s'adresse aux enfants comme s'ils étaient de grands simplets voire de grands débiles.

Ce film est censé dégager une certaine poésie .
Hélas cela ne fonctionne pas du tout.
Les parties chantées sont totalement insupportables:  un des interprète "gouaille" comme si sa voix était prise par un gros crachat glaireux qui l'obligerait à chanter du nez.
Je n'exagère pas.

Le thème est intéressant mais les dialogues rendent le scénario d'une crétinerie totalement incroyable.
Ce film est censé s'adresser à des enfants.

C'est simple quand un film qui leur est destiné est captivant: vous ne les entendez pas "moufter".
Il y en avait un assis pas très loin de moi, à peu près de l'âge du jeune interprète qui joue le fils de Marie Gillain.
Il n'arrêtait pas de bouger, de s'agiter.
Il s'ennuyait ferme et il n'était pas le seul.

Il est très rare que je parte avant la fin et c'est le cas cette fois.
A fuir.. sauf si vous aimez le très très sucré jusqu'à l'écoeurement!
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 21:34


mesrine1.jpg

Ce film fait partie de la Saga Jacques Mesrine
Date de sortie : 22 Octobre 2008
Réalisé par Jean-Francois Richet
Avec Vincent Cassel, Cécile de France, Gérard Depardieu
Film français, canadien, italien.
Genre : Policier, Biopic
Durée : 1h 53min.
Année de production : 2007
Distribué par Pathé Distribution

Synopsis/résumé:
Le film retrace la vie de Jacques Mesrine avant qu’il ne devienne l’ennemi public n°1. De retour de la guerre d’Algérie, il tombe dans la violence et l’excès notamment par son travail pour Guido. Mari et père de famille, Mesrine se cherche et se transforme peu à peu…


Mon avis:
Vous l'avez remarqué, depuis quelque temps c'est la grande mode des biopics.
Après Coluche (sur lequel je ne reviens pas..voir la note) voici Jacques Mesrine (première partie).
Le film est basé sur le livre de Jacques Mesrine soit même.
Jean François Richet s'attache à approcher au plus près son héros aux multiples facettes.

Aucun doute nous avons affaire à un véritable personnage de cinéma.
Il rappelle par bien des aspects ces gangsters des années / soixante soixante dix, passionnés, violents mais avec un code de l'honneur qui semble avoir disparu de nos jours aux dires des spécialistes.
L'incroyable personnalité de l'ancien "ennemi public N°1" comme les médias aimaient le nommer est fascinant surprenant, intense.

Le rythme est bien assuré ; les personnages sont mis en valeur autant dans la cruauté, la violence que dans leur simple et à la fois complexe humanité.

Eh oui ; bon papa, amoureux passionné, J. Mesrine est loin d'être le gangster incarnant le mal à l'état pur.
C'est avant tout un être humain nuancé avec toutes ses contradictions, ses qualités et défauts.
C'est un parcours chaotique qui l'amène rapidement hors la loi après la guerre d'Algérie.
Il n'est pas non plus ce Robin des Bois comme ont bien voulu le faire croire certaines mouvances extrémistes de l'époque.

Tout en intensité, passion et en violence le personnage est surprenant exagéré, extrème dans tous les sens du terme.

Le film est véritablement à l'image du personnage.
Vincent Cassel ne se contente pas de jouer en surface ; il nous donne à voir bien des facettes de son personnage le rendant crédible avec force et justesse.
Le scénario, les acteurs et la réalisation nous proposent une oeuvre intéressante, fascinante, bien qu'ultra violente nous restituant avec intensité et crédibilité cette ambiance noire des films des années soixante.

Attention.. déconseillé pour le jeune public en raison de l'extrème cruauté de certaines scènes.
Pour ma part j'attends avec impatience le second volet .
C'est toujours un peu frustrant de ne pas avoir accès en une seule fois à l'intégralité d'un film.
On peut voir si on aime le genre et si la vie tourmentée de Jacques Mesrine vous intéresse.
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /Oct /2008 16:44



Date de sortie : 15 Octobre 2008
Réalisé par Ben Stiller
Avec Ben Stiller, Jack Black, Robert Downey Jr.
Film allemand, américain.
Genre : Comédie, Guerre, Action
Durée : 1h 48min.
Année de production : 2008
Titre original : Tropic Thunder
Distribué par Paramount Pictures France

Synopsis:
Un casting d'enfer pour un voyage... au bout de l'enfer ! En tête d'affiche : Tugg Speedman, la star du film d'action, en chute libre depuis ses trois derniers navets.

A ses côtés : Jeff Portnoy, spécialiste des comédies (très) bas de gamme, avide de prouver ses qualités de comédien ; Kirk Lazarus, acteur "Méthode" multi-recompensé et 100 % givré ; Chino, superstar pop et fan d'Al Pacino ; et Kevin Sandusky, le fringant petit jeune tout heureux de faire partie de la bande. Cinq egos surdimensionnés au service du "plus grand film de guerre de tous les temps".

Sur le papier, ça se tient (ou presque), mais sur le tournage tout dérape : les caprices des stars et l'incapacité du réalisateur, Damien Cockburn, font grimper les frais à une allure vertigineuse, au point que le studio décide de tout arrêter...

C'est alors que Damien a l'idée "géniale" d'entraîner sa petite troupe au coeur du Triangle d'Or pour une expérience de "cinéma-vérité" d'un genre inédit. Mortel...


Mon avis:

Comme dirait un autre "Ben"(un barbu qui n'aime pas les hautes tours de NY si vous voyez!):
Le grand "Satan" fait des siennes au pays de Ben Stiller et hollywood en prend plein la tête.

Trash de chez trash.
Vitriol garanti.
La projection n'en était pas à cinq minutes que déjà un couple se faisait la malle ; profondément choqué par ce qu'il voyait sur l'écran.
Je ne vous décris pas mais franchement, il y a de quoi si on le prend au premier degré.
Chez beaucoup de spectateur c'est le réflexe premier
On interprète les choses plus ou moins au sérieux, du moins on se laisse contaminer.

Vous commencez à me connaître et bien entendu: c'est un énorme éclat de rire qui résonnait en moi.
Surtout après avoir vu la veille, la douce fantaisie de Pascal Thomas "le crime est notre affaire"
Là aussi c'est de l'humour mais beaucoup plus lourdingue, beaucoup plus "couillu", si vous permettez.
Avec parfois beaucoup, beaucoup trop de testostérone et d'hémoglobine.

Non, plus j'y réfléchis et plus je me dis que ce film n'est pas pour la plupart des familiers du site dont beaucoup sont, avouez-le, plutôt "prout prout ma chère"
Pour les autres justes un tout petit peu plus kamikazes c'est limite.
Là faut l'être vraiment.

N'essayez pas d'y retrouver de la satyre politique...ni un quelconque intellectualisme ; il n'y en a pratiquement pas.
C'est un tissu de conneries dans tous les sens du terme.

En cherchant un peu malgré tout ; on peut y voir une critique de l'industrie cinématographique américaine aussi de manière plus générale un très lourd pamphlet contre l'Amérique et tous les lourdingues qui affectionnent les monceaux de conneries prèts à consommer.

Au fil des minutes qui passent, on se dit qu'on n'a pas affaire à un chef d'oeuvre car au final le réalisateur , et c'est le moins que l'on puisse dire, ne fait ni dans la finesse ni dans la dentelle.
Ou plutôt si, il fait dans la dentelle mais au premier degré: il défèque dedans.
Cette image illustre assez bien à quoi on a affaire ici.

Malgré la lourdeur des gags, j'ai ri..
Je ne peux pas vous dire que ce n'est pas vrai cela serait du snobisme de ma part et je ne suis pas snob.
A côté hara kiri fait office de manuel religieux pour les demoiselles du "collège des petits oiseaux de ste Marie de Neuilly " ou un collège du genre.

On peut voir si vous y tenez mais je vous aurais prévenus.
Âmes sensibles et fervents croyants abstenez-vous !
Allez plutôt voir "le crime est notre affaire"
On y rit aussi mais plus soft...il y a moins de risque de vous y brûler!
Attention incandescent



Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /Oct /2008 19:29




Ce film fait partie de la Saga Bélisaire et Prudence Beresford
Date de sortie : 15 Octobre 2008
Réalisé par Pascal Thomas
Avec Catherine Frot, André Dussollier, Claude Rich
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 49min.
Année de production : 2008
Distribué par StudioCanal


Synopsis:
Bélisaire et Prudence Beresford se reposent dans leur petit château qui domine le lac du Bourget.
Belisaire est heureux, mais Prudence s'ennuie.

Elle rêve d'une bonne fée, qui les propulserait dans des aventures truffées de mystères...
Cette bonne fée lui apparaît sous les traits de sa tante belge Babette, qui assiste à un crime horrible de la fenêtre d'un train.

Malgré le scepticisme de Bélisaire, Prudence part à la recherche du cadavre.
Elle se fait engager comme cuisinière dans un inquiétant château, où est réunie une bien curieuse famille, composée d'un vieillard irascible et de ses quatre enfants, et où d'authentiques sarcophages recèlent de bien étranges surprises...


Mon avis:
Un véritable petit régal d'humour plein de surprises.
 "Le crime est notre affaire" est dans la lignée du précédent de la saga dédiée aux aventures de  Prudence et Bélisaire Beresford...(le premier volet :mon petit doigt m'a dit)
Une adaptation d 'Agatha Christie qui fait véritablement mouche dès les premières minutes.

C'est donc la troisième adaptation par Pascal Thomas des romans de la célèbre romancière.
Ici nous avons plus affaire à une transposition qu'à une stricte adaptation car l'énigme se déroule à notre époque.
"L'heure zéro"(voir note du 07/11/2007 ) aussi adapté d'un roman d'A.C avait été un ratage total au point de l'avoir mis dans la catégorie des navets.



Avec le duo Catherine Frot(*) et André Dussolier en "Prudence et Bélisaire", on entre véritablement dans un autre monde.
Un monde plein de fantaisie, un univers proche de la BD et du fantastique.
C'est Prudence qui mène la danse et ce n'est pas triste.
Bélisaire/ Dussolier est vraiment excellent lui aussi
A noter en plus d'une excellente interprétation de tous les acteurs: la prestation très efficace de la tante Babette/ Annie Cordy

Le scénario est riche en dialogues et en plans tous plus beaux les uns que les autres recréant une atmosphère particulière.
Les scènes se succèdent sur un bon rythme et l'on ne s'ennuie pas.

Un véritable petit bonheur de cinéma que je conseille particulièrement pour se "dérider" un peu en ces temps où domine la morosité ambiante (et c'est peu dire)
Cocasserie, légèreté, humour ; l'intrigue policière est menée tambour battant par une "Prudence"/Catherine Frot totalement allumée et efficace
Il est à parier que ce deuxième volet plaise et donne envie aux spectateurs de voir cette saga un peu déjantée continuer.

A voir sans aucun doute.

(*): voir la note sur l'empreinte de l'ange avec Catherine Frot où là aussi elle est extraordinaire dans un tout autre registre)
Vidéo:

Le crime est notre affaire sur Comme Au Cinema


Biographies:
Caterine Frot
catherine frot.jpgActrice française
Née le 1 Mai 1957 à Paris (France)
Actuellement au cinéma dans : Le Crime est notre affaire, L'Empreinte de l'ange, Mon Oncle d'Amérique
Fille d'un ingénieur et d'une prof de maths, Catherine Frot entre à 17 ans à l'Ecole de la Rue Blanche, puis au Conservatoire. Confondatrice en 1978 de la Compagnie du Chapeau Rouge, à laquelle se joindra bientôt Jean-Pierre Darroussin. Elle fait sa première apparition à l'écran en 1980 dans Mon oncle d'Amérique de Resnais. Tout en continuant de se consacrer essentiellement au théâtre, elle trouve quelques petits rôles au cinéma (Psy, Elsa, Elsa, Chambre à part). Voisine de Robin Renucci dans Escalier C, elle obtient pour cette prestation une nomination au César du meilleur second rôle.

Au milieu des années 90, Catherine Frot triomphe sur les planches dans Un air de famille, le spectacle de Bacri et Jaoui : elle y interprète Yoyo, la belle-soeur nunuche, un personnage drôle et attendrissant qui lui vaut le Molière du second rôle. Lorsque Cédric Klapisch adapte la pièce à l'écran, le succès est encore au rendez-vous, et l'actrice décroche un César en 1997. Abonnée aux rôles de bourgeoise un peu pincée, elle enchaîne alors les comédies : maîtresse de Lhermitte dans Le Dîner de cons de Francis Veber (1998), elle apparaît également dans Paparazzi puis La Nouvelle Eve .

En 1999, Catherine Frot est pour la première fois en haut de l'affiche grâce à La Dilettante, succès-surprise de Pascal Thomas, dans lequel elle campe une provinciale au caractère bien trempé -elle retrouvera plus tard le cinéaste à l'occasion d'une joyeuse virée chez Agatha Christie (Mon petit doigt m'a dit, 2005) dans lequel elle joue les détectives. Avec sa voix un rien gouailleuse, l'actrice s'illustre dans des comédies (Chouchou, 7 ans de mariage) qui assoient encore un peu plus sa popularité. Mais elle dévoile bientôt d'autres facettes de son talent : vedette de Chaos (2001), film engagé de Coline Serreau, elle incarne ensuite avec retenue la terroriste repentie de la trilogie de Lucas Belvaux (2003) et la pianiste secrète de La Tourneuse de pages (2006). Héroïne d'oeuvres qui revisitent le patrimoine national (Vipère au poing, Boudu), Frot ajoute aussi de nouveaux spécimens à sa galerie de femmes candides et décalées (Les Soeurs fachées en 2005, Odette Toulemonde en 2007). En 2006, elle s'essaye au film d'animation dans Cendrillon & le prince (pas trop) charmant, en prêtant sa voix à l'affreuse belle-mère, une première pour elle "de jouer" un personnage antipathique. Frot change par la suite totalement de registre, en jouant une femme tourmentée, persuadée que sa fille est toujours vivante dans L'Empreinte de l'ange, premier film de Safy Nebbou. En 2008, toujours sous la direction de Pascal Thomas, elle reprend son rôle de Prudence Beresford, dans Le Crime est notre affaire.


Filmographie:Le Vilain (Prochainement), de Albert Dupontel
Les Derniers jours du monde (Prochainement), de Jean-Marie Larrieu
Le Crime est notre affaire (2008), de Pascal Thomas
Prudence Beresford
L'Empreinte de l'ange (2008), de Safy Nebbou
Elsa Valentin
Cendrillon & le prince (pas trop) charmant (2007), de Paul J. Bolger
Frieda l'affreuse Belle-mère (voix française)
Odette Toulemonde (2007), de Eric-Emmanuel Schmitt
Odette Toulemonde
La Tourneuse de pages (2006), de Denis Dercourt
Ariane Fouchécourt
Le Passager de l'été (2006), de Florence Moncorgé-Gabin
Monique
Mon petit doigt m'a dit (2005), de Pascal Thomas
Prudence Beresford
Boudu (2005), de Gérard Jugnot
Yseult Lespinglet
Les Soeurs fâchées (2004), de Alexandra Leclère
Louise
Vipère au poing (2004), de Philippe de Broca
Mme Rezeau, dite Folcoche
Eros thérapie (2004), de Danièle Dubroux
Agnès
7 ans de mariage (2003), de Didier Bourdon
Audrey
Chouchou (2003), de Merzak Allouache
Nicole Milovavitch
Cavale (2003), de Lucas Belvaux
Jeanne Rivet
Après la vie (2003), de Lucas Belvaux
Jeanne Rivet
Un couple épatant (2003), de Lucas Belvaux
Jeanne Rivet
Chaos (2001), de Coline Serreau
Hélène
Mercredi, folle journée ! (2001), de Pascal Thomas
Sophie
Inséparables (1999), de Michel Couvelard
Gisèle
La Dilettante (1999), de Pascal Thomas
Pierrette Dumortier
La Nouvelle Eve (1999), de Catherine Corsini
Isabelle
A vot'service (1999), de Eric Bartonio
Fanny ("Europe-Secours")
Dormez, je le veux ! (1998), de Irene Jouannet
la mère
Ca reste entre nous (1998), de Martin Lamotte
Hélène
Paparazzi (1998), de Alain Berbérian
Evelyne Bordoni
Le Dîner de cons (1998), de Francis Veber
Marlène Sasseur
Il suffirait d'un pont (1997), de Solveig Dommartin
Le Dernier été (TV) (1997), de Claude Goretta
Béatrice Bretty
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch
Yolande Ménard
J'ai pas sommeil (1994), de Claire Denis
la femme de la bibliothèque
Une femme dans l'ennui (1994), de Michel Couvelard
Juste avant l'orage (1993), de Bruno Herbulot
Irène
Vent d'est (1993), de Robert Enrico
Martha Hubber
Vieille Canaille (1993), de Gérard Jourd'hui
Marylin
Bienvenue à bord (1990), de Jean-Louis Leconte
la blonde
Tom et Lola (1990), de Bertrand Arthuys
Catherine, la mère de Tom
Sushi sushi (1990), de Laurent Perrin
la banquière
Chambre à part (1989), de Jacky Cukier
Babette
Le Moine et la sorcière (1987), de Suzanne Schiffman
Cécile
Elsa, Elsa (1985), de Didier Haudepin
Juliette
Escalier C (1985), de Jean-Charles Tacchella
Béatrice
Une Pierre dans la bouche (1983), de Jean-Louis Leconte
Jacky
Guy de Maupassant (1982), de Michel Drach
Mouche
La Nuit du lac (1982), de Sebastien Grall
Si je réponds pas, c'est que je suis mort (1982), de Christine Van de Putte
Les Babas cool (1981), de François Leterrier
Véronique
Psy (1981), de Philippe de Broca
Babette
Mon Oncle d'Amérique (1980), de Alain Resnais
Arlette Jeune F

André Dussolier
dussolier.jpgActeur français
Né le 17 Février 1946 à Annecy, Haute-Savoie (France)
Actuellement au cinéma dans : Le Crime est notre affaire, Mèche Blanche, les aventures du petit castor, Leur morale... et la nôtre

Après une enfance solitaire puis de brillantes études de lettres, André Dussollier se lance à 23 ans dans le théâtre. Premier prix de Conservatoire, il est pensionnaire de la Comédie-Française en 1972 et fait la même année ses débuts au cinéma sous la direction de François Truffaut dans Une belle fille comme moi. Habitué aux rôles de séducteur, Dussollier tourne avec les autres réalisateurs de la Nouvelle vague, comme Rohmer, Rivette et Chabrol. En 1983, L'Amour à mort d'Alain Resnais marque le début d'une fructueuse collaboration avec le cinéaste. Perçu au début de sa carrière comme un comédien intellectuel, André Dussollier décroche son premier succès populaire en 1985, avec la comédie de Coline Serreau Trois hommes et un couffin qui donnera lieu à une suite, 18 ans après, en 2003. Mais hormis Mélo, de Resnais, qui lui vaut sa première nomination au César du Meilleur acteur, Dussollier tourne peu de films marquants, jusqu'à Un coeur en hiver de Sautet, qui lui permet d'obtenir en 1993 le César du Meilleur second rôle.

André Dussollier tourne avec des réalisateurs aussi différents que Michel Deville, Danièle Dubroux et Yves Angelo, et prend part, au milieu des années 90, à plusieurs grands succès qui feront de lui l'un des comédiens les plus sollicités de sa génération. César du Meilleur acteur pour On connaît la chanson en 1997, dans lequel il est un employé qui écrit secrètement des dramatiques radio, il incarne un doux rêveur passionné de littérature dans Les Enfants du marais. Sa contribution au Fabuleux destin d'Amélie Poulain, en tant que narrateur, est elle aussi très remarquée. Alternant comédies (Tais-toi ! de Veber) et drames (La Chambre des officiers de Dupeyron, qui lui vaut un nouveau César du Meilleur second rôle masculin en 2002), films signés par de jeunes talents (Aïe ou Scènes de crimes) et oeuvres de cinéastes confirmés (Tanguy de Chatiliez en 2001), André Dussollier occupe dans les années 2000 une place centrale sur l'échiquier du cinéma français. Elégant quinquagénaire, l'acteur campe avec autorité le directeur de la PJ dans 36 quai des orfèvres (2004), avant d'incarner le patron de Laurent Lucas dans Lemming (2005). Il n'a cependant rien perdu de sa fantaisie, comme en témoigne en 2005 sa participation à la comédie policière Mon petit doigt m'a dit et Un ticket pour l'espace.

