Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /Août /2010 04:49
:l'age de raison.jpg

Résumé:

"Chère moi-même, aujourd'hui j'ai 7 ans et je t'écris cette lettre pour t'aider à te souvenir des promesses que je fais à l'âge de raison et aussi te rappeler ce que je veux devenir..."

 

Ainsi commence la lettre que Margaret, femme d’affaires accomplie, reçoit le jour de ses 40 ans.


Mon avis:
Et si à 40 ans alors que l'on mène une vie de dingue bien loin de ses rêves d'enfant,  l'on retrouvait la raison, celle de nos 7 ans où tant de possibilités de devenir s'offrent à nous.

Sept ans c'est encore l'âge pour certains où nous ne sommes pas encore trop pollués par un monde qui devient de plus en plus absurde quand le gain et la rentabilité passent avant notre humanité..

Sept ans c'est aussi l'âge où nos désirs ne sont pas de l'intérêt  financier pur mais la quète d'un bonheur futur pas un combat pour l'inutile et le futile.
C'est un peu de cela dont il s'agit dans ce joli film poétique où l'enfant parle par lettre interposée à son adulte en devenir afin qu'il n'oublie jamais ceux qu'il aime et ses promesses d'enfant.

Le scénario est écrit avec talent et l'originalité des dialogues cohabite magnifiquement avec des personnages bien sentis(et interprétés), crédibles, parfois  haut en couleur ..
Par exemple le personnage du notaire incarné merveilleusement par Michel Duchaussoy est à contrario d'une profession qui apparait bien souvent austère, attentionné aux désirs de cette gamine qui lui confie les lettres à lui remettre pour ses 40 ans ..(payé comptant lors de leur remise avec les économie de l'enfant 12,50f.). Devenu un vieil homme l'officier ministériel s'acquittera  de sa tâche avec le plus grand sérieux mais avec humour et délicatesse/tendresse pour cette enfant avisée..

Vous en dire plus concernant l'histoire dévoilerait trop et nuirait sans aucun doute à l'ambiance poétique que j'ai savouré en ce qui me concerne...(cette fois!).
Les rêves d'un enfant sont souvent plus beaux que ceux de ces adultes qui s'évertuent à les robotiser et à les détrure (ref à "inception"...voir note)
Un film qui donne à réfléchir sur notre présent d'adulte .
Il  renvoie chacun de nous à nos promesses d'enfant.
Un joli conte qui s'adresse à tous...
Peut-être pas un chef d'oeuvre mais un  vrai film de cinéma..
Personnellement j'ai passé un bon moment et l'émotion qui se dégage de "l'âge de raison"...sent un parfum de bonheur sincère et d'enfance retrouvée.
Émouvant, parfois drôle...en tout cas efficace!
À voir

Fiche technique(liens):

Réalisé par Yann Samuell


Avec Sophie Marceau, Jonathan Zaccaï, Marton Csokas, plus

Long-métrage français .

Genre : Comédie , Romance , Famille

Durée : 01h37min Année de production : 2009

Distributeur : Mars Distribution

 

Lien version "comme au cinéma.com"

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Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /Juil /2010 07:58
inception.jpg

 

Résumé:

Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable.

Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher.

Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception.

 

Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu.

 

S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait.

Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux.

 

Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

 

Mon avis:

Chaque été l'industrie cinématographique hollywoodienne, à grand renfort de dollards, produit des "blockbusters" qui viennent envahir nos écrans.

Deux heures et demi ici d'un ennui profond où le rêve est  dans le rêve qui est lui même dans le rêve d'un rêve.

Vous avez compris?

Non?

Normal il n'y a rien à comprendre juste un prétexte pour de l'esbrouffe à grands renforts de bruits, de flingues, de musique qui cisaille les tympans mais surtout une débauche de moyens et d'effets mis au service d'un scénario totalement nullissime auquel on ne croit absolument pas une seconde.

On en sort avec une furieuse envie d'aller se coucher tellement c'est fatigant.

 

Il y a cependant une intrigue amoureuse entre Marion Cotillard et L. Di Caprio, mari et femme séparés par la mort ( la dame..est morte en se suicidant de la corniche d'un hotel croyant qu'elle rêvait. ..... Il lui avait pourtant bien dit qu'elle ne rêvait pas..Non mais quelle C.....qui n'a pas voulu écouter son gentil époux.)

Mais heureusement le rusé mari a su ménager un coin spécial dans ses souvenirs et dans son subconscient pour son aimée disparue.

 

Ainsi chaque fois qu'il rêve pour son business, elle est là qui fout sa "zone " dans ses petites affaires..

Son talon d'Achille, sa bonne conscience quoi! Bien fait, l'avait qu'à pas être un méchant faussaire! Passionnant!!! Et pas du tout moral "cucul"/gnangnan!!!

Ah ces sacrées épouses...même mortes elles continuent à harceler leur pauvre veuf de mari...