Acteur prolifique, appelé par la nouvelle génération, il est à l'affiche du thriller de Guillaume Canet: Ne le dis à personne (2006), mais aussi dans le sombre Cortex de Nicolas Boukhrief, film dans lequel il tient le premier rôle. Il enchaîne ensuite les drames: Coeurs, Ma place au soleil et Le Mas des alouettes. Toujours polyvalent, il tourne cependant, la même année, une nouvelle comédie La Vérité ou presque de Sam Karmann. Il nous étonne ensuite dans Leur morale... et la nôtre, film dans lequel il campe un homme raciste et avare mais désopilant, aux côtés de l'éxhubérante Victoria Abril. Dussollier retrouve, l'année suivante, l'équipe de Mon petit doigt m'a dit avec Le Crime est notre affaire, réalisé par Pascal Thomas et porté par Catherine Frot. Fidèle à Alain Resnais, avec qui il a déjà travaillé à quatre reprises, il tourne Les Herbes folles, comédie dramatique où il retrouve Sabine Azéma.
Filmographie:


Une affaire d'Etat (Prochainement), de Eric Valette
Je ne suis que Joseph Staline (Prochainement), de Marc Dugain
Joseph Staline
Les Herbes folles (Prochainement), de Alain Resnais
Georges Palet
Micmacs à tire-larigot (Prochainement), de Jean-Pierre Jeunet
Musée haut, musée bas (2008), de Jean-Michel Ribes
Le ministre
Le Crime est notre affaire (2008), de Pascal Thomas
Bélisaire Beresford
Leur morale... et la nôtre (2008), de Florence Quentin
André
Affaire de famille (2008), de Claus Drexel
Jean Guignebont
Mèche Blanche, les aventures du petit castor (2008), de Philippe Calderon
le narrateur
Cortex (2008), de Nicolas Boukhrief
Charles Boyer
La Vérité ou presque (2007), de Sam Karmann
Vincent
La Masseria delle allodole (2007), de Paolo Taviani
Colonel Arkan
Ma place au soleil (2007), de Eric de Montalier
Pierre
Coeurs (2006), de Alain Resnais
Thierry
Ne le dis à personne (2006), de Guillaume Canet
Jacques Laurentin
Un ticket pour l'espace (2006), de Eric Lartigau
Werburger
Lemming (2005), de Dominik Moll
Richard Pollock
Mon petit doigt m'a dit (2005), de Pascal Thomas
Bélisaire Beresford
36 Quai des Orfèvres (2004), de Olivier Marchal
Robert Mancini
Un Long dimanche de fiançailles (2004), de Jean-Pierre Jeunet
Pierre-Marie Rouvières
Agents secrets (2004), de Frédéric Schoendoerffer
le colonel Grasset
Pas sur la bouche (2003), de Alain Resnais
Récitant du générique (bande annonce)
Tais-toi ! (2003), de Francis Veber
le psychiatre
Effroyables jardins (2003), de Jean Becker
André Designy
La Légende de Parva (2003), de Jean Cubaud
le narrateur (voix)
18 ans après (2003), de Coline Serreau
Jacques
Tanguy (2001), de Etienne Chatiliez
Paul, le père de Tanguy
La Chambre des officiers (2001), de François Dupeyron
Le chirurgien
Vidocq (2001), de Pitof
Lautrennes
Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001), de Jean-Pierre Jeunet
Narrateur
Un Crime au paradis (2001), de Jean Becker
Maître Jacquard
Les Acteurs (2000), de Bertrand Blier
lui même
Scènes de crimes (2000), de Frédéric Schoendoerffer
Gomez
Aïe (2000), de Sophie Fillières
Robert
Augustin, roi du kung-fu (1999), de Anne Fontaine
lui-même
Les Enfants du marais (1999), de Jean Becker
Amédée
Voleur de vie (1998), de Yves Angelo
Jakob
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais
Simon
Un Air si pur (1997), de Yves Angelo
Dr. Boyer
Quadrille (1997), de Valérie Lemercier
Philippe de Morannes
Quand le chat sourit (TV) (1997), de Sabine Azéma
Le Roman d'un jeune homme pauvre (1996), de Ettore Scola
Moscati
Les Fleurs de Maria Papadopylou (1995), de Dodine Herry
Belle Epoque (1995), de Gavin Millar
Lucien Lachenay
Le Colonel Chabert (1994), de Yves Angelo
Comte Ferraud
Aux petits bonheurs (1994), de Michel Deville
Pierre
Roi blanc, dame rouge (1993)
La Petite Apocalypse (1993), de Costa-Gavras
Jacques
Montparnasse-Pondichéry (1993), de Yves Robert
Bertin
Border line (1991), de Danièle Dubroux
Alexandre
Un coeur en hiver (1991), de Claude Sautet
Maxime
La Femme fardée (1990), de José Pinheiro
Julien Peyrat
Sushi sushi (1990), de Laurent Perrin
Maurice Hartmann
Le Chemin solitaire (TV) (1990), de Luc Bondy
Julien Fichtner
Pour un oui ou pour un non (TV) (1989), de Jacques Doillon
H2
Mon ami le traître (1988), de José Giovanni
Adrien Rove
L'Enfance de l'art (1988), de Francis Girod
Luc Ferrand
De sable et de sang (1988), de Jeanne Labrune
Emilio
Fréquence meurtre (1988), de Elisabeth Rappeneau
Frank Quester
Mélo (1986), de Alain Resnais
Marcel Blanc
Yiddish Connection (1986), de Paul Boujenah
Samy
Trois hommes et un couffin (1985), de Coline Serreau
Jacques
Stress (1984), de Jean-Louis Bertucelli
Michel
L'Amour à mort (1984), de Alain Resnais
Jérôme Martignac
Les Enfants (1984), de Marguerite Duras
le directeur d'école
L'Amour par terre (1984), de Jacques Rivette
Paul
Première classe (1984), de Mehdi El Glaoui
Liberty Belle (1983), de Pascal Kané
Vidal
La Vie est un roman (1983), de Alain Resnais
Raoul Vandamme
Le Beau mariage (1982), de Eric Rohmer
Edmond
Qu'est-ce qui fait courir David ? (1982), de Elie Chouraqui
Guy
Extérieur, nuit (1980), de Jacques Bral
Bony
Perceval le Gallois (1979), de Eric Rohmer
Gauvain
Alice ou la dernière fugue (1977), de Claude Chabrol
Un jeune homme dans le parc/ L'homme à la station service
Rossel et la commune de Paris (TV) (1977), de Serge Moati
Louis-Nathaniel Rossel
Le Couple témoin (1976), de William Klein
Jean-Michel
Marie-poupée (1976), de Joël Seria
Claude
Il pleut sur Santiago (1975), de Helvio Soto
Hugo
Un Divorce heureux (1975), de Henning Carlsen
François
La Gifle (1974), de Claude Pinoteau
Un joueur de foot
Toute une vie (1974), de Claude Lelouch
Simon
Les Fourberies de Scapin (1973), de Jean-Paul Carrere
Octave
Une Belle fille comme moi (1972), de François Truffaut
Stanislas Previne

Pascal Thomas
pascal Thomas.jpg
Réalisateur, Acteur, Producteur, Producteur délégué, Scénariste, Dialoguiste français
Né le 2 Avril 1945 à Saint-Chartres, Vienne (France)
Biographie


Fils d'un paysan devenu employé d'une compagnie d'assurances et décédé alors qu'il n'avait que 6 ans, Pascal Thomas passe son enfance en pension. Adolescent, il monte un ciné-club avec son ami et futur scénariste Roland Duval, avant d'exercer pendant plusieurs années le métier de journaliste. En 1971, pendant qu'il travaille à l'écriture d'Odile s'en va -roman qui restera inachevé-, Claude Berri lui suggère de transformer son récit en scénario : c'est ainsi qu'il tourne Le Poème de l'élève Mikovsky, son premier court métrage, programmé avant Le Dernier Tango à Paris.

Désireux de "montrer que les gens heureux ont une histoire et que le bonheur se raconte", Pascal Thomas réalise en 1972 Les Zozos, chronique aux accents autobiographiques dans laquelle il relate avec tendresse et drôlerie les déboires amoureux d'une bande de lycéens. Le charme nostalgique de ce premier long métrage couronné de succès se retrouve dans les films suivants du réalisateur, en dépit de titres triviaux imposés par les producteurs : Pleure pas la bouche pleine (1973) ou Le Chaud Lapin (1974). Avec le concours d'acteurs tels que Daniel Ceccaldi et Bernard Menez, Thomas signe tout au long des années 70 des comédies de caractères aux dialogues soignés, doublés de portraits chaleureux de la province française.

Après Celles qu'on n'a pas eues en 1981, le réalisateur délaisse les plateaux de cinéma, ne tournant plus que des publicités. Il revient en 1989 avec Les Maris, les femmes, les amants, brillant marivaudage estival. Mais deux ans plus tard, La Pagaille est un échec, et Pascal Thomas s'éclipse de nouveau, jusqu'à La Dilettante, succès-surprise de l'été 1999 porté par Catherine Frot en bourgeoise anti-conformiste. Il enchaîne avec Mercredi folle journée, comédie chorale dont les héros sont des enfants, présents depuis toujours dans une oeuvre pleine de poésie. Esprit libre, voire libertaire (en 2006, son Grand appartement a des allures de phalanstère), ce féru de littérature signe dans les années 2000 une série d'adaptations de polars d'Agatha Christie : Mon petit doigt m'a dit (2005) et Le Crime est notre affaire (2008), avec un couple de détectives excentriques formé par Catherine Frot et André Dussollier, ainsi que L'Heure zéro (2007). On y retrouve la fantaisie du cinéaste, et son goût pour les seconds rôles hauts en couleurs.


Filmographie:
Acteur:
L'Heure zéro (2007), de Pascal Thomas
le médecin légiste
Le Grand appartement (2006), de Pascal Thomas
un festivalier
Beaumarchais, l'insolent (1996), de Edouard Molinaro
un critique théâtral
Réalisateur:
Le Crime est notre affaire (2008)
L'Heure zéro (2007)
Le Grand appartement (2006)
Mon petit doigt m'a dit (2005)
Mercredi, folle journée ! (2001)
La Dilettante (1999)
La Pagaille (1991)
Les Maris, les femmes, les amants (1988)
Celles qu'on n'a pas eues (1981)
La Fabrique (TV) (1979)
Un Coup de rasoir (TV) (1979)
Confidences pour confidences (1978)
Un oursin dans la poche (1977)
La Surprise du chef (1976)
Nono Nénesse (1976)
Le Chaud Lapin (1974)
Pleure pas la bouche pleine (1973)
Les Zozos (1972)
Le Poème de l'élève Mikovsky (1971)
Scénariste
Le Crime est notre affaire (2008), de Pascal Thomas
Le Grand appartement (2006), de Pascal Thomas
Mon petit doigt m'a dit (2005), de Pascal Thomas
Mercredi, folle journée ! (2001), de Pascal Thomas
La Dilettante (1999), de Pascal Thomas
La Pagaille (1991), de Pascal Thomas
Les Maris, les femmes, les amants (1988), de Pascal Thomas
Celles qu'on n'a pas eues (1981), de Pascal Thomas
Confidences pour confidences (1978), de Pascal Thomas
Un oursin dans la poche (1977), de Pascal Thomas
La Surprise du chef (1976), de Pascal Thomas
Nono Nénesse (1976), de Jacques Rozier
Le Chaud Lapin (1974), de Pascal Thomas
Pleure pas la bouche pleine (1973), de Pascal Thomas
Les Zozos (1972), de Pascal Thomas
Le Poème de l'élève Mikovsky (1971), de Pascal Thomas
Producteur:
La Dilettante (1999), de Pascal Thomas
Dialoguiste:
Mon petit doigt m'a dit (2005), de Pascal Thomas
Producteur délégué
Mon petit doigt m'a dit (2005), de Pascal Thomas
Mercredi, folle journée ! (2001), de Pascal Thomas
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /Oct /2008 15:22

Date de sortie : 15 Octobre 2008
Réalisé par Antoine de Caunes
Avec François-Xavier Demaison, Léa Drucker, Olivier Gourmet
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 43min.
Année de production : 2007
Distribué par Mars Distrib

Synopsis:
Septembre 1980. Coluche triomphe tous les soirs au Gymnase. "Comique préféré des Français", il est au sommet de sa gloire ; télés, radios et journaux se l'arrachent, et sa maison est l'endroit où se croise tout ce que le pays compte de vedettes...

Toujours prêt à pousser le bouchon un peu plus loin, il décide, pour rire, de poser sa candidature à la Présidence de la République.

Très vite, la France se bidonne, l'acclame, le soutient.
Les sondages s'affolent, sa cote monte en flèche.

Et si finalement un clown se faisait élire Président ?

Lui-même commence à y croire...


Mon avis:
C'est l'histoire d'un mec qui rate son film.
Il voulait faire un film sur le comique préféré des français des années 80 et il se plante totalement.
Malgré un immense travail (cela se voit un peu trop d'ailleurs ), une recherche documentaire remarquable, un acteur laborieux ;
le biopic que Antoine de Caunes nous donne à voir est hélas artificiel voire superficiel par moments.

On peut comprendre dans ce cas le procès de l'ancien manager pour essayer d'empêcher la sortie du film et que ceux qui l'ont aimé aient du mal à accepter la carricature.
Pour moi, c'en est une et des plus mauvaises.
Ceux qui ont connu Coluche ( public), ne reconnaîtont qu'une image à peu près ressemblante, extérieure, sans substance réelle , sans le gros éclat de rire intérieur, ni le magnétisme, ni l'authenticité de Michel Colucci.

Ce n'est certes pas par manque de bonne volonté mais pour traiter un tel sujet il fallait peut-être avant de s'attacher à l'image visuelle: approfondir l'intériorité du personnage, l'en approcher réellement pour qu'il vive vraiment devant nous.
Toute la dimension intérieure semble baclée.
Ici on ne trouve qu'une pâle imitation avec un comédien qui, malgré la ressemblance et le travail accompli pour préparer le rôle, n'est vraiment pas à la hauteur de celui qui fut le comique préféré des Français dans ces années là..

On passe totalement à côté de la réelle personalité de Coluche
L'approche sociale est pratiquement inexistante, son immense sensibilité est escamotée...

Grosse déception pour ceux qui aimaient et comprenaient l'humoriste.
On a le sentiment d'avoir affaire à un brouillon.
On sort de ce film avec une grande amertume et une intense déception.
J'arrête là car sinon je vais flinguer totalement ce film.

On ressent surtout un éternel regret pour l'homme de scène, le comédien et créateur des restos du coeur
Il nous manque encore plus dans la période actuelle.
Il n'y a eu qu'un seul Coluche (et ce n'est pas un ancien fiscaliste devenu comique)!

A éviter.


Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 19:10




Date de sortie : 08 Octobre 2008
Réalisé par Woody Allen
Avec Scarlett Johansson, Rebecca Hall, Javier Bardem
Genre : Comédie
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2007
Distribué par Warner Bros. France


Synopsis:
Vicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles.

Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture.

Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.

Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure...




Mon avis:


Je ne suis pas un inconditionnel de Woody Allen, je ne peux pas dire que j'ai aimé de manière égale tous ses films .
Mais à chaque fois qu'un nouveau W.A. sort : j'y cours.
Ses premiers films me fatiguaient à l'époque , je le trouvais trop bavard:
trop de dialogues et pas assez d'action.

Et puis il y a eut "la rose pourpre du Caire" qui a changé ma vision de ce réalisateur.
Depuis j'ai vu presque tous ses films avec plus ou moins de régal.
En réalité: j'ai rarement été déçu.

Pour celui-ci.. c'est la sensualité de l'ensemble qui me reste en mémoire quelques heures après la projection
Celle des actrices bien sûr: Scarlett Johansson, Rebecca Hall, Pénélope Cruz
Je suis relativement sensible à la sensualité animale de cette dernière et particulièrement dans ce rôle pourtant secondaire

Une prestation d'acteurs remarquable, un scénario soigné avec beaucoup d'humour .
W. A semble cependant renouer avec ses anciennes habitudes des dialogues sur-multipliés qui donnent une impression bavarde.
En plus il y a une voix off narratrice.

Le rythme est soutenu bien que faiblissant dans les quinze dernières minutes.
L'ensemble est plutôt agréable malgré une fin un peu en "queue de poisson"
On aimerait en savoir plus sur la destinée des protagonistes

Sans doute pas le meilleur film du réalisateur mais un bon crû tout de même
A voir sans aucun doute
Vidéos:


Biographies:
Woody Allen

WAllen.jpg
Réalisateur, Acteur, Producteur, Scénariste, Auteur, Compositeur américain
Né Allen Stewart Konisberg, le 1 Décembre 1935 à Brooklyn, New York (Etats-Unis)

A l'âge de seize ans, Woody Allen envoie des histoires drôles à différents chroniqueurs de journaux. Après avoir écrit des sketches pour la télévision et d'innombrables chroniques pour des magazines comme Playboy, il décide en 1961 de monter sur les planches. Il arpente ainsi les cabarets et les plateaux de télévision.

Woody Allen est remarqué par le producteur Charles Feldman, qui lui propose de réécrire le scénario de Quoi de neuf Pussycat ?(1965). puis celui de Casino Royale (1967). A la même période, il remonte Lily la tigresse (1966), un film d'espionnage japonais, en le commentant et en y ajoutant quelques séquences. C'est son premier long métrage. Il enchaîne en 1969 avec la comédie Prends l'oseille et tire-toi avant de jouer le rôle principal de Tombe les filles et tais-toi d'Herbert Ross (tiré de sa pièce Play it again Sam). Rares seront les autres cinéastes qui le dirigeront : Martin Ritt (Le Prête-nom, 1976) Godard (King Lear) ou Paul Mazursky.

En tant que réalisateur, Woody Allen opte d'abord pour un style burlesque et satirique, et le grand public voit en lui un petit bonhomme à lunettes d'une épouvantable maladresse. Il s'imposera toutefois grâce à des oeuvres plus personnelles, teintées de mélancolie, mais toujours pleines d'autodérision, comme Annie Hall (Oscar du Meilleur réalisateur et du Meilleur scénario en 1978), et Manhattan (1979), films dans lesquels s'illustre sa première muse, la pétillante Diane Keaton. Le cinéaste ira encore plus loin dans la gravité avec le très bergmanien Intérieurs (1978) et plus tard September ou Une autre femme

Les années 80 sont marquées par la rencontre avec Mia Farrow, sa nouvelle égérie, qui apparaît dans tous ses longs métrages, de Comédie érotique d'une nuit d'été (1982) à Maris et femmes (1992). Adulé par les cinéphiles européens, le New-Yorkais est très épris de leur culture, puisant son inspiration chez Tchekhov (Hannah et ses soeurs, Oscar du Meilleur scénario en 1987), Dostoievski (Crimes et délits) ou Kafka (Ombres et brouillard). Un rien nostalgique, le cinéaste rend hommage au music-hall (Broadway Danny Rose), à la radio d'antan (Radio Days) et au septième art (La Rose pourpre du Caire, 1985).

La rupture avec Mia Farrow fait grand bruit (Allen partageant désormais la vie de la fille adoptive de celle-ci), mais cela n'entame en rien la productivité du cinéaste. S'il retrouve Diane Keaton le temps de la brillante comédie policière Meurtre mystérieux a Manhattan (1993), le réalisateur se plaît à faire appel à de talentueux comédiens de la jeune génération, comme Mira Sorvino, Edward Norton (la comédie musicale Tout le monde dit I love you en 1996) ou Leonardo DiCaprio (Celebrity). La dimension purement comique de ses films (Escrocs mais pas trop, Le Sortilège du scorpion de Jade), s'enrichit souvent d'une réflexion sur la création artistique : on peut citer Harry dans tous ses états en 1997, Hollywood ending ou Accords et désaccords, qui témoigne de son amour pour le jazz -il est lui-même clarinettiste.

Au milieu des années 2000, une rupture s'opère dans le "système allénien" : le cinéaste abandonne New York pour tourner trois films consécutifs à Londres. C'est d'abord le très noir Match point (2005), avec entre autres la troublante Scarlett Johansson, qui deviendra son actrice-fétiche, puis le plus léger Scoop et enfin Le Rêve de Cassandre, dans lequel il s'intéresse pour la première fois aux rapports entre frères. Woody Allen poursuit son périple européen en situant en Espagne l'action de son film suivant, justement intitulé Vicky Cristina Barcelona (2008).
Filmographie:
Acteur:
Scoop (2006), de Woody Allen
Le grand Strombini
Anything else, la vie et tout le reste (2003), de Woody Allen
David Dobel
Hollywood Ending (2002), de Woody Allen
Val Waxman
King Lear (2002), de Jean-Luc Godard
Mister Alien
Le Sortilège du scorpion de Jade (2001), de Woody Allen
C. W. Briggs
Escrocs mais pas trop (2000), de Woody Allen
Ray Winkler
Morceaux choisis (2000), de Alfonso Arau
Tex Cowley
Company Man (2000), de Peter Askin
Lowther
The Impostors (1999), de Stanley Tucci
le directeur d'audition
Fourmiz (1998), de Eric Darnell
Z-4195 (voix)
Wild Man Blues (1998), de Barbara Kopple
Harry dans tous ses états (1998), de Woody Allen
Harry Block
Tout le monde dit I love you (1997), de Woody Allen
Joe


SÉRIE TV:
Voilà ! (1997) - Saison 2
épisode : 6
voix au téléphone
Maudite Aphrodite (1995), de Woody Allen
Lenny Weinrib
Nuits de Chine (1994), de Woody Allen
Walter Hollander
Meurtre mystérieux a Manhattan (1993), de Woody Allen
Larry Lipton
Maris et femmes (1992), de Woody Allen
Gabe Roth
Ombres et brouillard (1992), de Woody Allen
Kleinman
Scènes de ménage dans un centre commercial (1991), de Paul Mazursky
Nick Fifer
Crimes et délits (1990), de Woody Allen
Cliff Stern
New York stories (1989), de Martin Scorsese
Sheldon Mills ('Le Complot D'Oedipe')
Hannah et ses soeurs (1986), de Woody Allen
Mickey
Broadway Danny Rose (1984), de Woody Allen
Danny Rose
Zelig (1983), de Woody Allen
Leonard Zelig
Comédie érotique d'une nuit d'été (1982), de Woody Allen
Andrew
Stardust Memories (1980), de Woody Allen
Sandy Bates
Manhattan (1979), de Woody Allen
Isaac Davis
Annie Hall (1977), de Woody Allen
Alvy Singer
Le Prête-nom (1976), de Martin Ritt
Howard Prince
Guerre et amour (1975), de Woody Allen
Boris Grushenko
Woody et les robots (1973), de Woody Allen
Miles Monroe
Tombe les filles et tais-toi (1972), de Herbert Ross
Allan
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe... sans jamais oser le demander (1972), de Woody Allen
Victor / Fabrizio / l'idiot / le spermatozoïde
Bananas (1971), de Woody Allen
Fielding Mellish
Men of crisis : The Harvey Wallinger Story (TV) (1971), de Woody Allen
Harvey Wallinger
Prends l'oseille et tire-toi (1969), de Woody Allen
Virgil Starkwell
Casino Royale (1967), de John Huston
Jimmy Bond
Lily la tigresse (1966), de Woody Allen
le narrateur
Quoi de neuf, Pussycat ? (1966), de Clive Donner
Victor Shakapopulis

Réalisateur:
Whatever works (Prochainement)
Vicky Cristina Barcelona (2008)
Le Rêve de Cassandre (2007)
Scoop (2006)
Match point (2005)
Melinda et Melinda (2005)
Anything else, la vie et tout le reste (2003)
Hollywood Ending (2002)
Le Sortilège du scorpion de Jade (2001)
Sounds from a town that I love (TV) (2001)
Escrocs mais pas trop (2000)
Accords et désaccords (2000)
Celebrity (1999)
Harry dans tous ses états (1998)
Tout le monde dit I love you (1997)
Coups de feu sur Broadway (1995)
Maudite Aphrodite (1995)
Nuits de Chine (1994)
Meurtre mystérieux a Manhattan (1993)
Maris et femmes (1992)
Ombres et brouillard (1992)
Alice (1991)
New York stories (1989)
Une Autre femme (1989)
September (1988)
Radio Days (1987)
Hannah et ses soeurs (1986)
La Rose pourpre du Caire (1985)
Broadway Danny Rose (1984)
Zelig (1983)
Comédie érotique d'une nuit d'été (1982)
Stardust Memories (1980)
Manhattan (1979)
Intérieurs (1978)
Annie Hall (1977)
Guerre et amour (1975)
Woody et les robots (1973)
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe... sans jamais oser le demander (1972)
Bananas (1971)
Men of crisis : The Harvey Wallinger Story (TV) (1971)
Prends l'oseille et tire-toi (1969)
Lily la tigresse (1966)

Compositeur:
Woody et les robots (1973), de Woody Allen
Scénariste
Whatever works (Prochainement), de Woody Allen
Vicky Cristina Barcelona (2008), de Woody Allen
Le Rêve de Cassandre (2007), de Woody Allen
Scoop (2006), de Woody Allen
Match point (2005), de Woody Allen
Melinda et Melinda (2005), de Woody Allen
Anything else, la vie et tout le reste (2003), de Woody Allen
Hollywood Ending (2002), de Woody Allen
Le Sortilège du scorpion de Jade (2001), de Woody Allen
Sounds from a town that I love (TV) (2001), de Woody Allen
Escrocs mais pas trop (2000), de Woody Allen
Accords et désaccords (2000), de Woody Allen
Celebrity (1999), de Woody Allen
Harry dans tous ses états (1998), de Woody Allen
Tout le monde dit I love you (1997), de Woody Allen
Coups de feu sur Broadway (1995), de Woody Allen
Maudite Aphrodite (1995), de Woody Allen
Nuits de Chine (1994), de Woody Allen
Meurtre mystérieux a Manhattan (1993), de Woody Allen
Maris et femmes (1992), de Woody Allen
Ombres et brouillard (1992), de Woody Allen
Alice (1991), de Woody Allen
Crimes et délits (1990), de Woody Allen
New York stories (1989), de Martin Scorsese
Une Autre femme (1989), de Woody Allen
September (1988), de Woody Allen
Radio Days (1987), de Woody Allen
Hannah et ses soeurs (1986), de Woody Allen
La Rose pourpre du Caire (1985), de Woody Allen
Broadway Danny Rose (1984), de Woody Allen
Zelig (1983), de Woody Allen
Comédie érotique d'une nuit d'été (1982), de Woody Allen
Stardust Memories (1980), de Woody Allen
Manhattan (1979), de Woody Allen
Intérieurs (1978), de Woody Allen
Annie Hall (1977), de Woody Allen
Guerre et amour (1975), de Woody Allen
Woody et les robots (1973), de Woody Allen
Tombe les filles et tais-toi (1972), de Herbert Ross
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe... sans jamais oser le demander (1972), de Woody Allen
Bananas (1971), de Woody Allen
Men of crisis : The Harvey Wallinger Story (TV) (1971), de Woody Allen
Prends l'oseille et tire-toi (1969), de Woody Allen
Casino Royale (1967), de John Huston
Lily la tigresse (1966), de Woody Allen
Quoi de neuf, Pussycat ? (1966), de Clive Donner

Producteur:
Whatever works (Prochainement), de Woody Allen
Lily la tigresse (1966), de Woody Allen
D'après l'oeuvre de
Nuits de Chine (1994), de Woody Allen
Tombe les filles et tais-toi (1972), de Herbert Ross

Scarlett Johansson
scarlett johansson.jpgRéalisatrice, Actrice, Productrice américaine
Née le 22 Novembre 1984 à New York, New York (Etats-Unis)
Actuellement au cinéma dans : Vicky Cristina Barcelona, Match point, Deux soeurs pour un roi

Scarlett Johansson entame sa carrière de comédienne sur scène à Broadway, à l'âge de huit ans, en tenant la vedette de la pièce Sophistry aux côtés d'Ethan Hawke. En 1994, elle débute au cinéma avec un petit rôle dans L'Irrésistible North de Rob Reiner. S'ensuivent des apparitions dans le thriller Juste cause (1994), aux côtés de Sean Connery, et Maman, je m'occupe des mechants (1997).

En 1998, Scarlett Johansson se révèle véritablement en incarnant la jeune Grace dans L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux de Robert Redford. Après avoir joué sous la direction des frères Coen dans The Barber : l'homme qui n'était pas là et figuré au générique du film d'horreur Arac attack, Scarlett Johansson franchit un palier avec Ghost world (2002) et surtout Lost in translation (2003), de Sofia Coppola, pour lequel elle est citée à l'Oscar de la Meilleure actrice et qui la révèle au niveau international.

Le film de Coppola donne à Scarlett Johansson une aura nouvelle, la faisant devenir l'une des actrices les plus demandées du moment, aussi bien par le cinéma indépendant que par les grands studios hollywoodiens. Dès lors, elle devient la vedette du Match Point (2004) et du Scoop (2006) de Woody Allen, rappelons d'ailleurs que c'est la première fois depuis sa séparation avec Mia Farrow en 1993, qu'il fait appel deux fois de suite à la même actrice. Puis elle est l'égérie du peintre Johannes Vermeer dans La Jeune fille à la perle (2003) et présente aux génériques du film d'action The Island (2004) de Michael Bay et Le Dahlia noir (2005) de Brian De Palma aux côtés de son compagnon Josh Hartnett.

2006 et 2007 sont pour elle des années de gloire, elle est convoitée par tous les cinéastes. Ainsi, elle retrouve Hugh Jackman pour Le Prestige puis est à l'affiche de deux comédies, la première aux côtés d' Helen Hunt: A good woman et l'autre The Nanny Diaries où elle incarne une jeune babby-sitter. Elle enfile ensuite des tenues du XVI s pour courtiser Eric Bana (Henri VIII) dans The Other Boleyn girl et se fait voleuse de bijoux dans Brilliant, le film de Barry Levinson.

Filmographie:
Actrice:
Brilliant (Prochainement), de Barry Levinson
Mary Queen of Scots (Prochainement), de Phillip Noyce
Marie Stuart
Amazon (Prochainement)
Silent star (Prochainement), de Kimberly Peirce
Mary Miles Minter
A good woman (Prochainement), de Mike Barker
Lady Windermere
Ce que pensent les hommes (2009), de Ken Kwapis
Anna
The Spirit (2008), de Frank Miller
Silk N. Floss
Vicky Cristina Barcelona (2008), de Woody Allen
Christina
Le Journal d'une baby-sitter (2008), de Robert Pulcini
Annie Braddock
Deux soeurs pour un roi (2008), de Justin Chadwick
Mary Boleyn
Le Prestige (2006), de Christopher Nolan
Olivia
Le Dahlia noir (2006), de Brian De Palma
Kay Lake
Scoop (2006), de Woody Allen
Sondra Pransky
Love Song (2006), de Shainee Gabel
Pursy Will
Match point (2005), de Woody Allen
Nola Rice
The Island (2005), de Michael Bay
Jordan Two-Delta/Sarah Jordan
En bonne compagnie (2005), de Paul Weitz
Alex Foreman
Bob l'éponge - le film (2005), de Stephen Hillenburg
Mindy (voix)
La Jeune fille à la perle (2004), de Peter Webber
Griet
Lost in Translation (2004), de Sofia Coppola
Charlotte
Entourage (2004) - Saison 1
SÉRIE TV:
épisode : 8
Elle-même
The Perfect score (2004), de Brian Robbins
Francesca Curtis
Arac attack, les monstres à huit pattes (2002), de Ellory Elkayem
Ashley Parker
Ghost world (2002), de Terry Zwigoff
Rebecca
American rhapsody (2002), de Eva Gardos
Suzanne
The Barber : l'homme qui n'était pas là (2001), de Joel Coen


Rachael Bundas
My brother the pig (1999), de Erik Fleming
Kathy Caldwell
L'Homme qui murmurait a l'oreille des chevaux (1998), de Robert Redford
Grace MacLean
Maman, je m'occupe des méchants (1997), de Raja Gosnell
Molly Pruitt
Fall (1997), de Eric Schaeffer
la petite fille
If Lucy Fell (1996), de Eric Schaeffer
Emily
Manny & Lo (1996), de Lisa Krueger
Amanda
L'Irrésistible North (1995), de Rob Reiner
Laura Nelson
Juste Cause (1995), de Arne Glimcher
Kate Armstrong

Réalisatrice:
New York, I Love You (Prochainement)

Productrice:
Napoleon and Betsy (Prochainement), de Benjamin Ross

Rebecca Hall
rebecca hall.jpg
Filmographie:
Actrice:

Le Portrait de Dorian Gray (Prochainement)
Starter for Ten (Prochainement)
Vicky Cristina Barcelona (2008)
Le Prestige (2006)


Penélope Cruz:
PCruz.jpg
Actrice espagnole
Née le 28 Avril 1974 à Madrid (Espagne)
Actuellement au cinéma dans : Vicky Cristina Barcelona, Volver, Tout sur ma mere
Penélope Cruz commence par apprendre la danse au Conservatoire National Espagnol avant d'entamer une carrière d'actrice. Elle fait de petites apparitions à la télévision de son pays avant d'obtenir un rôle secondaire dans El laberinto griego de Rafael Alcàzar, en 1991. Peu après, elle est repérée par le réalisateur espagnol José Juan Bigas Luna, qui lui propose le rôle dénudé de la belle Silvia dans Jambon Jambon. Elle accepte. Sa carrière est lancée.

Les propositions affluent alors, lui permettant de choisir ses rôles et réalisateurs. Pour Alejandro Amenabar dans le vertigineux Ouvre les yeux (1997), elle représente l'objet du désir trouble et mystérieux d'Eduardo Noriega. Elle apparaît chez Pedro Almodovar en nonne craquante dans Tout sur ma mère, Prix de la mise en scène à Cannes en 1999. Son talent traverse les frontières : elle joue dans le western The Hi-Lo Country de Stephen Frears et dans la comédie culinaire Amour, piments et bossa nova. Nicolas Cage et Christian Bale, quant à eux, se battent à mort pour ses beaux yeux dans Capitaine Corelli (2001).

En 2002, Penélope Cruz partage l'affiche de Vanilla sky (le remake américain d'Ouvre les yeux) avec son compagnon Tom Cruise, avant de rejoindre l'univers du producteur Luc Besson pour Fanfan la Tulipe. Devenue actrice internationale de premier plan, elle donne la réplique à Halle Berry dans le thriller fantastique Gothika de Mathieu Kassovitz (2003), compose avec Charlize Theron un séduisant duo d'actrices dans Nous étions libres (2004), puis s'aventure dans le désert du Sahara (2005). Des vélléités hollywoodiennes qui ne l'éloignent pas du cinéma d'auteur, en témoigne son rôle dans A corps perdus (2004), de, et avec, Sergio Castellitto.

En 2005, Penélope Cruz renoue avec le film d'aventure pour Bandidas, où elle forme un duo explosif avec Salma Hayek, et collabore à nouveau avec Almodóvar pour Volver. En 2008, nouvelle étape d'un parcours doré : Woody Allen fait appel à la belle ibérique pour son Vicky Cristina Barcelona, triangle amoureux dans lequel elle donne la réplique à Scarlett Johansson et son compatriote Javier Bardem.

Filmographie:

Actrice:

La Piel que habito (Prochainement), de Pedro Almodóvar
G-Force (Prochainement), de Hoyt Yeatman
Juarez
Elegy (Prochainement), de Isabel Coixet
Consuela Castillo
Nine (Prochainement), de Rob Marshall
Carla
Manolete (Prochainement), de Menno Meyjes
Antoñita 'Lupe' Sino
The Good Night (Prochainement), de Jake Paltrow
Anna
Noel (Prochainement), de Chazz Palminteri
Los Abrazos Rotos (2009), de Pedro Almodóvar
Vicky Cristina Barcelona (2008), de Woody Allen
María Elena
Volver (2006), de Pedro Almodóvar
Raimunda
Chromophobia (2006), de Martha Fiennes
Gloria
Bandidas (2006), de Joachim Roenning
Maria
Sahara (2005), de Breck Eisner
Dr. Eva Rojas
A corps perdus (2005), de Sergio Castellitto
Italia
Nous étions libres (2004), de John Duigan
Mia
Gothika (2004), de Mathieu Kassovitz
Chloé Sava
Sans nouvelles de Dieu (2003), de Agustín Díaz Yanes
Carmen Ramos
Fanfan La Tulipe (2003), de Gérard Krawczyk
Adeline
Masked and Anonymous (2003), de Larry Charles
Pagan Lace
Vanilla Sky (2002), de Cameron Crowe
Sofia Serrano
Waking Up in Reno (2002), de Jordan Brady
Brenda
Blow (2001), de Ted Demme
Mirtha Jung
Capitaine Corelli (2001), de John Madden
Pelagia
De si jolis chevaux (2001), de Billy Bob Thornton
Alejandra
Amour, piments et bossa nova (2000), de Fina Torres
Isabella Oliveira
The Hi-Lo Country (1999), de Stephen Frears
Josepha O'Neil
Tout sur ma mere (1999), de Pedro Almodóvar
Soeur Rosa
Ouvre les yeux (1998), de Alejandro Amenabar
Sofia
L'Amour nuit gravement à la santé (1998), de Manuel Gomez Pereira
Diana jeune
Don Juan (1998), de Jacques Weber
Mathurine
If Only (1998), de Maria Ripoll
Louise
La Fille de tes rêves (1998), de Fernando Trueba
Macarena Granada
Talk of angels (1998), de Nick Hamm
Pilar
En chair et en os (1997), de Pedro Almodóvar
Alegre ma non troppo (1995), de Fernando Colomo
Belle Epoque (1994), de Fernando Trueba
Luz
Jamón, jamón (1993), de Juan José Bigas Luna
Silvia
El laberinto griego (1991), de Rafael Alcàzar
Elise Sémouna
Volaverunt, de Juan José Bigas Luna
Pepita Tudo

Javier Bardem:
javier bardem.jpgActeur, Producteur espagnol
Né Javier Encinas Bardem, le 1 Mars 1969 à Las Palmas (Mayorque - Espagne)
Autre(s) pseudo(s) : Benito Gonzalez
Actuellement au cinéma dans : Vicky Cristina Barcelona, No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
Tout jeune homme, Javier Bardem apparaît dans plusieurs séries télévisées, joue au rugby dans l'équipe nationale espagnole, et traverse le pays avec une troupe de comédiens indépendants. Plus jeune membre d'une grande famille d'acteurs (il est le fils de la comédienne Pilar Bardem et le neveu du réalisateur Juan Antonio Bardem), il débute sur le grand écran dans Les Amours de Lulu de José Juan Bigas Luna en 1990, puis trouve son premier grand rôle dans Jambon Jambon du même réalisateur (1992), aux côtés de Penélope Cruz. Ce rôle très sexy lui procure une notoriété immédiate, jusqu'à l'élever au rang de sex-symbol. Il l'utilise bien malgré lui en tournant deux nouveaux films signés Bigas Luna en 1994 : Macho puis La Lune et le Teton.

Pedro Almodovar, qui lui avait déjà confié un petit rôle dans Talons aiguilles (1991), offre ensuite à Javier Bardem le rôle principal d'En chair et en os en 1998, après que ce dernier eut empoché le Goya (équivalent espagnol des Césars) du meilleur acteur pour Bouche à Bouche de Manuel Gomez Pereira (1995). Il semble qu'Almodovar ait alors retrouvé en Javier Bardem la fougue juvénile et la brutalité d'interprétation d'Antonio Banderas quelques années plus tôt.

Après avoir interprété un sexopathe amoureux de Victoria Abril dans Entre les jambes (1999), il joue sous la direction de Julian Schnabel dans Avant la nuit (2000), se glissant dans la peau de l'écrivain cubain Reinaldo Arenas, persécuté, censuré et emprisonné. Un rôle qui lui vaut une nomination à l'Oscar et au Golden Globe du Meilleur acteur, ainsi que la Coupe Volpi du meilleur acteur au Festival de Venise 2000.

Deux ans plus tard, l'acteur mène l'enquête dans Dancer upstairs, politique-fiction située en Amérique du Sud et première réalisation de John Malkovich. De retour devant la caméra d'un compatriote, il incarne en 2004 Ramon Sampedro, tétraplégique qui se battit 30 ans durant pour le droit à l'euthanasie, dans le quatrième long-métrage d'Alejandro Amenabar, Mar adentro. Sa prestation remarquable lui vaut quantité d'éloges. La cote de Javier Bardem monte en flèche et les Etats-Unis lui font de plus en plus les yeux doux au point de devenir, après Antonio Banderas, la nouvelle coqueluche hispanique du cinéma américain. L'acteur enchaîne ainsi les rôles marquants : inquisiteur repentis dans Les Fantômes de Goya de Milos Forman, riche armateur amoureux dans L'Amour au temps du choléra de Mike Newell, il est surtout le terrifiant et implacable tueur de Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme des frères Coen.
Filmographie

Acteur:
Vicky Cristina Barcelona (2008), de Woody Allen
Juan Antonio
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme (2008), de Joel Coen
Anton Chigurh
L'Amour aux temps du choléra (2007), de Mike Newell
Florentino Ariza
Les Fantômes de Goya (2007), de Milos Forman
frère Lorenzo
Mar adentro (2005), de Alejandro Amenabar
Ramon Sampedro
Manifesto (2004), de Joaquin Oristrell
lui-même (archives)
Collateral (2004), de Michael Mann
Felix
Sans nouvelles de Dieu (2003), de Agustín Díaz Yanes
Tony Graco
Les Lundis au soleil (2003), de Fernando León de Aranoa
Santa
Dancer upstairs (2003), de John Malkovich
Rejas
Deuxième nature (2002), de Géraldo Vera
Diego
Avant la nuit (2001), de Julian Schnabel
Reinaldo Arenas
Entre les jambes (1999), de Manuel Gomez Pereira
Javier
L'Amour nuit gravement à la santé (1998), de Manuel Gomez Pereira
Camillero
Bouche à Bouche (1998), de Manuel Gomez Pereira
Víctor Ventura
Extasis (1997), de Mariano Barroso
Rober
En chair et en os (1997), de Pedro Almodóvar
Perdita Durango (1997), de Álex de la Iglesia
Romeo Dolorosa
Más que amor, frenesí (1996), de Alfonso Albacete
La Lune et le Téton (1995), de Juan José Bigas Luna
Benito González
Macho (1994), de Juan José Bigas Luna
Benito González
Dias contados (1994), de Imanol Uribe
Lisardo
El Detective y la muerte (1994), de Gonzalo Suarez
Détective Cornelio
Jamón, jamón (1993), de Juan José Bigas Luna
Raul
El Amante bilingüe (1993), de Vicente Aranda
Le nettoyeur de chaussures
Talons Aiguilles (1992), de Pedro Almodóvar
Régisseur TV:
Huidos (1992), de Sancho Gracia
Amo tu cama rica (1992), de Emilio Martinez Lazaro
Antonio
Les Amours de Lulu (1991), de Juan José Bigas Luna
Jimmy
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /Oct /2008 18:08



Date de sortie : 01 Octobre 2008
Réalisé par Olivier Van Hoofstadt
Avec Roschdy Zem, Olivier Gourmet, Jean-Michel Fête
Film français.
Genre : Policier, Action
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2007
Distribué par EuropaCorp Distribution

Synopsis:
Marek, un officier de la police judiciaire, perd son collègue et meilleur ami lors d'une opération contre un réseau de trafiquants de drogue. Marek est alors muté dans un nouveau service de la PJ chargé des opérations d'infiltrations.

Formé comme agent sous couverture, un "undercover", il sera chargé d'infiltrer un gang de trafiquants de drogue qui importe de la résine de cannabis en grande quantité depuis l'Espagne.

La méthode de transport utilisée est celle du Go Fast : des voitures chargées de drogues remontant à très grande vitesse depuis le sud de l'Espagne vers des villes françaises.


Mon avis:
Un petit "polar" plutôt bien écrit et réalisé.
Go fast est film d'action sans dialogue inutile.
Pas d'artifice mais de l'efficacité.

Le rythme est plutôt soutenu, rapide comme le sont les trafiquants que Marek/Roschdy Zem est chargé de traquer sans relache .
Ce dernier nous montre une fois de plus son remarquable talent d'acteur ; il est ici excellent .
La réalisation, le scénario et la direction d'acteurs sont d'une grande précision.
La narration est plutôt classique mais rigoureuse.

Go Fast ne fait pas dans le psychologisme mais nous offre un moment sympa de cinéma où l'ennui n'est pas au rendez-vous
à condition d'aimer le genre.
On peut voir
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /Oct /2008 18:07



Date de sortie : 01 Octobre 2008
Réalisé par Ed Harris
Avec Ed Harris, Viggo Mortensen, Renée Zellweger
Film américain.
Genre : Western
Durée : 1h 55min.
Année de production : 2007
Distribué par Metropolitan FilmExport

Synopsis:
Au Nouveau-Mexique, en pleine conquête de l'Ouest, la petite ville minière d'Appaloosa vit sous la domination du tout-puissant Randall Bragg et de ses hommes, qui n'ont pas hésité à éliminer le shérif.

Pour mettre fin au règne de la terreur, la communauté fait appel au marshal Virgil Cole et à son adjoint, Everett Hitch, réputés pour avoir ramené la paix et la justice dans des villes où plus aucune loi n'avait cours.

Pourtant, cette fois, Cole et Hitch vont se heurter à un adversaire d'une autre dimension.

Leurs méthodes implacables risquent de ne pas suffire.

L'apparition d'Allison French, une séduisante veuve, va aussi mettre leur duo à l'épreuve.

Appaloosa va rapidement devenir le théâtre d'une de ces histoires où la vie, la vérité, la trahison et la mort se côtoient avant de se combattre.


Mon avis:
Déjà: je ne suis pas un inconditionnel du western.
C'est pourtant avec beaucoup d'insistance que l'auteur nous raconte une histoire où les personnages ont un QI d'huitres avec tous les défauts que l'on peut reprocher aux plus mauvais films du genre.
Absence totale de rythme et d'énergie dans le récit et le jeu des acteurs.

L'histoire est un empilement de clichés éculés, des plus lourds poncifs avec, pour couronner le tout, des dialogues qui méritent largement l'oscar du crétinisme.

Machisme, racisme, opportunisme, manichéisme, mollesse du scénario etc etc.. nous sautent au visage malgré de belles prises de vues et de superbes paysages.

Hélas cela ne suffit pas.
On s'ennuie ferme.
Le degré zéro du cinéma américain.
Beaucoup d'argent gaspillé inutilement (..il faut dire que ces derniers temps: c'est la grande mode outre atlantique que de gaspiller financièrement ce que d'autres ont tant de mal à gagner..)
A fuir au galop
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 18:44


cliente.jpg

Date de sortie : 01 Octobre 2008
Réalisé par Josiane Balasko
Avec Nathalie Baye, Eric Caravaca, Isabelle Carré
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2007
Distribué par Gaumont Distribution

Synopsis:
Judith a la cinquantaine séduisante. Femme équilibrée, elle dirige une émission de téléachat. Divorcée, elle vit seule, avec pour confidente sa soeur Irène, qui est la seule a connaître son secret : Judith s'offre régulièrement les services sexuels de jeunes gens, qu'elle choisit sur les sites d'escort d'Internet.

Elle rencontre ainsi Patrick, qu'elle apprécie pour sa gentillesse, son charme et sa simplicité. Or Patrick, en réalité Marco, est marié et profondément amoureux de sa femme Fanny, laquelle pense que son mari fait des chantiers.



Mon avis:
On le sait depuis un bon moment les "anciens du splendid" sentent un peu le rance: qu'ils oeuvrent seuls ou en groupe.
Propos xénophobes, théâtre et cinéma bourgeois, humour lourdement franchouillard.
Cliente est un cabotinage familial réalisé par Josiane Balasko avec elle même, Catherine Hiegel (sa belle soeur) et sa fille.
Elle est également l'auteur d'un livre dont a été tiré le film.

Isabelle Carré Eric Caravacca et Nathalie Baye sont toutefois justes et sensibles dans leur interprétation.

Au bout d'une demi heure malgré l'agitation sur l'écran, je somnolais (cette fois pour de bon)
Un excès de vociférations m'a tiré de mon demi-sommeil et immédiatement un sentiment vint résumer ce que je voyais : glauque.
Tout est glauque dans ce film le propos, les personnages, leurs rapports entre eux, l'argent qui les salit etc etc..
Le cabotinage permanent de l'auteur/actrice et de sa fille sont insupportables.
L'ensemble m'a paru nauséeux comme l'autre jour les propos tenus par JBalasko  venue présenter son film sur un plateau de télé.

Mais il fallait voir pour donner un avis.
J'ai vu et je m'en serais bien passé

Un cinéma bourgeois où l'argent et l'esclavage sont rois.
  La réalisatrice est (comme son pote Clavier)sans aucun doute une amie du président:
People ; bling-bling et grande gueule
..

A fuir et à vomir!
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /Oct /2008 09:14




Date de sortie : 01 Octobre 2008 
Réalisé par Martin Provost
Avec Yolande Moreau, Ulrich Tukur, Anne Bennent 
Film français.
Genre : Biopic, Drame
Durée : 2h 5min.
Année de production : 2007
Distribué par Diaphana Films
Synopsis:
En 1912, le collectionneur allemand Wilhelm Uhde, premier acheteur de Picasso et découvreur du douanier Rousseau, loue un appartement à Senlis pour écrire et se reposer de sa vie parisienne.
 
Il prend à son service une femme de ménage, Séraphine, 48 ans.

 Quelque temps plus tard, il remarque chez des notables locaux une petite toile peinte sur bois.

 Sa stupéfaction est grande d'apprendre que l'auteur n'est autre que Séraphine.

S'instaure alors une relation poignante et inattendue entre le marchand d'art d'avant-garde et la femme de ménage visionnaire.


Mon avis:
Ce que l'on retient en priorité dans "Séraphine"c'est la performance d'actrice de Yolande moreau.
Elle est formidable tout au long du film.

Le scénario  semble cependant manquer de souffle et de rythme.
Dans un premier temps la lenteur ne dérange pas mais à la longue on a l'impression de se trainer comme la vie de Séraphine qui s'écoule lentement devant nous entre son labeur de domestique et sa peinture.

C'est directement Dieu qui lui parle et l'incite à peindre.
Visionnaire elle l'est   également dans sa peinture, en avance sur son temps: ses oeuvres sont inclassables.
Elle passe ses nuits à peindre, son temps libre à se rapprocher de la nature, se fondre en elle.
Sans aucun doute, Séraphine Louis est différente des autres femmes de sa condition sociale en ce début du vingtième siècle(l'histoire commence en 1912).
Hélas elle terminera sa vie dans un HP à la fin des années 40.

Si l'histoire est passionnante: la lenteur m'a un peu dérangé(  pas au point de somnoler cette fois).
La vigueur de l'interprète arrive en contrepoint d'une réalisation plutôt terne et sans énergie.
On est parfois à la limite de l'ennui.
L'intérêt de ce film réside essentiellement dans l'interprétation et une histoire pleine de ressources.
J'ai trouvé l'ensemble au dessous du sujet par un manque d'énergie dans la réalisation,  le récit et les dialogues pour un film qui dépasse tout de même les deux heures.

Il y avait là de quoi faire un véritable chef d'oeuvre..
On est passé à côté.
On peut voir à la rigueur (pour l'interprétation de Yolande Moreau)

Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /Sep /2008 00:00

entre les murs.jpg

Réalisé par Laurent Cantet
Avec François Bégaudeau, Nassim Amrabt, Laura Baquela
Film français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 8min.
Année de production : 2008
Distribué par Haut et Court
Synopsis:
François est un jeune professeur de français dans un collège difficile.

Il n'hésite pas à affronter Esmeralda, Souleymane, Khoumba et les autres dans de stimulantes joutes verbales, comme si la langue elle-même était un véritable enjeu.

Dans sa volonté d'instruire sans pour autant domestiquer, François va chercher les adolescents là où ça fait mal, les mettant souvent face à leurs limites afin de les motiver.

Quitte à prendre parfois le risque du dérapage.


Mon avis:
Enfin le voilà ce fameux film qui a obtenu la palme au dernier festival de Cannes.

Je l'ai vu il y a quelques heures à peine et c'est tout frais dans ma mémoire.

Une fois de plus ce sera une réaction "à chaud".

Admirablement écrit et dirigé ; ce film ressemble à s'y méprendre à un documentaire et pourtant ce n'en est pas un.
Le réalisateur Laurent cantet est passé maitre dans l'art de ce genre de fiction si proche du documentaire.


Le récit est une adaptation (très fidèle parait-il.)du livre de François Bégaudeau( je ne l'ai pas encore lu) qui raconte sa propre histoire d'enseignant.

On a du mal à croire que ces élèves jouent et disent un texte appris tellement le réalisme du scénario est fort et leur jeu crédible.

On est à la fois en présence d'une fiction, d'un document sur l'école et bien au-delà.

Car si la classe se déroule entre les murs d'un collège, les rapports entre les personnages (élèves/élèves ; profs/élèves, ; profs/profs) nous entrainent au coeur de notre société bien plus loin que les simples murs de l'établissement .
Contextes, sociologique, politique, ethnique, psychologique, pédagogique, artistique etc...

Tout y est dans ces échanges parfois houleux entre les élèves et ce prof de français

Un grand nombre d'idées reçues sont implicitement ou discrètement remises en question.

Nous sommes sans arrêt alertés, sollicités à réfléchir sur ce qu'on voit, ce qu'on entend...à ressentir émotionnellement les tensions, les sentiments des personnages.

Pas de cliché ni d'idées reçues..nous sommes bel et bien dans une salle de classe telle qu'elle se présente dans grand nombre d'établissements scolaires.
Cependant chaque classe possède sa propre particularité ; il en est de même des élèves et des profs selon ; la situation géographique du collège ; le contexte sociologique...

C'est ici un exemple assez représentatif d'un certain état de notre école Française.

Pour avoir eu moi même une expérience d'enseignant (artistique) j'y retrouve toute la toile de fond d'une salle de classe ou d'un atelier (théâtre).
L'apprentissage, des savoirs, de la "démocratie", du "savoir vivre" en société ; défilent à toute vitesse dans cette année scolaire résumée en un peu plus de deux heures.
Je me rends compte à l'instant de la durée qui m'est apparue tellement courte.

Pas un instant je ne me suis ennuyé.
Laurent Cantet nous passionne vraiment pour cette classe de 4ème.

Le titre me gène un peu ..."entre les murs"...
Il y a semble t'il comme une connotation carcérale pas du tout représentative du film.. bien au contraire.
Je l'ai déjà dit: ici l'on franchit vraiment les murs de l'école pour se plonger sur l'état même de notre société.

Très belle matière à réflexion, à questionnement..
C'est là, encore une fois, une réaction presque trop "à chaud" que je vous livre .

Un peu plus de recul ; peut-être la lecture du livre de F. Bégaudeau, revoir le film une seconde fois, me permettront certainement d'aller plus avant dans ma réflexion sur ce très beau film si bien écrit et raconté de Laurent Cantet.

Une palme bien méritée selon moi, cette fois!
A voir sans aucun doute

Les vidéos:

Laurent Cantet:
laurent cantet.jpg

Biographie:

Réalisateur, Scénariste, Directeur de la photographie, Assistant réalisateur français
Né le 15 Juin 1961 à Melle, Deux-Sèvres (France)

Fils d'enseignants, Laurent Cantet obtient une maîtrise d'audiovisuel à Marseille, puis intègre en 1984 l'IDHEC, où il se lie d'amitié avec de futurs cinéastes nommés Dominik Moll, Vincent Dietschy ou encore Gilles Marchand, qui l'engagera comme chef-op' sur son premier court métrage, L'Etendu (1987).

Diplômé de la prestigieuse école en 1986 -avec un film de fin d'études intitulé Chercheurs d'or-, Laurent Cantet signe pour la télévision un documentaire sur la guerre du Liban (Un été à Beyrouth, 1990), avant de travailler comme assistant réalisateur sur Veillées d'armes de Marcel Ophuls. Il se fait bientôt remarquer grâce à une paire de courts métrages dans lesquels apparaissent déjà deux de ses thèmes fétiches, la lutte des classes dans Tous à la manif (Prix Jean-Vigo 1995) et les liens familiaux dans Jeux de plage, qui marque les débuts à l'écran de Jalil Lespert.

Après avoir réalisé en 1999 pour Arte Les Sanguinaires dans le cadre de la collection "2000 vu par...", Laurent Cantet tourne, toujours avec le soutien de la chaîne franco-allemande, son premier long métrage de cinéma : Ressources humaines. Examinant, avec une égale subtilité, les rapports sociaux dans une usine et une relation père/fils, le film joint la force du documentaire à celle du mélodrame, un exploit salué par deux César : Meilleure première oeuvre et Meilleur jeune espoir pour Jalil Lespert, seul acteur au milieu d'un casting de non-professionnels.

La question du travail est encore au coeur du deuxième long métrage de Cantet, primé à Venise en 2001, L'Emploi du temps, oeuvre glaçante et teintée d'onirisme, inspirée par l'histoire du mythomane Jean-Claude Romand. Avec Vers le sud, son troisième opus, lui aussi présenté à la Mostra, le cinéaste se confronte à une terre lointaine (Haïti) et à une actrice renommée (Charlotte Rampling). Selon ses propres termes, le film "met en regard la misère sociale des uns et la misère sexuelle des autres", nouvelle manière pour lui d'articuler l'intime et le politique.

Cantet se lance ensuite dans l'adaptation à l'écran du roman de François Bégaudeau Entre les murs, dans lequel l'auteur évoque son quotidien de prof de français dans un collège difficile. A partir de ce matériau documentaire, le cinéaste signe une fiction nuancée et stimulante sur le milieu scolaire, qui décroche la Palme d'or au Festival de Cannes -une première depuis Sous le soleil de Satan en 1987.


Filmographie:
Réalisateur:
Entre les murs (2008)
Vers le sud (2006)
L'Emploi du temps (2001)
Ressources humaines (1999)

Les Sanguinaires (TV) (1997)
Jeux de plage (1995)
Tous à la manif (1994)


Scénariste:

Entre les murs (2008), de Laurent Cantet
Vers le sud (2006), de Laurent Cantet
L'Emploi du temps (2001), de Laurent Cantet
Ressources humaines (1999), de Laurent Cantet
Les Sanguinaires (TV) (1997), de Laurent Cantet
Jeux de plage (1995), de Laurent Cantet
Tous à la manif (1994), de Laurent Cantet

Directeur de la photographie:
Cette nuit (1997), de Vincent Dietschy
Joyeux noël (1993), de Gilles Marchand
L'Etendu (1987), de Gilles Marchand

Assistant réalisateur:
Veillées d'armes (1994), de Marcel Ophuls

François Bégaudeau:begaudeau.jpg
Biographie:
Réalisateur, Acteur, Scénariste, Auteur français
Né en 1971 à Luçon, Vendée (France)

Fils d'enseignants, François Bégaudeau grandit à Nantes, où il suit des études de lettres modernes. Titulaire d'une agrégation, il trouve un premier poste de prof de français à Dreux, puis au collège Mozart, dans le XIXe arrondissement de Paris.

Egalement écrivain, il consacre plusieurs de ses ouvrages à ses passions : le football (Jouer juste, son premier livre en 2002) ou le rock -il fut le chanteur du groupe Zabriskie point dans les années 90 (Un démocrate-Mick Jagger, 2005). Cinéphile, il officie comme critique aux Cahiers du cinéma, puis à Playboy, et cosigne des courts métrages au sein du collectif nantais Othon. On retrouve sa plume dans d'autres publications, du Monde à Inculte, revue littéraire qu'il a cofondée.

En 2006, François Bégaudeau relate son expérience d'enseignant dans un ouvrage, Entre les murs (Prix France Culture - Télérama), centré sur la relation prof-élèves à l'intérieur de la salle de classe. Le livre donnera lieu à un long métrage de Laurent Cantet, dans lequel Bégaudeau joue lui-même le rôle principal, celui d'un prof de français anticonformiste, partisan d'un dialogue égalitaire et décontracté avec les élèves. Se tenant à distance du catastrophisme comme de l'angélisme, le film obtient la Palme d'or au Festival de Cannes en 2008.


Filmographie:
Acteur:
Entre les murs (2008)role du prof ( François )
Réalisateur:
Jacques




Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 19:28

26.09.2008


faubourg36.jpg

Réalisé par Christophe Barratier
Avec Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Kad Merad
Film allemand, français.
Genre : Comédie dramatique, Musical
Durée : 2h.
Année de production : 2008
à partir de 10 ans
Distribué par Pathé Distribution
Synopsis:
Dans un faubourg populaire du nord de Paris en 1936, l'élection printanière du gouvernement de Front Populaire fait naître les plus folles espérances et favorise la montée des extrêmes.

C'est là que trois ouvriers du spectacle au chômage décident d'occuper de force le music-hall qui les employait il y a quelques mois encore, pour y monter un "spectacle à succès".
Le lieu sera le théâtre de la plus éphémère des belles entreprises mais....


Mon avis:
Quatre ans après son premier film (les choristes) Christophe Barratier récidive mais en mieux.
Totalement différent du film précédemment présenté ici cette semaine (entre les murs) ; C.Barratier nous propose une oeuvre populaire de bonne qualité sans les défauts de son précédent film.,(je préfère ne pas m'étendre sur la question..)

Le casting sensiblement le même que les choristes est bien vu outre Jugnot qui en fait un peu beaucoup à mon avis dans le style franchouillard et "tire-larmes" .
Il reste crédible cependant.
Mise à part cette toute petite réserve ; les acteurs sont irréprochables
Nora Arnezeder: jeune comédienne sensible chante aussi bien qu'elle joue

Entre réalisme et imaginaire le film est finalement plutôt plaisant..
L'image et les décors sont beaux.
On passe du plan fixe au gros plan avec une grande fluidité.

L'émotion est bien servie grâce à un ensemble particulièrement efficace et énergique.
Malgré un aspect fictionnel important dans le récit ; le contexte du front populaire est assez bien relaté.
L'opposition de classe et les confrontations de l'époque (prolos/bourgeois) sont décrits avec relative justesse.

La montée de l'extrème droite vue ici sous son jour le plus noir prépare la période qui suivra avec le fascisme et la guerre.
On y voit sur  quelles fractions de la population s'est appuyé le mouvement extrémiste. (truands, petits malfrats, patrons, réacs et naïfs "cocardiers")
Certains comportements racistes, haineux ; plus généralement de peur, de méfiance stimulés ça et là ces dernières années rappellent étrangement la période décrite dans le film.
On peut effectivement trouver certaines similitudes ; en tenant compte bien évidemment des évolutions sociales des populations de notre pays et du bouleversement technologique de ces soixante dix dernières années.

Si la toile de fond historique est plutôt bien reconstituée, la sensibilité affective et émotionnelle du spectateur est largement sollicitée.
Une jolie histoire d'amour, des amitiés solidaires, le music hall et l'esprit des Faubourgs populaires Parisien d'avant guerre donnent une ambiance plutôt sympa à ce film.

C’est indéniable, le Faubourg 36 ressemble aux Choristes.
On y retrouve les bons sentiments, la relation père-fils, les vertus de l’amitié, la rédemption par la musique…
Mais ce conte humaniste est porté par une énergie visuelle qui donne au film un côté euphorisant dont il serait dommage de se priver.

Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais un moment sympa de cinéma familial et populaire au bon sens du terme
On peut voir!
Vidéos:




Christophe Barratier
barratier.jpg
Biographie:
Réalisateur, Acteur, Producteur, Producteur associé, Producteur délégué, Scénariste, Dialoguiste, Adaptateur français
Né en 1963
Guitariste avant d'être cinéaste, Christophe Barratier suit une formation musicale classique : licence de concert de l'Ecole Normale de Musique de Paris et obtention de prix lors de plusieurs concours internationaux. En 1991, il entre dans la société de production de son oncle Jacques Perrin, Galatée Films. Il y apprend alors le métier de producteur et accompagne notamment Microcosmos, le peuple de l'herbe (1995), Himalaya, l'enfance d'un chef (1999) et Le Peuple migrateur (2001) en tant que producteur délégué.

En 2001, Christophe Barretier passe à la réalisation avec le court-métrage Les Tombales, qui réunit Lambert Wilson et Carole Weiss. Adapté de la nouvelle de Guy de Maupassant, avec une musique signée Bruno Coulais, le film est notamment sélectionné au Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand. En 2004, son premier long-métrage, Les Choristes, est un coup de maître. Cette douce chronique sur l'enfance, emmenée par Gérard Jugnot, est un énorme succès public (plus de 8,5 millions d'entrées) qui séduit également la profession (2 César et deux nominations aux Oscars, dont celui du Meilleur film étranger).

En 2008, Christophe Barratier est de retour avec Faubourg 36, où il poursuit dans la veine d'un cinéma populaire et nostalgique. Pour ce film qui lui donne l'occasion de mêler une nouvelle fois son amour pour la musique et le cinéma, il retrouve Gérard Jugnot, mais dirige aussi Clovis Cornillac et Kad Merad. Dans Faubourg 36, ils incarnent trois ouvriers du spectacle décidés à sauver leur salle de music-hall dans le Paris des années 30, après l'élection du gouvernement de Front Populaire.

Filmographie
Producteur:
Océans (2009)de Jacques Perrin
Himalaya, l'enfance d'un chef (1999), de Eric Valli
Microcosmos, le peuple de l'herbe (1996), de Claude Nuridsany
Réalisateur:
Les Choristes (2004)
Faubourg 36 (2008)



Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 /09 /Sep /2008 20:56

24.09.2008

Coup de foudre à Rhode Island

coup de foudre à....jpg

Réalisé par Peter Hedges
Avec Steve Carell, Juliette Binoche, Dane Cook
Film américain.
Genre : Romance, Drame, Comédie
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2008
Titre original : Dan In Real Life
Distribué par EuropaCorp Distribution
Synopsis:

Depuis la mort de sa femme, Dan élève seul ses trois filles, persuadé qu'il ne retrouvera jamais l'amour.

Jusqu'au jour où le hasard le met sur la route de la ravissante Marie, qu'il croise dans une librairie et dont il tombe instantanément raide dingue.

L'attirance semble réciproque, mais les femmes parfaites sont rarement célibataires, et Dan ne va pas tarder à voir les difficultés s'acharner contre son possible bonheur...



Mon avis:

Cette gentille comédie de moeurs semble de prime abord d'une facture plutôt classique.
C'est effectivement le cas en ce qui concerne la dramaturgie.
Toute l'originalité de ce film réside dans l'interprétation et la qualité des dialogues d'une grande sensibilité.

Coup de foudre à Rhode Island est un film émouvant où rien dans les sentiments des personnages ne semble laissé au hasard.
C'est aussi la rigueur de l'ensemble qui fait sans doute que le récit coule et nous entraine jusqu'à l'émotion véritable.

A la fois comique et grave l'histoire est construite autour d'un couple qui n'existe pas ..du moins pas tout de suite.
Si ce film est plutôt familial, il aborde néanmoins des questions essentielles concernant certains rapports familiaux : les trois filles avec leur père veuf, les parents de Dan, ses frères et soeurs, leurs petits copains et surtout la rencontre entre Dan et Marie.

L'essentiel des sentiments existants entre les personnages indispensables à l'intrigue sont largement développés et questionnés y compris dans la direction d'acteurs.
Les silences, les regards sont relativement bien exploités pour une parfaite compréhension du "hors texte".

Steve Carell, dont je vous ai parlé précédemment pour sa prestation dans "Max la menace" ( je vous disais qu'il ne m'avait pas convaincu dans le personnage de Max) est ici absolument formidable et juste.
Son humour et sa sensibilité font "tilt" pratiquement à chaque fois.

Juliette Binoche est toujours aussi belle et talentueuse .
Elle joue de son art avec une énergie sensible et communicatrice .
Son personnage est sur une parfaite "longueur d'ondes" avec ses partenaires.
La vigueur, la force, la fraicheur de son interprétation auprès de Steve Carell également sur le même registre rendent parfaitement crédible ce coup de foudre à Rhode Island

Un moment agréable et émouvant de cinéma familial.
Le titre français n'est pas très original.. c'est un peu dommage.. ce film méritait mieux
On peut voir .

Interview vidéo/présentation du film

Juliette Binoche:
binoche.jpg

Biographie:
Née le 9 Mars 1964 à Paris (France)
Fille cadette de parents divorcés (Jean-Pierre Binoche, sculpteur et metteur en scène, et Monique Stalens, comédienne et prof de letttres), la jeune Juliette prend ses premiers cours de théâtre avec sa mère. Après avoir grandi dans le Loir-et-Cher, elle monte à Paris où, parallèlement à sa scolarité, elle s'adonne à ses deux passions : la peinture et le théâtre. Elle monte Le Roi se meurt dans son lycée, et s'inscrit à 17 ans au Conservatoire du Xe arrondissement, avant de poursuivre sa formation auprès de Vera Gregh.

Juliette Binoche, qui a déjà joué Tchekhov ou Pirandello sur les planches, fait sa première apparition au cinéma en 1983 dans Liberty Belle, et obtient rapidement des petits rôles chez Godard (Je vous salue Marie) et Doillon. En 1985, Rendez-vous de Téchiné, dans lequel elle incarne avec intensité une comédienne en herbe, l'impose comme une des actrices les plus prometteuses de sa génération. Récompensée par le Prix Romy-Schneider en 1986, elle donne deux ans plus tard la réplique à Daniel Day-Lewis dans L'Insoutenable légèreté de l'être, sa première expérience hors de nos frontières. Egérie de Leos Carax, qui l'initie à la cinéphilie, elle tourne avec l'enfant terrible du cinéma d'auteur Mauvais sang puis Les Amants du Pont-Neuf (1991), une oeuvre ambitieuse, au tournage-fleuve, qui la mobilisera durant trois ans.

Après deux films en anglais (Fatale, Les Hauts de Hurlevent), Bleu de Kieslowski marque, en 1993, une nouvelle étape dans la carrière de Binoche, qui voit sa prestation tout en nuances saluée par un César et un Prix d'interprétation à Venise. Grâce à sa composition d'infirmière dévouée dans Le Patient anglais de Minghella, elle décroche en 1997 un Ours d'argent à Berlin et devient, 37 ans après Simone Signoret, la deuxième Française récompensée par un Oscar (en l'occurrence, du Meilleur second rôle).

En quête de personnages forts et d'univers romanesques, elle multiplie les films d'époque, du Hussard sur le toit (1996) au Chocolat en passant par La Veuve de Saint-Pierre.

Aussi crédible en George Sand (Les Enfants du siècle) qu'en esthéticienne gouailleuse (Décalage horaire, 2002), Juliette Binoche ne délaisse pas le cinéma d'auteur : après des retrouvailles avec Téchiné (Alice et Martin), elle éclaire les oeuvres dérangeantes de Haneke (Code inconnu, puis Caché en 2005) et Ferrara (Mary).

Curieuse et passionnée, elle prend part à des films qui abordent des questions politiques : les crimes de l'Apartheid (In my country), le sort des réfugiés (Par effraction) ou le conflit israélo-palestinien (Désengagement). Si on la retrouve en 2008 à l'affiche de deux films très français, ceux de Cédric Klapisch et Olivier Assayas, sa stature internationale lui permet d'apparaître dans une comédie typiquement américaine (Coup de foudre à Rhode Island) ou de travailler avec des maîtres du cinéma mondial (Hou Hsiao Hsien, Abbas Kiarostami).

Filmographie:
Actrice
Copie conforme (Prochainement), de Abbas Kiarostami
la galeriste
Shirin (Prochainement), de Abbas Kiarostami
Coup de foudre à Rhode Island (2008), de Peter Hedges
Marie
Désengagement (2008), de Amos Gitaï
Ana
L'Heure d'été (2008), de Olivier Assayas
Adrienne
Paris (2008), de Cédric Klapisch
Elise
Le Voyage du ballon rouge (2008), de Hou Hsiao Hsien
Suzanne
Par effraction (2007), de Anthony Minghella
Amira
Quelques jours en septembre (2006), de Santiago Amigorena
Irène Montano
Paris, je t'aime (2006), de Olivier Assayas
Suzanne (Place des Victoires)
Les Mots retrouvés (2006), de David Siegel
Miriam Naumann
Mary (2005), de Abel Ferrara
Mary Palesi / Marie Madeleine
Caché (2005), de Michael Haneke
Anne Laurent
In my country (2003), de John Boorman
Anna Malan
Décalage horaire (2002), de Danièle Thompson
Rose
Eloge de l'amour (2001), de Jean-Luc Godard
la voix
Le Chocolat (2001), de Lasse Hallström
Vianne Rocher
Code inconnu (2000), de Michael Haneke
Anne Laurent
La Veuve de Saint-Pierre (2000), de Patrice Leconte
Madame La
Les Enfants du siècle (1999), de Diane Kurys
George Sand
Alice et Martin (1998), de André Téchiné
Alice
Le Patient anglais (1997), de Anthony Minghella
Hana
Un Divan à New York (1996), de Chantal Akerman
Béatrice Saulnier
Le Hussard sur le toit (1995), de Jean-Paul Rappeneau
Pauline de Theus
Trois couleurs - Rouge (1994), de Krzysztof Kieslowski
Julie
Trois couleurs - Blanc (1994), de Krzysztof Kieslowski
Julie
Trois couleurs - Bleu (1993), de Krzysztof Kieslowski
Julie
Fatale (1992), de Louis Malle
Anna Barton
Les Hauts de Hurlevent (1992), de Peter Kosminsky
Cathy Linton / Catherine Earnshaw
Les Amants du Pont-Neuf (1991), de Leos Carax
Michèle Stalens
Women and men 2 : In love there are no rules (TV) (1991), de Walter Bernstein
Mara ("Mara")
Un Tour de manège (1989), de Pierre Pradinas
Elsa
L'Insoutenable légèreté de l'être (1988), de Philip Kaufman
Tereza
Mauvais sang (1986), de Leos Carax
Anna
Mon beau-frère a tué ma soeur (1986), de Jacques Rouffio
Esther Bouloire
Le Meilleur de la vie (1985), de Renaud Victor
Une amie de Véronique
Adieu blaireau (1985), de Bob Decout
B.B
La Vie de famille (1985), de Jacques Doillon
Natacha
Je vous salue Marie (1985), de Jean-Luc Godard
Juliette
Les Nanas (1984), de Annick Lanoë
Antoinette
Rendez-vous (1984), de André Téchiné
Nina
Fort bloqué (1984), de Pierrick Guinard
Nicole
Liberty Belle (1983), de Pascal Kané
la fille du rallye
Dorothée, danseuse de corde (1983) - Saison 1
Concepteur d'affiche
Les Enfants du siècle (1999), de Diane Kurys

Steve carell:
steve carell.jpg
Biographie:
Acteur, Producteur, Producteur exécutif, Scénariste américain
Né le 16 Août 1963 à Atcon, Massachusetts
Loin de l'univers cinématographique, Steve Carell a débuté dans la vie active en tant que postier. N'ayant pas la fibre administrative, il quitte son emploi après seulement quelques mois. Il tentera aussi de rentrer en faculté de droit, mais lors de son entretien, il est incapable de trouver une quelconque motivation quant au fait de devenir avocat. En 1991, il se décide à rejoindre la troupe de théâtre, spécialisée dans l'improvisation, The Second City, de Chicago. Cette année marque aussi ses débuts sur grand écran avec le rôle de Tesio dans La P'tite arnaqueuse.

C'est cependant sur le petit écran que l'on retrouve par la suite Steve Carell. Tout d'abord, au casting de The Dana Carvey Show, il se fait surtout connaître grâce à ses passages remarqués au sein du Saturday Nigth Live. Ce qui lui permet en 1999 de devenir un membre récurrent du Daily Show jusqu'en 2004. Il rejoint le temps d'un épisode le casting de Voilà !, sitcom américaine sur les dessous d'un magazine de mode. Puis obtient le rôle d'Edgar dans Ellie dans tous ses états qu'il tiendra jusqu'à l'arrêt de la série en 2002.

Il n'oublie pas pour autant le cinéma et y revient dès 2003, où on le découvre avec plaisir dans Bruce tout-puissant aux côtés de Jim Carrey. L'année suivante, il complète l'affiche de Melinda et Melinda sous la direction de Woody Allen puis rejoint Will Ferrell sur le tournage de la comédie déjantée, Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy. En 2005, il obtient le rôle de Michael Scott le patron d'une fabrique de papier moqué et méprisé par ses employés dans l'adaptation américaine de la série à succès de Ricky Gervais, The Office (US), qui lui vaut le Golden Globes du meilleur acteur.

Parallèlement, il continue de faire des apparitions dans plusieurs comédies. Il tient ainsi un rôle secondaire dans Ma sorcière bien-aimée, l'adaptation de la célèbre série des années 60, de Nora Ephron. Il tient ensuite le haut de l'affiche de la comédie décalée, 40 ans, toujours puceau, pour laquelle il porte aussi les casquettes de scénariste et de producteur exécutif. Toujours en 2005, il fait une incursion dans le cinéma d'animation en prêtant sa voix à l'écureuil hyper actif de Nos voisins, les hommes. Il enchaîne ensuite avec un rôle plus grave dans la comédie dramatique de Jonathan Dayton et Valerie Faris, Little Miss Sunshine, présentée en compétition officielle du Festival du Film Américain de Deauville en 2006, récompensée par deux Oscars et pour laquelle il remporte un Screen Actors Guild Award.

En 2007 il est propulsé en tête d'affiche de la comédie Evan tout-puissant, suite de Bruce tout-puissant où il interprétait le journaliste victime d'une mauvaise blague. Il poursuit dans ce registre en incarnant l'agent le plus gaffeur de l'histoire, Maxwell Smart, dans Get Smart inspiré de la série culte Max la Menace. Il revient enfin à l'animation en 2008 où il prête sa voix au maire de Who-ville dans Horton Hears a Who, l'histoire de Horton l'éléphant qui entend un beau jour un appel au secours venant d'une minuscule poussière flottant dans les airs et qui décide de venir en aide à ses habitants...


Filmographie:
Acteur
Date Night (Prochainement), de Shawn Levy
Coup de foudre à Rhode Island (2008), de Peter Hedges
Dan Burns
Max la menace (2008), de Peter Segal
Maxwell Smart
Horton (2008), de Jimmy Hayward
le maire de Zouville (voix)
The Office (US) (2008) - Saison 5
SÉRIE TV
Michael Scott
En cloque, mode d'emploi (2007), de Judd Apatow
lui-même
Evan tout-puissant (2007), de Tom Shadyac
Evan Baxter
The Office (US) (2007) - Saison 4
SÉRIE TV
Michael Scott
Little Miss Sunshine (2006), de Jonathan Dayton
Frank
Nos voisins, les hommes (2006), de Tim Johnson
Hammy l'écureuil (voix)
The Office (US) (2006) - Saison 3
SÉRIE TV
Michael Scott
40 ans, toujours puceau (2005), de Judd Apatow
Andy Stitzer
Ma sorcière bien-aimée (2005), de Nora Ephron
Arthur
Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy (2005), de Adam McKay
Brick Tamland
Melinda et Melinda (2005), de Woody Allen
Walt
The Office (US) (2005) - Saison 1
SÉRIE TV
Michael Scott
The Office (US) (2005) - Saison 2
SÉRIE TV
Michael Scott
Pyjama Party (2004), de Joe Nussbaum
Sherman
Bruce tout-puissant (2003), de Tom Shadyac
Evan Baxter
Street of Pain (2003), de Tyrone Finch
Mark
Ellie dans tous ses états (2002) - Saison 2
SÉRIE TV
Edgar
Ellie dans tous ses états (2001) - Saison 1
SÉRIE TV
Edgar
Suits (1999), de Eric Weber
Voilà ! (1998) - Saison 3
SÉRIE TV
épisode : 4
Mr Weiland
Tomorrow Night (1998), de Louis C.K.
La P'tite arnaqueuse (1991), de John Hughes
Tesio
Scénariste
40 ans, toujours puceau (2005), de Judd Apatow
The Office (US) (2005) - Saison 2
SÉRIE TV
épisode : 22
Producteur
Evan tout-puissant (2007), de Tom Shadyac
The Office (US) (2005)
SÉRIE TV
Producteur exécutif
Max la menace (2008), de Peter Segal
40 ans, toujours puceau (2005), de Judd Apatow

Peter Hedges:
peter hedges.jpg

Biographie:
Réalisateur, Scénariste, Auteur
Né le 6 Juillet 1962
Élevé dans l'Iowa, il a écrit le livre Gilbert Grape, qui a été adapté dans dans un film succès du même nom avec Johnny Depp et le jeune Leonardo DiCaprio.
Il a été nommé aux Oscars pour son scénario pour le film Pour Un Garçon. Depuis, il a écrit et réalisé les films Pieces Of April et Coup De Foudre à Rhode Island.

Filmographie:
Réalisateur:
Coup de foudre à Rhode Island (2008)
Everything changes (2007)
Pieces of April (2005)
Scénariste:
Coup de foudre à Rhode Island (2008), de Peter Hedges
Pieces of April (2005), de Peter Hedges
Pour un garçon (2002), de Paul Weitz
Une Carte du monde (2000), de Scott Elliott
Gilbert Grape (1994), de Lasse Hallström

18.09.2008

"Parlez-moi de la pluie"

parlez-moi de la pluie.jpg

Réalisé par Agnès Jaoui
Avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 38min.
Année de production : 2008
Distribué par StudioCanal
Synopsis:
Agathe Villanova, féministe nouvellement engagée en politique, revient pour dix jours dans la maison de son enfance, dans le sud de la France, aider sa soeur Florence à ranger les affaires de leur mère, décédée il y a un an.

Agathe n'aime pas cette région, elle en est partie dès qu'elle a pu. Mais les impératifs de la parité l'ont parachutée ici à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Dans cette maison vivent Florence, son mari, et ses enfants. Mais aussi Mimouna, femme de ménage que les Villanova ont ramenée avec eux d'Algérie, au moment de l'indépendance.

Le fils de Mimouna, Karim, et son ami Michel Ronsard entreprennent de tourner un documentaire sur Agathe Villanova, dans le cadre d'une collection sur "les femmes qui ont réussi".

On est au mois d'Août. Il fait gris, il pleut.
C'est pas normal. Mais rien ne va se passer normalement.

Mon avis:
Le "tandem Ja/Bac" (Ja/Bac: abréviation de Jaoui/Bacri) nous donne à voir une fois de plus une comédie pas franchement déplaisante.
Toutefois dire que c'est une réussite serait un peu excessif.

Comment qualifier cette nouvelle comédie?
Une chose est certaine : ces deux-là sont passés maîtres dans l'art d'écrire et de ciseler des dialogues.
Le spectateur a de quoi se régaler.

L'histoire en elle même n'est pas très très originale.
Ce qui l'est plus c'est l'analyse "psy" des personnages
Et c'est particulièrement dans ce registre que les auteurs excellent depuis leurs premiers films.

Djamel Debbouze, habituellement cantonné dans son personnage de "comique" ; interprète là un rôle intéressant où il donne vraiment libre court à son talent d'acteur avec beaucoup d'intensité intérieure et de sensibilité.
JP Bacri également spécialisé dans des rôles de "bougon professionnel" est ici un réalisateur raté désabusé, un peu abruti.
C'est assez réjouissant .

Ce qui l'est moins: c'est le côté un peu "ronron " de l'ensemble.
Tout est dit, filmé, dirigé sur un rythme trop régulier à mon sens..
Cela donne une ambiance un peu "somnifère".

Au final: un récit et une réalisation plutôt "plan plan".
Un style un peu vieillissant qui semble s'endormir sur ses lauriers d'antan!.

On peut voir à la rigueur.


Biographie d'Agnès Jaoui
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Elève douée, Agnès Jaoui fait hypokhâgne au lycée Henri IV et entre au Conservatoire à l'âge de 17 ans. Elle suit à partir de 1984 les cours au théâtre des Amandiers de Nanterre, dirigé à l'époque par Patrice Chéreau.

Déjà apparue au cinéma dans Le Faucon (1983, Paul Boujenah), elle tourne son deuxième film avec toute la troupe de Patrice Chéreau et sous la direction de celui-ci dans Hôtel de France en 1987.

Cette même année, en jouant sur les planches L'Anniversaire d'Harold Pinter, elle rencontre son futur compagnon et collaborateur de travail Jean-Pierre Bacri.

Ils écrivent une première pièce ensemble intitulée Cuisine et dépendances (1992, Philippe Muyl) dont le succès au théâtre, puis au cinéma, les encourage dans cette voie d'humour grinçant et désabusé.

Le grand public les découvre vraiment en 1996 avec l'adaptation par Cédric Klapisch de leur deuxième pièce, Un air de famille. On parle alors du style Bacri-Jaoui et le film est récompensé du César du Meilleur scénario.

Mais l'actrice Agnès Jaoui est également distinguée grâce à sa nomination au César du Meilleur second rôle féminin. Après avoir signé en 1993 le script de Smoking / No smoking, le couple est à nouveau sollicité par Alain Resnais en 1997 pour écrire, mais aussi interpréter, sa comédie chorale On connaît la chanson.

Tout en continuant à jouer seule dans quelques films (Le Cousin d'Alain Corneau, 1998), Agnès Jaoui est tête d'affiche pour la première fois dans Une femme d'extérieur (1999, Christophe Blanc).

L'année 2000 marque son passage avec succès à la réalisation pour Le Goût des autres, toujours écrit avec Jean-Pierre Bacri.

Deux ans après, elle aborde le film en costumes en tenant le premier rôle des 24 heures de la vie d'une femme de Laurent Bouhnik. En 2003, elle donne la réplique à Karin Viard dans Le Rôle de sa vie de François Favrat, et se met à nouveau en scène dans la comédie Comme une image présentée en compétition officielle au Festival de Cannes 2004. Elle y obtient, avec son co-scénariste Jean-Pierre Bacri, le prix du meilleur scénario.

Agnès Jaoui se partage désormais entre son métier d'actrice et de réalisatrice-scénariste.

En 2004, dans le dernier film de Richard Dembo, La Maison de Nina, elle interprète le rôle titre celui d'une femme reccueillant à la Libération les enfants déportés pendant la guerre. Elle revient un temps à ses premiers amours et entame une carrière de chanteuse avec la sortie d'un album aux sonorités latines.

C'est sous la triple casquette de réalisatrice-scénariste-actrice qu'elle revient vers le cinéma en 2008 avec Parlez-moi de la pluie coécrit avec son complice de toujours Jean-Pierre Bacri. Le film signe aussi la rencontre du couple Jaoui / Bacri avec Jamel Debbouze.
Filmographie:
Actrice:
Parlez-moi de la pluie (2008), de Agnès Jaoui:
Agathe Villanova
La Maison de Nina (2005), de Richard Dembo:
Nina
Comme une image (2004), de Agnès Jaoui:
Sylvia
Le Rôle de sa vie (2004), de François Favrat:
Elisabeth Becker
24 heures de la vie d'une femme (2003), de Laurent Bouhnik:
Marie Collins-Brown
Le Goût des autres (2000), de Agnès Jaoui:
Manie
Une Femme d'exterieur (2000), de Christophe Blanc:
Françoise
On the Run (1998), de Bruno de Almeida:
La Méthode (1998), de Thomas Beguin
Le Cousin (1997), de Alain Corneau:
Claudine Delvaux
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais:
Camille
Le Déménagement (1997), de Olivier Doran:
Claire
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch:
Betty Ménard
Cuisine et dépendances (1993), de Philippe Muyl:
Charlotte
Hôtel de France (1987), de Patrice Chéreau:
Mme Bouguereau
Le Faucon (1983), de Paul Boujenah:
Sandra

Réalisatrice:
Parlez-moi de la pluie (2008)
Comme une image (2004)
Le Goût des autres (2000)

Scénariste:
Parlez-moi de la pluie (2008), de Agnès Jaoui
Comme une image (2004), de Agnès Jaoui
Le Goût des autres (2000), de Agnès Jaoui
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch
Smoking (1993), de Alain Resnais
No Smoking (1993), de Alain Resnais
Cuisine et dépendances (1993), de Philippe Muyl


Biographie de Jean-pierre Bacri:
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Enfant, Jean-Pierre Bacri découvre le Septième Art grâce à son père, guichetier d'un cinéma le week-end. Il quitte l'Algérie et émigre avec ses parents à Cannes en 1962. Là, il poursuit ses études au lycée Carnot dans le but de devenir professeur de latin et de français. En 1976, il monte à Paris et abandonne l'idée d'enseigner pour travailler dans la publicité. Il suit également une formation de comédien au cours Simon, mais préfère d'abord s'intéresser à l'écriture. Il écrit sa première pièce, Tout simplement, en 1977, puis Le Timbre (1978) et reçoit le Prix de la fondation de la vocation en 1979 pour Le Doux visage de l'amour.

En 1979, Jean-Pierre Bacri obtient son premier rôle au cinéma, celui d'un anesthésiste dans Le Toubib, mais c'est sa prestation de proxénète dans Le Grand Pardon (1981) qui le rend familier aux yeux du grand public. Il multiplie ensuite les seconds rôles, apparaissant aux côtés de Lino Ventura dans La Septième cible (1983) ou de Christophe Lambert dans Subway (1985). Ce film de Luc Besson lui permet d'obtenir en 1986 une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Dès lors, il se retrouve en tête d'affiche du thriller Mort un dimanche de pluie (1986), du drame L'Eté en pente douce (1987) et des comédies Les Saisons du plaisir (1988), Mes meilleurs copains (1989) et La Baule-les-Pins (1990).

Durant les années 90, Jean-Pierre Bacri acquiert une certaine popularité et s'impose véritablement sur le devant de la scène cinématographique grâce aux personnages qu'il compose : souvent bougons, râleurs, mais sympathiques. En 1993, il se lance à nouveau dans l'écriture de scénarii avec sa compagne Agnès Jaoui et crée Cuisine et dépendances. La pièce et son adaptation cinématographique sont un succès. Leur fructueuse collaboration se poursuit avec Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson, Le Goût des autres, films pour lesquels le couple Jaoui-Bacri remporte respectivement les César 1994, 1997, 1998 et 2001 du meilleur scénario, et Comme une image, Prix du scénario à Cannes en 2004. Hormis Smoking/No Smoking, ces longs métrages ont également été interprétés par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.

S'illustrant dans les comédies romantiques Une femme de ménage (2002) et Les Sentiments (2003), ce dernier aime s'entourer de fidèles : Alain Chabat à qui il donne la réplique dans La Cité de la peur (1994), Didier (1997) et pour qui il prête sa voix dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002) ; Nicole Garcia qui le dirige dans Place Vendôme (1998) et Selon Charlie (2006) ; et Sam Karmann dans Kennedy et moi (1999). L'année 2008 signe une nouvelle collaboration avec Agnès Jaoui avec qui il coécrit Parlez-moi de la pluie, un film où il tient la vedette aux côté de Jamel Debbouze.

Filmographie:
Acteur:
Adieu Gary Cooper (Prochainement), de Nassim Amaouche
Parlez-moi de la pluie (2008), de Agnès Jaoui
Michel Ronsard
Selon Charlie (2006), de Nicole Garcia
Jean-Louis
Comme une image (2004), de Agnès Jaoui
Etienne
Les Sentiments (2003), de Noémie Lvovsky
François
Une femme de ménage (2002), de Claude Berri
Jacques
Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002), de Alain Chabat
commentateur langouste
Le Goût des autres (2000), de Agnès Jaoui
Castella
Kennedy et moi (1999), de Sam Karmann
Simon Polaris
Peut-être (1999), de Cédric Klapisch
le père réveillon
La Méthode (1998), de Thomas Beguin
Paul
Un dimanche matin à Marseille (1998), de Mario Fanfani
Béranger
Place Vendôme (1998), de Nicole Garcia
Jean-Pierre
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais
Nicolas
Didier (1997), de Alain Chabat
Jean-Pierre Costa
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch
Henri Ménard
La Cité de la peur (1994), de Alain Berbérian
Une victime
Cuisine et dépendances (1993), de Philippe Muyl
Georges
L'Homme de ma vie (1992), de Jean-Charles Tacchella
Malcolm
Le Bal des casse-pieds (1992), de Yves Robert
L'automobiliste irascible
La Tribu (1991), de Yves Boisset
Roussel
La Baule-les-Pins (1990), de Diane Kurys
Léon
Mes meilleurs copains (1989), de Jean-Marie Poiré
Eric Guidolini dit Guido
Bonjour l'angoisse (1988), de Pierre Tchernia
Desfontaines
Les Saisons du plaisir (1988), de Jean-Pierre Mocky
Jacques
L'Eté en pente douce (1987), de Gérard Krawczyk
Stephane Leheurt aka Fane
Rue du départ (1986), de Tony Gatlif
L'homme à la BMW
Mort un dimanche de pluie (1986), de Joël Santoni
David Briand
Etats d'âme (1986), de Jacques Fansten
Romain
Suivez mon regard (1986), de Jean Curtelin
l'ami des singes
La Galette du roi (1986), de Jean-Michel Ribes
L'élégant
Chère canaille (TV) (1986), de Stephane Kurc
Francis Lebovic
On ne meurt que deux fois (1985), de Jacques Deray
Le barman
Escalier C (1985), de Jean-Charles Tacchella
Bruno
Subway (1985), de Luc Besson
L'inspecteur Batman
La 7ème cible (1984), de Claude Pinoteau
L'inspecteur Daniel Esperanza
Le Grand carnaval (1983), de Alexandre Arcady
Norbert Castelli
Edith et Marcel (1983), de Claude Lelouch
Coup de foudre (1983), de Diane Kurys
Costa
Le Grand pardon (1982), de Alexandre Arcady
Jacky Azoulay
La Femme intégrale (1980), de Claudine Guillemin
Leonardo l'Italien
Le Toubib (1979), de Pierre Granier-Deferre
l'anesthésiste

Scénariste:
Parlez-moi de la pluie (2008), de Agnès Jaoui
Comme une image (2004), de Agnès Jaoui
Le Goût des autres (2000), de Agnès Jaoui
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch
Smoking (1993), de Alain Resnais
No Smoking (1993), de Alain Resnais
Cuisine et dépendances (1993), de Philippe Muyl

Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 11:51

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Date de sortie : 10 Septembre 2008 .
Réalisé par Alexandre Aja
Avec Kiefer Sutherland, Paula Patton, Cameron Boyce
Film américain.
Genre : Thriller, Epouvante-horreur
Durée : 1h 51min.
Année de production : 2008
Remake de Into the mirror
Distribué par Twentieth Century Fox France

Synopsis:
Un ancien flic, forcé de démissionner de son travail après un accident ayant couté la vie de son associé, travaille à présent comme veilleur de nuit dans un grand magasin brûlé et abandonné.

Seuls quelques miroirs ont survécu aux flammes.
Il réalise que ceux-ci cachent un horrible secret qui les menace, lui et sa famille.

Mon avis:
Entre Max la menace et Mirrors on ne peut pas dire que cette semaine soit foisonnante en chefs d'oeuvres du cinéma commercial.
Non que ce Mirrors soit un pur navet mais il ne brille pas par son originalité pour qui a l'habitude des films d'horreurs.

Kiefer Sutherland permet à ce Thriller d'épouvante d'éviter la classification de télé-film de série B voire de navet.
Malgré quelques moments où l'histoire semble se perdre dans la confusion la plus totale ; l'ensemble se tient.

Peu d'originalité ni dans la mise en scène ni dans le récit.
Action, suspens sont cependant au rendez-vous!

Au final un film qui peut se voir à la rigueur si on aime le genre


Biographie d'Alexandre Ajaaja.jpg
Réalisateur, Acteur, Producteur, Scénariste, Dialoguiste, Réalisateur de 2nd équipe français
Né le 7 Août 1978 à Paris (France)
Autre(s) pseudo(s) : Alexandre Jouan
Fils du réalisateur Alexandre Arcady et de la critique de cinéma Marie-Jo Jouan.

Enfant, Alexandre Aja fait quelques apparitions dans les films de son père sous le nom d'Alexandre Jouan (Le Grand Carnaval, 1983 ; L'Union sacrée, 1989 ; Le Grand pardon II, 1992), puis, marchant sur les pas de son paternel, il le seconde à la réalisation de Là-bas, mon pays (2000), Entre chiens et loups (2002) et Mariage mixte (2004).

Entre-temps, il signe en 1997 un court-métrage, Over the Rainbow, qui est présenté en Compétition officielle à Cannes. Un galop d'essai réussi qui lui permet de tourner deux ans plus tard Furia, un film d'anticipation tiré d'une nouvelle de Julio Cortazar.

Après avoir travaillé sur le scénario du thriller Entre chiens et loups, Alexandre Aja se spécialise dans le cinéma d'horreur avec l'efficace Haute tension (2003) emmené par la "traumatisée" Cécile de France.

Cédant aux sirènes d'Hollywood, le jeune Frenchie réalise, dans la même veine, La Colline a des yeux, remake du film culte de Wes Craven. Un franc succès qui contraste avec le bide retentissant de sa production 2ème sous-sol...

Mais le prodige a déjà d'autres projets comme celui de diriger Kiefer Sutherland, le starifié Jack Bauer de la série 24, dans le surnaturel Mirrors (2008) ou celui de livrer une version moderne 3-D du classique Piranhas.
Acteur:
Le Grand pardon II (1992), de Alexandre Arcady
Alexander Atlan
L'Union sacrée (1989), de Alexandre Arcady
L'enfant au skate
Le Grand carnaval (1983), de Alexandre Arcady
Raphaël
Le Grand pardon (1982), de Alexandre Arcady
L'enfant

Réalisateur
Piranha 3-D (Prochainement)
Mirrors (2008)
La Colline a des yeux (2006)
Haute tension (2003)
Furia (2000)
Over the Rainbow (1997)

Scénariste
Piranha 3-D (Prochainement), de Alexandre Aja
Mirrors (2008), de Alexandre Aja

Ce film est projeté dans 239 salle(s)
2ème sous-sol (2008), de Franck Khalfoun
La Colline a des yeux (2006), de Alexandre Aja
Haute tension (2003), de Alexandre Aja
Entre chiens et loups (2002), de Alexandre Arcady
Furia (2000), de Alexandre Aja
Over the Rainbow (1997), de Alexandre Aja
Producteur
Piranha 3-D (Prochainement), de Alexandre Aja
Mirrors (2008), de Alexandre Aja
2ème sous-sol (2008), de Franck Khalfoun

Dialoguiste:

Entre chiens et loups (2002), de Alexandre Arcady
Over the Rainbow (1997), de Alexandre Aja
Réalisateur de 2nd équipe
Mariage mixte (2004), de Alexandre Arcady
Entre chiens et loups (2002), de Alexandre Arcady
Là-bas, mon pays (2000), de Alexandre Arcady


12.09.2008

Max la menace

max la menace.jpg

Date de sortie : 10 Septembre 2008
Réalisé par Peter Segal
Avec Steve Carell, Anne Hathaway, Alan Arkin
Film américain.
Genre : Action, Espionnage, Comédie
Durée : 1h 49min.
Année de production : 2008
Film pour enfants à partir de 10 ans
Titre original : Get Smart
Film inspiré de la série Max la Menace
Distribué par Warner Bros. France

Synopsis:
Après que le quartier général de l'agence de renseignement américaine CONTROL a été attaqué par l'association de criminels KAOS, l'identité de ses agents est compromise et le Chef n'a d'autre choix que de donner une promotion à Maxwell Smart, un analyste qui a toujours rêvé de travailler sur le terrain aux côtés du célèbre agent 23.

Au lieu de cela, Max se voit assigner pour partenaire l'adorable mais redoutable agent 99.

Avec une formation minimum, notre agent, armé seulement de quelques gadgets high-tech et de son enthousiasme délirant va devoir faire échouer les plans de Siegfried, le chef de KAOS. James Bond n'a plus qu'à bien se tenir.


Mon avis:
Adaptation cinématographique de la série télévisée imaginée par Mel Brooks.
Depuis toujours j'adore l'humour iconoclaste de Mel Brooks.
Je crois bien avoir vu tout ses films.

La série TV "Max la menace" créée en 1965 a longtemps aussi fait partie de mes favoris.
Le personnage de Max était joué par Don Adams :
max00.jpg

L'interprète de la série Max la menace", Don Adams, s'est éteint le dimanche 25 septembre 2005 au Cedars-Sinai de Los Angeles.
Il avait 82 ans.

Steve Carel a repris pour le film le personnage de Max.
Malgré une légère ressemblance....on ne marche pas vraiment.

Le réalisateur Peter Segal n'en est pourtant pas à son coup d'essai (il est le créateur de la série TV: "pour le meilleur et pour le pire..réalisateur de
Mi-temps au mitard (2005)..Amour et amnésie (2004)...Self control (2003)...La Famille Foldingue (2000)...My Fellow Americans (1996)
Tommy Boy (1995)...Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ? (1994))

Ce n'est pas faute de gags d'assez bonne qualité et d'un récit qui parodie plutôt pas trop mal les James Bond et autres films, du genre ..

Je préfère définitivement la version TV de 1965.
Le film de Peter Segal semble souffrir d'une "arthrite" voire d'une allergie à l'adaptation de la série culte totalement déjantée celle là ; ce qui n'est pas le cas ici..
Le film est bien trop sage.

On peut éviter.
Un passage en format TV devrait être plus digeste.

Surtout à revoir: la série d'origine... surtout la première version (1965/1980)
(Un essai, de reprise a été tenté en 1995.. avec les mêmes acteurs mais ce fut un échec).

La sérieTV:
max l'original.jpg
Série créée par Mel Brooks, Buck Henry en 1965
Avec : Don Adams, Andy Dick

Producteurs : Chris Hayward, Burt Nodella
Format : 22 mn. - Genre : Comédie - Nationalité : Américaine
Synopsis
Catastrophe ambulante, Maxwell Smart, Agent 86 d'une organisation gouvernementale du nom de Control, s'efforce de mener à bien les missions qui lui sont confiées. Il est heureusement aidé de la séduisante Agent 99...

Biographie deMel Brooks:
mel brooks.jpg



Marié à la comédienne Anne Bancroft de 1964 au décès de celle-ci en juin 2005.

Né Melvin Kaminsky à New York, Mel Brooks se destine tout d'abord à une carière d'auteur comique à la télévision américaine au début des années cinquante.
Aux côtés de jeunes talents comme Neil Simon, Larry Gelbart ou Woody Allen, il travaille durant six saisons pour l'émission Your Show of Shows (future Caesar's Hour) de Sid Caesar. Cité à l'Emmy Award pour le show, il développe avec Buck Henry la série comique Max la menace, puis travaille quelques années comme producteur et auteur de livrets à Broadway.

Il découvre parallèlement le monde du disque à travers les six albums de sketches audio The 2000 Year Old Man qu'il enregistre avec Carl Reiner. Une oeuvre devenue culte outre-Atlantique, qui remporte le Gramy Award du Meilleur enregistrement comique en 1998.

En 1966, après un court métrage remarqué (The Critic, Oscar du Meilleur court animé en 1964), Mel Brooks se lance dans l'aventure Les Producteurs.

Très politiquement incorrect, le film, qui s'inspire de l'expérience théâtrale de Brooks à Broadway, a du mal à voir le jour (il était initialement intitulé Spring time for Hitler (Un Printemps pour Hitler). Portée par Zero Mostel et Gene Wilder, cette comédie écrite, réalisée et composée (pour les numéros musicaux) par Mel Brooks sort avec succès sur les écrans américains en mars 1968 et vaut au cinéaste l'Oscar du Meilleur scénario original.

Fort de son humour extravagant et de son goût pour la parodie, Mel Brooks impose rapidement son style et pastiche alors les grands classiques, que ce soit l'horreur (Frankenstein Junior, Dracula, mort et heureux de l'être), la science-fiction (La Folle Histoire de l'espace), l'Histoire (La Folle Histoire du monde), l'aventure (Sacré Robin des Bois), le western (Le Shérif est en prison), le cinéma (Le Grand Frisson, La Dernière folie de Mel Brooks ), ou la littérature russe (Le Mystère des douze chaises), entouré d'un clan de fidèles composé, entre autres, de Gene Wilder, Dom DeLuise, Marty Feldman, Anne Bancroft, Cloris Leachman, Dick Van Patten ou Barry Levinson.

Parallèlement à cette carrière comique, le cinéaste mène une carrière de producteur plus "sérieuse" et oeuvre sur des projets plus singuliers comme Elephant Man, La Mouche ou 84 Charing Cross road, qui vaut à son épouse Anne Bancroft le BAFTA de la Meilleure actrice en 1988.

A partir du milieu des années 90, Mel Brooks s'éloigne des plateaux de cinéma (il y revient occasionnellement avec Screw Loose, Le Prince d'Egypte ou Robots) et s'illustre de 1997 à 1999 dans la série Dingue de toi qui lui rapporte trois Emmy Awards consécutifs.

En 2000, il planche avec la chorégraphe et metteur en scène Susan Stroman sur l'adaptation à Broadway des Producteurs, sous forme de comédie musicale.

Porté par le tandem Nathan Lane / Matthew Broderick, le spectacle remporte un énorme succès sur les planches, ainsi qu'un record de 12 Tony Awards.

En 2005, la troupe prend le chemin du grand écran en réadaptant à l'écran le show à travers le film musical Les Producteurs. Une manière de "boucler la boucle" pour Mel Brooks, qui reste l'un des rares artistes, avec John Gielgud, Helen Hayes, Marvin Hamlisch, Audrey Hepburn, Rita Moreno et Mike Nichols, à avoir remporté les quatre trophées les plus prestigieux de l'industrie du spectacle : l'Oscar, le Tony Award, l'Emmy Award et le Grammy Award.

Filmographie

Films et Séries TV |
Acteur

Rôle
Robots (2005), de Chris Wedge

Bigweld (voix)
Screw Loose (1999), de Ezio Greggio

Jake Gordon
Le Prince d'Egypte (1998), de Steve Hickner

voix
Dingue de toi (1998) - Saison 7
SÉRIE TV

épisode : 14

Oncle Phil
Dingue de toi (1997) - Saison 6
SÉRIE TV

épisode : 4

Oncle Phil
Dingue de toi (1996) - Saison 5
SÉRIE TV

épisode : 2, 14

Oncle Phil
Dracula, mort et heureux de l'être (1995), de Mel Brooks

Dr. Abraham Van Helsing
Les Chenapans (1995), de Penelope Spheeris

Mr. Welling
Le Silence des jambons (1994), de Ezio Greggio

un invité
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks

le Rabbin Tuckman
Allo maman c'est encore moi (1991), de Amy Heckerling

La voix de Mr. homme-toilette
Chienne de vie (1991), de Mel Brooks

Goddard Bolt
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks

le président Skroob/Yogurt
To be or not to be (1984), de Alan Johnson

Frederick Bronski
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks

Moïse / Comicus / Torquemada / Louis XVI / Jacques
Les Muppets, ça c'est du cinéma (1979), de Jim Frawley

Max Krassman (voix)
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks

Docteur Richard Harpo Thorndyke
La Dernière folie de Mel Brooks (1976), de Mel Brooks

Mel Funn
Frankenstein Junior (1975), de Mel Brooks

voix
Le Shérif est en prison (1974), de Mel Brooks

le Gouverneur LePetomaine / le chef indien / l'aviateur
Les Producteurs (1971), de Mel Brooks

voix
Le Mystère des douze chaises (1970), de Mel Brooks

Tikon
The Critic (1963), de Ernest Pintoff
voix
Réalisateur
Dracula, mort et heureux de l'être (1995)
Sacré Robin des Bois (1993)
Chienne de vie (1991)
La Folle Histoire de l'espace (1987)
La Folle Histoire du monde (1982)
Le Grand Frisson (1978)
La Dernière folie de Mel Brooks (1976)
Frankenstein Junior (1975)
Le Shérif est en prison (1974)
Les Producteurs (1971)
Le Mystère des douze chaises (1970)
Compositeur
Les Producteurs (2006), de Susan Stroman
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks
To be or not to be (1984), de Alan Johnson
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks
Le Shérif est en prison (1974), de Mel Brooks
Les Producteurs (1971), de Mel Brooks
Le Mystère des douze chaises (1970), de Mel Brooks

Scénariste:
Les Producteurs (2006), de Susan Stroman
Dracula, mort et heureux de l'être (1995), de Mel Brooks
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks
Chienne de vie (1991), de Mel Brooks
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks
Le Plus Secret des agents secrets (1980), de Clive Donner
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks
La Dernière folie de Mel Brooks (1976), de Mel Brooks
Frankenstein Junior (1975), de Mel Brooks
Le Shérif est en prison (1974), de Mel Brooks
Les Producteurs (1971), de Mel Brooks
Shinbone Alley (1971), de John D. Wilson
Le Mystère des douze chaises (1970), de Mel Brooks
The Critic (1963), de Ernest Pintoff
Producteur
Pizzaman (Prochainement)
Les Producteurs (2006), de Susan Stroman
Dracula, mort et heureux de l'être (1995), de Mel Brooks
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks
Chienne de vie (1991), de Mel Brooks
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks
To be or not to be (1984), de Alan Johnson
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks


Producteur exécutif:

The Vagrant (1992), de Chris Walas
84 Charing Cross road (1986), de David Hugh-Jones
Solar babies (1986), de Alan Johnson
Le Docteur et les assassins (1985), de Freddie Francis
Frances (1983), de Graeme Clifford
Où est passée mon idole ? (1982), de Richard Benjamin
Elephant Man (1980), de David Lynch


D'après l'oeuvre de Mel Brooks:

Max la menace (2008), de Peter Segal
Créateur
Max la Menace (1965)
SÉRIE TV

Parolier (chansons du film):
Les Producteurs (2006), de Susan Stroman
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks
To be or not to be (1984), de Alan Johnson
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks
Le Shérif est en prison (1974), de Mel Brooks
Les Producteurs (1971), de Mel Brooks
Le Mystère des douze chaises (1970), de Mel Brooks

10.09.2008

Comme les autres

comme les autres.jpg

Réalisé par Vincent Garenq
Avec Lambert Wilson, Pilar López de Ayala, Pascal Elbé
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2007
Distribué par Mars Distribution
Synopsis: Un pédiatre homo rêve d'avoir un enfant.
Après quelques péripéties, il parvient à convaincre Fina, une jeune argentine, d'en être la mère porteuse malgré le refus de son compagnon et au risque de perdre l'homme qu'il aime.

Mon avis:
Le sujet de l'homoparentalité est, depuis quelques années, largement débattu.

En réalisant son premier long métrage de cinéma, Vincent Garenq réussit ici un film grand public de qualité.

A propos du sujet il déclare :
"nous avons des réflexes de pensée archaïques, obéissants à des préjugés profondément ancrés, c'est humain.
A nous de les débusquer, d'y travailler. L'avancée de la société, de toutes façons, nous y contraint."

Comme pour le précédent film dont je vous ai parlé (le silence de Lorna des frères Dardenne) à l'heure où je rédige cette note "comme les autres" est tout frais dans ma mémoire...

A peine ai-je eut le temps de le digérer
C'est d'abord une réaction émotionnelle, un sentiment positif, négatif où une interrogation qui domine dans ces cas là.

Sur le plan émotionnel je trouve que c'est assez réussi.
J'y ai même laissé une petite larme à plusieurs reprises

"Comme les autres" est ponctué de gravité et de moments d'humour mémorables où ce que dit le réalisateur ci-dessus prend tout son sens.
ex:
Le personnage interprété par Anne Brochet rêve aussi d'avoir un enfant mais elle n'a pas fait encore la rencontre qui lui permettrait d'en avoir un.
Elle réagit spontanément et brutalement lors d'une soirée lorsqu'elle apprend que son confrère pédiatre va pouvoir savourer les joies de la parentalité.

Vive et comique réaction purement émotionnelle de la part du personnage.
Elle leur déclare à peu près ceci:
"alors c'est ça, moi je n'arrive pas à avoir un enfant et deux "pédés qui "s'enculent" eux le peuvent"

Faisant fi des préjugés et des stéréotypes de pensée "comme les autres " est remarquablement écrit.
Le scénario et les dialogues tiennent agréablement la route.

Si, comme beaucoup de critiques professionnels, semblent le reprocher au réalisateur ; la mise en scène (relativement classique) peut paraître un peu trop conventionnelle ; je trouve personnellement qu'elle se prète parfaitement au récit et à l'interprétation des acteurs
Je les trouve relativement bien dirigés.
Lambert Wilson, Pascal Elbée, Anne brochet, Pilar lopez de Ayala sont justes et émouvants

Ils nous donnent à voir un spectacle totalement crédible..
Nous découvrons en cette occasion une jeune actrice espagnole formidable, éblouissante de talent et de vérité.
Petite confidence..j'en suis totalement tombé amoureux.( cela m'arrive relativement souvent lorsque je suis séduit comme ici...elle est vraiment craquante cette jeune Pilar)
Loin de tout esprit communautariste: "comme les autres" participe au débat sur l'homoparentalité à la fois joyeusement et gravement sans que les personnages et le récit se prennent trop au sérieux.

Un film à voir pour cette rentrée, 2008/2009.


Ci-dessous, interview de l'équipe pour "comme au cinéma.com":


06.09.2008

Le silence de Lorna

lesilence de lorna.jpg

Date de sortie : 27 Août 2008
Réalisé par Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne
Avec Arta Dobroshi, Jérémie Renier, Fabrizio Rongione
Film français, belge.
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2008
Distribué par Diaphana Films
Synopsis:
Pour devenir propriétaire d'un snack avec son amoureux Sokol, Lorna, jeune femme albanaise vivant en Belgique, est devenue la complice de la machination de Fabio, un homme du milieu.
Fabio lui a organisé un faux mariage avec Claudy (toxicomane) pour qu'elle obtienne la nationalité belge et épouse ensuite un mafieux russe prêt à payer beaucoup pour devenir belge.

Pour que ce deuxième mariage se fasse rapidement, Fabio a prévu de tuer Claudy.
Lorna gardera-t-elle le silence ?

Mon avis:
Probablement tiré d'un fait divers ce film dérange.

Il met mal à l'aise par la réalisation, les personnages, l'écriture du scénario et surtout la thèmatique .

C'est avant tout une réflexion sur la culpabilité mais aussi un lamentable constat de l'exploitation impitoyable par les mafias de toutes les failles et faiblesses des individus.

C'est encore tout frais dans ma mémoire et pour tout vous dire en rédigeant cette note je suis assez mal à l'aise pour en parler.
Déjà je ne suis pas un inconditionnel des "frères Bogdanov" du cinéma belge (Je trouve qu'ils ont un côté extra-terrestre comme les frères Bogdanov).
J'ai du mal à accrocher au cinéma des frères Dardennes.
Chouchoutés par la critique professionnelle: ils ont obtenu le prix du meilleur scénario à Cannes cette année pour ce "Silence de Lorna".

Si le scénario est assez bien écrit ; en revanche la froideur de la narration est déstabilisante, voire désagréable par moment et surtout la direction d'acteur est beaucoup trop distante ..on ne sent pas d'osmose entre les acteurs et les réalisateurs

Le choix, de même que le jeu de l'actrice principale par son inexpressivité et l'antipathie qu'elle dégage nous déstabilisent.
D'emblée elle ne nous est pas sympathique et malgré la progression du récit ; j'ai finit par rester indifférent voire hostile à ce personnage froid, inhumain.

Plus le film avance plus on se dit qu'elle s'en tire pas si mal alors que "sa victime" n'est plus.
Aucune identification n'est possible...c'est sans aucun doute un choix des auteurs.
Je ne veux pas plus vous dévoiler l'intrigue pour préserver le suspens.
Je trouve que c'est un bon télé-film pour Arte qui ne méritait pas le prix du meilleur scénario à mon avis.
On peut voir à la rigueur!

Biographie et filmographie de Jean-Pierre et Luc Dardenne
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Biographie:
Enfants, Luc Dardenne et son frère aîné Jean-Pierre habitent dans le village d'Engis, mais passent leurs journées à Seraing, banlieue industrielle de Liège, où, plus tard, ils tourneront la plupart de leurs films. Luc étudie la philosophie, tandis que son aîné Jean-Pierre suit des cours d'art dramatique. Professeur de ce dernier, Armand Gatti propose au jeune comédien et à son frère cadet de devenir ses assistants. Il leur permet également de faire leurs premières armes comme réalisateurs, en tournant des vidéos militantes dans différentes cités ouvrières de Wallonie.

A partir de 1978, ils réalisent une série de documentaires sur la résistance antinazie en Wallonie, les radios libres ou encore la mémoire ouvrière. Ils passent à la fiction en 1987 en adaptant une pièce de théâtre : portrait du dernier survivant d'une famille juive exterminée dans les camps, Falsch est coécrit par Jean Gruault, le scénariste de Truffaut. Ils tournent ensuite Je pense à vous avec Fabienne Babe, mais les cinéphiles ne les découvrent qu'avec leur troisième opus, La Promesse, qui fait sensation à la Quinzaine des Réalisateurs et décroche une pluie de récompenses internationales en 1996. Nourrie par leur expérience du documentaire, cette oeuvre intense, articulant subtilement l'intime (un conflit père/fils) et le social (l'exploitation des immigrés clandestins) révèle Olivier Gourmet et le jeune Jérémie Renier.

La consécration arrive en 1999 avec Rosetta, un film sans concessions qui décrit le combat d'une jeune femme déterminée à trouver, et conserver, un emploi. La caméra (à l'épaule) des Dardenne ne lâche pas d'une semelle Emilie Dequenne et son regard buté. Président du jury à Cannes, David Cronenberg crée la surprise en décernant la Palme d'or à cette oeuvre radicale et le Prix d'interprétation féminine à sa comédienne débutante. Fidèles à leur style dépouillé, les réalisateurs signent ensuite Le Fils, un film sur le pardon qui vaut à Olivier Gourmet, impressionnant de retenue, le Prix d'interprétation masculine à Cannes en 2002.

Egalement producteurs (Le Couperet de Costa-Gavras), ils décrochent une deuxième Palme d'Or en 2005 pour leur sixième long métrage L'Enfant, dans lequel Jérémie Renier incarne, dix ans après La Promesse, un petit voyou incapable d'assumer sa paternité. Les Dardenne confirment leur réputation de découvreurs de jeunes talents avec leur film suivant, Le Silence de Lorna (Prix du scénario à Cannes en 2008), nouvelle réflexion sur la culpabilité, à travers le parcours douloureux d'une immigrée albanaise à Liège, interprétée par une comédienne inconnue, Arta Dobroshi.
Filmographie de Jean-Pierre Dardenne:
Réalisateur:
Le Silence de Lorna (2008)
Chacun son cinéma (2007)
L'Enfant (2005)
Le Fils (2002)
Rosetta (1999)
La Promesse (1996)
Je pense à vous (1992)
Il court... il court, le monde (1987)
Falsch (1986)
Regarde Jonathan (1983)
Leçons d'une université volante (1982)
R... ne répond plus (1981)
Pour que la guerre s'achève, les murs devraient s'écrouler (1980)
Lorsque le bateau de Léon M. descendit la Meuse pour la première fois (1978)
Scénariste:
Le Silence de Lorna (2008), de Jean-Pierre Dardenne
L'Enfant (2005), de Jean-Pierre Dardenne
Le Fils (2002), de Jean-Pierre Dardenne
Rosetta (1999), de Jean-Pierre Dardenne
La Promesse (1996), de Jean-Pierre Dardenne
Je pense à vous (1992), de Jean-Pierre Dardenne
Falsch (1986), de Jean-Pierre Dardenne
Producteur:
Le Silence de Lorna (2008), de Jean-Pierre Dardenne
L'Enfant (2005), de Jean-Pierre Dardenne
Le Soleil assassiné (2004), de Abdelkrim Bahloul
Stormy weather (2003), de Solveig Anspach
Romances de terre et d'eau (2002), de Jean-Pierre Duret
Le Fils (2002), de Jean-Pierre Dardenne
Rosetta (1999), de Jean-Pierre Dardenne
L'Héritier (1999), de Philippe de Pierpont
Je pense à vous (1992), de Jean-Pierre Dardenne
Producteur délégué
La Deviniere (2001), de Benoît Dervaux
Coproducteur
Vous êtes de la police ? (2007), de Romuald Beugnon
Le Couperet (2005), de Costa-Gavras
Le Monde vivant (2003), de Eugène Green
Le Lait de la tendresse humaine (2001), de Dominique Cabrera



Filmographie de Luc Dardenne:
Réalisateur:
Le Silence de Lorna (2008)
Chacun son cinéma (2007)
L'Enfant (2005)
Le Fils (2002)
Rosetta (1999)
La Promesse (1996)
Je pense à vous (1992)
Il court... il court, le monde (1987)
Falsch (1986)
Regarde Jonathan (1983)
Leçons d'une université volante (1982)
R... ne répond plus (1981)
Pour que la guerre s'achève, les murs devraient s'écrouler (1980)
Lorsque le bateau de Léon M. descendit la Meuse pour la première fois (1978)
Scénariste:
Le Silence de Lorna (2008), de Jean-Pierre Dardenne
L'Enfant (2005), de Jean-Pierre Dardenne
Le Fils (2002), de Jean-Pierre Dardenne
Rosetta (1999), de Jean-Pierre Dardenne
La Promesse (1996), de Jean-Pierre Dardenne
Je pense à vous (1992), de Jean-Pierre Dardenne
Falsch (1986), de Jean-Pierre Dardenne
Producteur:
Le Silence de Lorna (2008), de Jean-Pierre Dardenne
L'Enfant (2005), de Jean-Pierre Dardenne
Le Soleil assassiné (2004), de Abdelkrim Bahloul
Stormy weather (2003), de Solveig Anspach
Romances de terre et d'eau (2002), de Jean-Pierre Duret
Le Fils (2002), de Jean-Pierre Dardenne
Rosetta (1999), de Jean-Pierre Dardenne
La Promesse (1996), de Jean-Pierre Dardenne
Je pense à vous (1992), de Jean-Pierre Dardenne
Coproducteur:
Vous êtes de la police ? (2007), de Romuald Beugnon
Le Couperet (2005), de Costa-Gavras
Le Monde vivant (2003), de Eugène Green
Le Lait de la tendresse humaine (2001), de Dominique Cabrera
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 22:38

15.05.2008


bfdaef41e5bd1cc6900e9d4772b1bd78.jpg

Réalisé par Alexandre Arcady
Avec Juliette Arnaud, Christine Anglio, Corinne Puget
Film français. Genre : Comédie, Romance
Durée : 1h 46min. Année de production : 2007
Distribué par Wild Bunch Distribution

Synopsis :
Mais que s'est-il passé dans la tête de Delphine pour qu'un soir elle ose affirmer devant deux de ses collègues qu'elle a une liaison avec son patron ?

En 24 heures, la rumeur fait le tour de la boîte.

Elle s'est mise dans une situation intenable.

D'autant plus que le patron, bel homme, marié, père de famille, n'a jamais entendu parler d'elle... Qui plus est, il vit déjà, en secret, une liaison torride avec une maîtresse flamboyante !

Si la rumeur lui parvient, elle va inévitablement se faire virer...

Pour se sortir de ce mauvais pas, Delphine fait appel à ses deux meilleures amies, Cathy et Manon, qui vont mettre au point avec elle des stratagèmes plus fantaisistes et extravagants les uns que les autres.

Quiproquos, malentendus et méprises se succèdent sur un rythme effréné pour voir peu à peu Delphine se métamorphoser, perdre son incorrigible maladresse et contre toute attente trouver enfin l'âme soeur...



Mon avis:
Ah les films d'Arcady avec Roger hanin, Richard Berry etc ..Le Grand Pardon..tout ces films sur des milieux plus ou moins louches: pieds noirs, israéliens , mafia/immigration etc...etc

Je n'ai jamais beaucoup aimé la plupart de ses films.

Cette fois et pour la première fois il se lance dans la comédie.
Mais...petit problème quand on réalise des films un peu machos depuis quarante ans:
Adapter un bouquin de femme avec des propos et un ressenti purement féminins ; cela peut-être plutôt casse gueule si entre temps on n'a pas changé surtout si d'accoutumée ; on fait ressortir un certains machisme .

Il n'a pas changé et il s'est cassé la gueule.
Le film sonne faux..on n'y croit pas une seconde
On s'emmerde ferme

Pourtant on pressent qu'à l'origine le roman d'Isabelle Alexis devait sonner juste et dire des choses intéressantes sur les rapports humains dans l'entreprise en particulier ce qui concerne les rumeurs

D'une manière générale il n'y a pas plus nul et malsain qu'une rumeur!
Généralement mieux vaut se tenir à l'écart de ce genre de choses peu intéressantes que sont rumeurs et colportage(sic)!
Malgré une thématique intéressante ; je l'ai classé dans comédie ratée.
On peut éviter

Cleaner réalisé par Renny Harlin avec Samuel L. Jackson, Eva Mendes, Ed harris

CLEANER

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Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Renny Harlin
Avec Samuel L. Jackson, Eva Mendes, Ed Harris
Film américain.
Genre : Thriller
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007
Distribué par Colifilms Diffusion
Synopsis:
Ancien membre de la police de Trenton, Tom Cutler se recycle comme nettoyeur de scènes de crimes, un métier honnête qui lui permet d'élever seul sa fille Rose avec la conscience tranquille.

Lors de sa dernière mission, il s'aperçoit que le crime dont il a effacé les traces n'a jamais été signalé à la police. Quand Ann Norcut, la femme qui habite la maison où il vient d'intervenir, lui demande de l'aider à trouver une piste sur son mari disparu, Tom comprend qu'il a été piégé.

Pour éviter de se voir impliqué dans cet assassinat, il va falloir qu'il aide Ann à découvrir la vérité. Eddie Lorenzo, son ancien co-équipier et ami, peut l'aider. Mais Tom va vite découvrir que tout le monde garde de lourds secrets.

Mon avis:
Un polar de plus mais avec un angle de vue très particulier et intéressant.
Les gros plans sur les objets soignent parfaitement le détail pour donner sens.

L'action est superbement découpée ; les interprètes sont exceptionnels.
La sensibilité et la psychologie des personnages est parfaitement restituée.
Une ambiance remarquablement restituée fixe avantageusement notre attention.

L'intrigue est soigneusement ficelée et notre vigilance est suscitée en permanence.
Parfaitement réussi: ambiance, suspense, émotion... tout y est et ça fonctionne assez bien.
Un bon polar pour jours de pluie.

A voir

UGC met la séance à 3E dans toute la France du 14 au 20 mai.
Cannes oblige sans doute!
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /Mai /2008 23:33

13.05.2008


JACKPOT

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Réalisé par Tom Vaughan
Avec Cameron Diaz, Ashton Kutcher, Rob Corddry
Film américain.
Genre : Comédie, Romance
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2008
Titre original : What Happens in Vegas
Distribué par Twentieth Century Fox France

Synopsis:
Joy vient de se faire larguer. Jack vient de se faire virer.
Ils ne se connaissent pas mais, après une nuit de folie à Las Vegas, la ville de tous les possibles... ils se réveillent... mariés.

Ils sont d'accord pour se séparer à l'amiable... mais tout change quand Jack gagne 3 millions de dollars aux machines à sous avec une pièce prêtée par Joy.

Pour garder le jackpot, chacun va alors tenter de se rendre insupportable pour dégouter l'autre et le pousser au divorce.


Mon avis:
Une fois de plus allez savoir pourquoi un film fonctionne?
De quoi remplir des thèses à foison pour les écoles et facs de cinéma.

Là on est à l'inverse totale du film précédent ; "bataille à Seattle".
Vous vous souvenez: tout était réuni pour faire un super film, acteurs, sujet esthétisme et "flop" la sauce ne prenait pas.
J'ai tenté de donner quelques explications mais la véritable raison m'échappe un peu (s'il en existe qu'une. En tout cas, j'ai essayé de vous donner une ou deux hypothèses possibles.)

Ici c'est le contraire: tout est réuni pour faire un gros navet .
Et la sauce prend!
C'est à n'y rien comprendre!

Un thème, une situation et des personnages totalement improbables et tellement convenus que le cliché ne peut pas échapper.
Des gags dignes d'une série télé etc etc
Mais ça marche et on ne décroche pas une seconde.

La narration est d'une facture totalement classique.
Les ressorts dramatiques ne sont en rien novateurs.

Il est encore plus difficile pour moi de dire pourquoi ça fonctionne que de tenter d'expliquer comme hier pourquoi "ça a fouaré"!

Peut-être que justement les dialogues et le rythme ont été mesurés à la loupe, voire au microscope...
...que le scénariste ainsi que le réalisateur se sont lachés en respectant toutefois une codification des plus pointilleuses?.
Les dialogues sonnent merveilleusement juste (une raison, peut-être?)


En tout cas on se marre et on se prend allègrement au jeu de ces deux "nunuches".
Cameron Diaz en "Bimbo névrosée/hystérique perverse" est excellente.
Ashton Kutcher est remarquablement au niveau (aussi dézingué que sa partenaire mais avec d'autres troubles très masculins!!!) pour lui donner la réplique.

Pour me rapporter aux classiques ; par certains côtés l'intrigue me fait penser un peu à la Mégère Apprivoisée de Shakespeare.
Comme si on avait voulu en démonter l'intrigue pour ne respecter que la typologie des ressorts comiques.
La ou une des sources d'inspiration?

Ni l'affiche, ni la bande annonce ne m'avaient séduit.
Après une grande hésitation au guichet ; je ne regrette pas ce choix en sortie.


J'étais allé voir Jackpot en me disant que si c'est comme je le pensais un gros navet ; j'allais me défouler sur lui après la projection ; en écrivant une note "tueuse".
Raté!

J'ai plus rigolé que pour "les chtis" (où je m'étais copieusement ennuyé)
Allez comprendre quelque chose, vous?..

C'est un peu ça aussi la magie du cinéma même avec de gros nanars comme ici!

On peut voir !



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08.05.2008

Bataille à Seattle réalisé par Stuart Townsend

BATAILLE A SEATTLE

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Réalisé par Stuart Townsend
Avec Charlize Theron, Andre Benjamin, Martin Henderson
Film américain.
Genre : Action
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2007
Titre original : Battle in Seattle
Distribué par Metropolitan Film Export

Synopsis:
En 1999, de gigantesques manifestations se sont opposées à la tenue de la conférence de la toute-puissante Organisation Mondiale du Commerce à Seattle.
Jamais l'opposition n'avait été aussi forte, aussi frontale et aussi violente...

Bataille à Seattle nous plonge au coeur de ces événements à travers le point de vue de plusieurs personnes, manifestants, policiers, délégués de l'OMC, médecins.

Ces cinq jours qui ébranlèrent le monde et marquèrent spectaculairement la naissance d'un alter-mondialisme planétaire livrent enfin leurs secrets et leurs enjeux...



Mon avis:
Une juste cause , un bon sujet, des documents d'archives, de bons acteurs, à première vue ; tout semble réuni pour réaliser un bon film.
Pourtant ici cela ne suffit pas.
Il est assez navrant pour moi de dire que ce film reposant pourtant sur la réalité factuelle est raté.

Oui totalement raté.
On tombe très vite dans l'anecdote ; tout s'effondre en quelques minutes.
Très vite, on ne croit plus aux images qui défilent devant nous.
Tout est vrai, cependant, du moins en ce qui concerne les faits.
Les personnages, eux,sont fictifs.

Il est bien difficile pour moi de vous donner les raisons pour lesquelles "Bataille à Seattle" est raté.
Une chose est certaine: "la sauce " ne prend pas.

On ne croit pas aux personnages qui se mèlent aux documents d'archives.
Peut-être ne font-ils pas le poids par rapport aux éléments réels.
Le rythme est chaotique et la construction dramatique du récit est digne d'un gros navet de série B.


Sur le fond je suis plutôt du côté des alter-mondialistes qui dénoncent les méfaits de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) sur la planète.
L'instauration économique du Lobbie des pays riches imposée à tous les pays de la planète par l'OMC est honteuse et destructrice pour des populations entières.

J'adhère totalement à la cause des "alters" et à leur dénonciation de la répression policière qui est au centre du film.
Elle est totalement légitime.
La police avait réprimé sévèrement en cette fin d'année 1999, des manifestants non-violents et pacifistes.

Le problème semble qu'à vouloir trop en faire dans l'esthétique de ciné/réalité, docu/fiction à la fin ; il ne reste que du vent.
Je ne sais pas si les hypothèses que je vous propose pour expliquer les raisons de ce ratage sont les bonnes.
En tout cas on ne croit ni à l'histoire, ni aux personnages.

La réalisation , le montage chaotique et surtout la construction dramatique brouillonne en font , à mon avis: un film sans consistance, alourdit par les choix du réalisateur.
On préfèrera lire des documents d'archives ou suivre un vrai documentaire sur ce sujet (Arte)
On peut éviter.

Iron man réalisé par Jon Favreau

IRON MAN

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Réalisé par Jon Favreau
Avec Robert Downey Jr., Terrence Howard, Gwyneth Paltrow
Film américain.
Genre : Fantastique, Action
Durée : 2h 5min.
Année de production : 2008
Distribué par SND

Synopsis:
Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Afghanistan.
Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper.

Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.


Origines du personnage d'Iron man:

C'est avant tout l'adaptation d'un célèbre comic-book Marvel créé en 1963 par Stan Lee, l'homme qui a donné naissance à d'autres super-héros légendaires tels que Spider-Man, Hulk, Les 4 Fantastiques ou encore les X-Men.

C'est dans les pages du comic-book Tales of suspense qu'Iron Man fit sa toute première apparition, devenant la vedette d'une série à part entière en 1968 avec The Invincible Man. [...]

Un super-héros courtisé par les plus grands
L'adaptation du comic-book Iron Man suscite les convoitises du tout-Hollywood depuis de nombreuses années. Au début des années 90, Stuart Gordon, le réalisateur de Re-animator, manque de peu de réaliser un long-métrage sur le super-héros.

Par la suite, les plus grandes stars seront passionnées par le rôle, comme Nicolas Cage et Tom Cruise, et nombre de réalisateurs crient leur envie de porter le s [...]


Mon avis:
La question principale est toujours dans ce genre de nanar: qui se cache derrière le super héros?
Là c'est un gentil marchand d'arme!
Oui gentil..
Eh ; il n'y a que là que tu peux voir des trucs comme ça, non ?
Marchand d'arme et gentil???
Les américains sont très fort dans ce genre de contradictions.

La toile de fond est la guerre en Afghanistan où la société de " Tony stark/Iron man " vend aux deux camps en conflit ses petits joujoux meurtriers.

Mais comment en faire un personnage "gentil" s'il est aussi mercantile et insouciant de la vie de ses futures victimes.
C'est là tout le ressort du scénar.
Stark n'est bien sûr pas responsable..il y a un "Iznogood qui veut être vizir à la place etc..." dans sa société.
C'est normal... s'il avait porté le chapeau du méchant ; ce ne serait pas un super héro.


Après avoir subi un enlèvement/détention dans les fameuses montagnes de "Ben Machintruc" (vous savez...)..
Notre futur "Super héros" fabrique une "Super armure" qui va lui permettre de se sortir de ce "Super-merdier" .
Il tue au passage quelques méchants.. mais pas tous car il en faut pour la suite des évènements.

De retour au pays ; il perfectionne son invention car, bien sûr, c'est un petit génie de l'électronique.
Grace à ce talent de super-ingénieur/génial, il a hissé au premier plan des super fortunes mondiales ; la société héritée de son papounet.
Ainsi naitra le futur Iron man.

Si vous voulez la suite de l'intrigue.. devinez!
Probablement il y aura suite(s) à "Super ferraille**"..on peut compter sur la mécanique industrielle cinématographique américaine pour cela.
(**: En l'occurence la super ferraille d'iron man est un composé d'or et de titane..excusez du peu. Le méchant, lui, a une armure en fer blanc genre boîte de conserve..eh oui c'est comme ça...)

Ce nanar est cependant intéressant ( outre l'aspect très mannichéen qui convient avec ce genre de super héros) ; grace à l'écriture d'un scénario relativement bien construit et au talent affirmé des réalisateurs .

Second degré des personnages et la toute relativité de l'histoire donnent à Iron Man une qualité divertissante certaine.

Robert Downey que l'on a l'habitude de voir dans les rôles de méchants est plutôt bon dans ce contre-emploi.
Je ne vous parle pas de Gwyneth Paltrow qui est merveilleuse dans son rôle de boniche/amante/maman etc etc..
Les féministes apprécieront! (je déconne!... )

Oui je vais aussi voir ce genre de films car ils m'amusent (parfois) ; excepté quand les relents fascisants de l'histoire m'incommodent.
Ce n'est pas trop le cas ici.

On peut y voir une critique de la politique économique américaine à l'origine de beaucoup de conflits à travers le monde pour des motifs purement mercantiles et malsains.
Après sa détention Tony Stak devenu Iron Man prend conscience de l'aspect meurtrier de son commerce pour les populations .
Vaut mieux tard que jamais!
Ouf ..il était plus que temps..avec les dégats qu'il a indirectement* causé parmi les innocents...
*:(ou directement..puisque il est l'inventeur des joujoux de mort)

Il décide d'arrêter de vendre des armes.
C'est beau ça..un marchand d'armes qui cesse de vendre des armes, non?
L'intérêt ici est que finalement on peut y voir ce que l'on veut bien y trouver.

Il y a aussi le fait que tout ces personnages de comics ; je les ai lus dans l'enfance et leur potentiel imaginaire me parait intéressant à ce point de vue (totalement subjectif évidemment..)
L'adaptation est plutôt réussie contrairement aux "4 fantastiques" vus l'an passé (totalement raté ; voir archives du blog)

Iron man est un petit divertissement pas trop déplaisant finalement.
On peut voir si on aime les nanars et ce genre de cinoche (série B of course)!

06.05.2008

Deux jours à tuer, réalisé par Jean Becker avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck

DEUX JOURS A TUER

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Réalisé par Jean Becker Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck
Film français.
Genre : Drame Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007 Distribué par Studio Canal

Synopsis:
Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent.

Un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?



Mon avis: Il y a des choses que l'on s'abstient de dire, des vérités que l'on garde pour soit si on souhaite conserver ses relations, sa famille.

Que se passerait-il si nous décidions brutalement de dire nos quatre vérités à ceux qui nous entourent?

Un clash sans aucun doute!

Pourquoi le personnage d'Antoine Méliot se met-il à dire brutalement des choses qui vont gravement atteindre ses proches?

Vous savez que je n'aime pas trop dévoiler les dénouements des histoires.

Par respect pour le spectateur, le réalisateur et pour le lecteur de ma note, surtout lorsqu'il s'agit d'un film qui m'a touché.

C'est le cas ici.
Je n'en dis pas plus concernant l'intrigue.
Les acteurs sont excellents Albert Dupontel, Marie-JoséeCroze et Pierre Vaneck ont été judicieusement bien choisis.

Le film de Jean Becker pose plus de questions qu'il ne donne de réponses .

Comme dans ses précédents films, outre l'aspect parfois grinçant du propos ; une grande tendresse se dégage
Personnellement je n'y suis pas insensible.
Certains trouvent les films de ce réalisateur un peu "sucrés" parfois..
Ce n'est pas mon avis.
Cette fois encore on sort de ce film ; ému, touché.

Le réalisateur sait bien nous montrer ces petits moments de bonheur au quotidien auxquels on ne prète pas toujours l'attention qu'ils méritent.

Finalement ils font que la vie vaut la peine d'être vécue.
Un suspens bien assumé, des dialogues bien écrits et une manière de filmer personnelle (pas du tout "pépère" comme disent certains critiques).
La fin est, à juste titre, un peu lacrimale.
A voir sans aucun doute
interview et bande annonce:

..à suivre la biographie de Jean Becker et quelques avis relevés dans la presse à propos de "Deux jours à tuer": > Jean Becker:

Jean Becker commence sa carrière comme assistant-réalisateur pour son père Jacques Becker, mais collabore aussi avec Julien Duvivier et Henri Verneuil. Il signe au début des années 60 quelques films policiers avec Jean-Paul Belmondo en vedette qui deviennent de grands succès, comme Un nommé La Rocca (1961) et Echappement libre (1964).

On retrouve dans sa première oeuvre les qualités de pudeur et d'élégance de son père.
En tant qu'acteur, il tourne de nombreux plans dans Le Trou (1960), juste avant la mort de son père.
Tendre voyou (1966) confirme par la suite une filiation qui n'était pas seulement génétique, mais également esthétique.

Pas de caviar pour tante Olga constitue, en 1965, une incursion inattendue mais plutôt bienvenue dans un comique farfelu. Après un long silence de près de vingt ans, son Eté meurtrier (1983), qui révèle Alain Souchon au cinéma, le remet au premier plan. Le film obtient un énorme succés, se voit nommé aux Césars et est présenté au Festival de Cannes.

En 1994, Elisa décroche un joli succès critique et public et replace Vanessa Paradis sur le devant de la scène cinématographique. Jean Becker tourne régulièrement et souvent avec ses amis acteurs comme Jacques Villeret et André Dussollier, qu'il dirige notamment Les Enfants du marais (1998), film teinté de nostalgie qui magnifie les petits moments de bonheur du quotidien, et dans Un crime au paradis (2000), sorte de satyre sur les relations d'un couple qui ne s'aime plus.

Tous deux obtiennent des scores honorables au box-office. Il se spécialise alors dans la comédie dramatique grincante, avec des films tels que Effroyables jardins (2002), Dialogue avec mon jardinier (2007) ou encore Deux jours à tuer (2008), pour lequel il collabore pour la première fois avec Albert Dupontel.

Quelques avis dans la presse:

Studio: " Bouleversant. " Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio n°245, page 46)

Cinélive: " La force du sujet est telle qu’elle l’emporte sur une mise en scène parfois pépère aux champs/contrechamps trop systématiques. " Laurent Djian (article entier disponible dans Cinélive n°123, page 44)

Paris Match: " Un film qui vous prend par le col et vous secoue, de la première à la dernière image, en vous faisant faire le tour complet des montagnes russes des sentiments. " Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3076, page 34)

TéléCinéObs: " (…) Becker entretient le doute quant aux motivations du héros, avec un art consommé du suspense. " O. B. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2269, page 13)

Première: " Débarrassé d’explications psychologiques plombantes (…), le film ne convainc pourtant qu’à moitié. " C. N. (article entier disponible dans Première n°375, page 68.)

Elle: " Dommage que l’âpreté du thème soit servie par une mise en scène et des dialogues un peu plats. " Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3252, page 56)

Ouest france: " Le mystère révèle assez vite ses tenants et aboutissants, mais on respectera les voeux du metteur en scène. " (article entier disponible dans Ouest France du 30/04/2008)

Le Figaro: " un publicitaire en pleine crise existentielle sur fond de critique sociale. " Brigitte Baudin (article entier disponible dans Le Figaro du 30/04/2008)

Télé7Jours: " Manque de chance, toute la dramaturgie du film repose sur un mystère clair comme de l’eau de roche. " Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2679, page 126)

Le Journal du Dimanche: " (…) le pétage de plombs sonne faux et n’évite pas les clichés. " B.T. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 27/04/2008)

Le Monde: " (…) d'une part, que l'écriture du film évente l'effet de surprise bien avant ce moment fatidique, et d'autre part que la nature de ce mystère est tel qu'on aurait mieux aimé ne pas le voir à ce point instrumentalisé " Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 30/04/2008)

Télérama: " (…) une sacrée arnaque narrative qu’il est impossible de dévoiler, mais que flairera tout spectateur un peu expérimenté. " Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3042, page 50) sources des annexes: comme au cinéma.com/allociné

02.05.2008

Quinze ans et demi réalisé par François Desagnat et Thomas Sorriaux avec Daniel Auteuil et Juliette Lamboley

15 ANS ET DEMI

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Réalisé par François Desagnat, Thomas Sorriaux
Avec Daniel Auteuil, Juliette Lamboley, François Damiens
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2007
Distribué par Gaumont Distribution

Synopsis:
Philippe Le Tallec, brillant scientifique vivant aux Etats-Unis depuis 15 ans, décide de rentrer en France s'occuper de sa fille Eglantine.

Il espère profiter de cette occasion pour tisser des liens avec cette jeune fille et rattraper le temps perdu, mais elle a bien d'autres préoccupations que de passer du temps avec son père...

Le séjour s'annonce très différent de ce qu'il avait imaginé, et Philippe est totalement dépassé.

Il va se résoudre à faire un improbable stage de rééducation pour pères en difficulté, animé par Jean-Maxence, un célèbre auteur de méthodes en tous genres...


Mon avis:

Vous ne serez pas étonné si je vous dis que voilà un télé-film de plus.

Sur le même thème que son "ancêtre" la boum ; ce film tente de refléter les relations difficiles entre un père et sa fille adolescente.
Pas mieux ni pire que son prédécesseur ; c'est un foisonnement de clichés et de petits gags qui ne surprennent absolument pas.

La bande annonce est bien faite ..le film ne tient pas du tout ses promesses.

On aurait aimé avoir un scénario un peu plus abouti sur le sujet..mais non.

Malgré les gros efforts "gesticulatoires" de Daniel Auteuil ; on en sort absolument pas convaincu sinon... d'avoir une fois de plus un peu perdu son temps.

Pas tout à fait un navet mais pas loin!
On peut éviter ..
à réserver pour une soirée télé si on n'a rien d'autre à faire

29.04.2008

"Rec"réalisé par Paco Plaza, Jaume Balaguero avec Manuela Velasco, Ferran Terraza

REC

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Réalisé par Paco Plaza, Jaume Balaguero
Avec Manuela Velasco, Ferran Terraza, Jorge Yamam
Film espagnol.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 20min.
Année de production : 2007
Interdit aux moins de 12 ans
Synopsis:
Angéla est journaliste pour une télévision locale.

Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.

Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers.

La nuit est calme, aucune urgence.
Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours.

Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets.
D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame.

Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine...
Elle n'imagine pas à quel point !

Mon avis:
Le film (c'est un vrai film, pas un télé film cette fois!)commence comme un gentil reportage de télé/documentaire sur ceux qui bossent la nuit.
Rien de bien folichon pour les journalistes car parfois il ne se passe pas grand chose...
C'est le cas ce soir là... au début... mais ça ne va pas durer.
Tout , très progressivement va se barrer en "couilles" jusqu'au cauchemard final.
Je ne vous en dis pas plus...

Personnellement je n'ai pas été du tout déçu!
Il faut aimer le genre..âmes trop sensibles ; fuyez!..
Il est encore temps!

A l'entrée aux caisses, comme dans la fiche ci-dessus ; il y a indiqué : avertissement aux moins de 12 ans.
Personnellement j'aurais plutôt déconseillé aux moins de seize!
En sortant ; je discutais avec la directrice du cinéma qui m'a indiqué que deux personnes avaient fait des malaises à l'avant première (des adultes)

Effectivement il faut s'accrocher!

Très bien écrit, interprété, filmé et réalisé avec talent.
Excellent film qui a été récompensé par deux prix: prix du public et prix du Jury aux festivals de Gérardmer et Sitges.
Totalement mérités à mon avis

Même si ce film est une série B (Charlie)
Toute l'originalité du film réside dans la réalisation.
L'écriture dramatique est d'une efficacité terrifiante.

Le canard enchainé: " c'est zombie d'être venu".

Attention...REC n'est pas un film tout public!
A voir absolument si on aime le genre!


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***
Aux WM du site:

***
Pour les lecteurs du "cinoche":
Vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici:
N'hésitez pas à laisser des commentaires ; donner votre avis sur les films ; prolonger le débat.

Je vous avoue qu'au début... j'avais un peu la trouille quand Pic et Amédéo ont décidé de me laisser le blog.
Ils sont partis vers d'autres aventures épistolaires, plus politiques ; auquelles il m'arrive de participer.

Dans mes premières interventions ici ; j'avais fait quelques boulettes concernant les anciennes rubriques et les commentaires ...
Comme Amédéo ; j'ai eu droit à engueulade... même lui...ce "faux cul" s'y est mis!
Je le pardonne..c'est mon pote!

Je tiens à vous remercier tous publiquement (itou mes deux canailles de complices) de m'accorder votre confiance
G.
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Les américains ont déjà fait un remake de REC, à leur sauce: "quarantine" ça s'appelle. Il doit sortir le 31 Décembre 2008.
Ils ont préféré acheter les droits, semble-t'il ( comme d'hab.), plutôt que de diffuser l'original dans leur pays.

Vous allez voir qu'ils vont réaliser un remake de "bienvenue chez les chtis" ; ça s'appellera certainement: "bienvenu chez les chtis-gârs du Texas" réalisé par Georges W. Boon .



Quelques avis dans la presse à propos de REC:

L'Ecran Fantastique:
" Un petit chef d’œuvre… "
Yann Lebecque (article entier disponible dans L'écran fantastique n°286, page 16)

A Nous Paris:
" (…) un délice d’épouvante, dans lequel l’adrénaline monte crescendo. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 21/04/2008)

Positif:
" Encore un film d’horreur qui met en abyme son tournage en HD, mais avec plus d’efficacité que Cloverfield. (…) A savourer comme un tour de montagnes russes. "
Ph. R. (article entier disponible dans Positif n°566, page 44)

Studio:
" Une bombe d’adrénaline. "
Michel Rebichon (article entier disponible dans Studio n°245, page 44)

Première:
" Efficace, à défaut d’être révolutionnaire. "
M. C. (article entier disponible dans Première n°375, page 63.)

Elle:
" Au bout d’une heure vingt d’une mayonnaise d’effroi et de cauchemar, on est rincé, scotché par ce joyau d’hyperréalisme gore. "
Philippe Trétiak (article entier disponible dans Elle n°3251, page 46)

Télé7jours:
" (…) ce huit clos horrifique s’avère sacrément efficace. "
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2500, page 132)

Le Journal du Dimanche:
" Durant 1h20, la tension ne faiblit jamais. "
Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 20/04/2008)

Les Inrocks:
" Une adaptation de Resident Evil beaucoup plus convaincante que les films officiels, un hybride jubilatoire des divers régimes d’image actuels : cinéma, téléision, réel et virtuel. "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°647, page 50)

metro:
" (…) REC utilise les codes de la télé-réalité et la souplesse du numérique pour plonger le spectateur dans un cauchemar parfois très drôle, souvent étouffant. "
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 23/04/2008)

Le Monde:
" Une inventivité réelle. "
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Monde du 22/04/08)

Télérama:
" Les réalisateurs exploitent toutes les possibilités anxiogènes du hors-champ. "
Jérémie Couston (article entier disponible dans Télérama n°3041, page 48)

L'express Styles:
" Plus de réalisme pour plus de terreur. "
J. W. (article entier disponible dans L'express Styles n°2964, page 68)

Les Cahiers du cinéma:
" (…) imparable mais trop lourd, trop appuyé. "
Emmanuel Burdeau (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°633, page 53).

Ouest France:
" Il y a du Blair Witch Project dans leur style d’écriture et de narration, hérité d’un pseudo-cinéma-réalité (…) dans un défile d’images glauques et un montage au rythme trépidant. "
(article entier disponible dans Ouest France du 23/04/2008)

Paris Match:
" Malgré la présence dynamisante de Manuela Velsco, le film perd sa puissance terrifiante à mi-parcours en tombant dans l’ornière des histoires éculées de zombies vindicatifs. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3075, page 26)


Le Nouvel Observateur:
- Fabrice Pliskin
Les dix dernières minutes plongent dans l'effroi jusqu'aux âmes les mieux blindées...
(voir l'article dans son intégralité ici même sur le site du nouvel obs.)


Sources: Comme au cinéma.com/allo-ciné etc...
Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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