Hou les méchantes!


On sort de la salle en se disant que tout ce fric aurait pu servir à financer de vrais projets cinématographiques de qualité, au lieu de nous polluer les yeux et les oreilles.

 

Lourd, violent, bruyant, et déprimant...

À  fuir à toutes vitesses..ou alors prévoyez du paracétamol/de l'aspirine et surtout protégez vos tympans pour éviter les migraines!

 

8 Vidéos

 

Fiche technique:

Réalisé par Christopher Nolan
Avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard, Ellen Page, plus

Long-métrage américain , britannique .

Genre : Science fiction , Thriller


Durée : 02h28min

Année de production : 2010


Distributeur : Warner Bros. France

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Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /Juin /2010 10:32
les petits ruisseaux.jpg

 

 

 

RESUME:

Emile, septuagénaire et veuf, connaît une retraite sans heurts, faite de rituels et de loisirs paisibles.

 

L'instant n'existe pas vraiment, la vie coule comme la Loire où il pèche régulièrement avec un autre retraité, Edmond.

 

Mais un jour, Edmond, après lui avoir révélé qu'il avait une vie amoureuse et sexuelle cachée, meurt.

 


Emile, pour ne pas sombrer, tente de se secouer pour retrouver goût aux choses.


Lui viennent des envies oubliées d'adolescent, des envies d'étreintes, des envies d'aimer, mais aussi des envies d'en finir...

 

 

 

MON AVIS: 

 

Beaucoup de sensibilité et de poésie dans ce joli film de Pascal Rabaté

Il est  bien agréable de se laisser prendre au jeu et de se laisser entrainer dans cette aventure menée par Daniel Prévost, étonnant de vérité, bien à contre courant de ses prestations habituelles humoristiques.

 

Edmond, petit retraité timide, insipide à la vie réglée comme du papier à musique, décide après la mort de son copain de pèche, de s'offrir les choses essentielles qui lui manquaient dans sa petite vie si bien organisée et si peu réjouissante: "l'amour et la liberté de faire ce qui lui plait".

 

Le thème de la sexualité chez les personnes âgées est très rarement abordé aussi librement au cinéma, à contre courant d'un conformisme ambiant tellement désolant et mortifère.

Assez de considérer l'après vie active comme l'anti-chambre de la mort.


On partage avec délice les aventures hors normes d'Edmond qui nous entraîne avec lui sur des sentiers habituellement réservés à la jeunesse.


Faisant fi des interdits, des tabous et des clichés Pascal Rabaté, avec ce  scénario remarquablement ciselé dans sa construction et ses dialogues, nous offre des images d'une grande créativité.

Le réalisateur utilise une technique personnelle de filmer cette histoire aux fragrances nostalgiques de la France d'autrefois qui, selon "David Fontaine" du Canard Enchainé, rappelle Tati par sa poésie  et son esthétique .

Couleurs tranchées, découpage net, plans larges ou contre-plongée détachant un gros plan rapproché contre la profondeur de champ...


Nous aussi spectateurs avec Edmond nous apprécions le goût si doux de la vie retrouvée et savourons (...)ce bain de jouvence à la gloire de l'amour à tout âge...(..)


Avec ses situations parfois drôles, ses moments touchants, émouvants, les petits ruisseaux nous rafraichissent en ces temps à la saveur parfois un peu aride.

 

A voir sans aucun doute

 

 

1 Vidéo


FICHE TECHNIQUE

Réalisé par Pascal Rabaté

Avec Daniel Prévost, Philippe Nahon, Bulle Ogier, plus

Long-métrage français .

 

Genre : Drame , Romance , Comédie

Durée : 01h34min

Année de production : 2009

Distributeur : Ad Vitam

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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 05:01

 

 

les mains en l'air.jpg

RÉSUMÉ:

22 mars 2067, Milana se souvient de ce qui lui est arrivé, il y a soixante ans…

En 2009, Milana, d’origine tchétchène, est élève en classe de CM2 à Paris.

Ses copains, sa bande, ce sont Blaise, Alice, Claudio, Ali et Youssef.

Mais un jour Youssef, qui n’a pas de papiers, est expulsé.

 

Puis, c’est au tour de Milana d’être menacée.

Se sentant alors en danger, les enfants décident de réagir.

 

Ils prêtent serment de toujours rester ensemble et organisent un complot pour sauver Milana…

 

MON AVIS:

Réalisé par un autre cinéaste et avec un scénario un peu mieux agencé, on avait toutes les chances d'assister à un excellent film.

Hélas il semble que Romain Goupil ne s'est toujours pas totalement démarqué du style  "cinéma d'agit-prop". (agitation/propagande)

Pourtant 40 ans après 68 on aurait pu penser..mais non il en est toujours là!


Les enfants sont excellents mais mal dirigés.

Valéria Bruni Tédeschi joue mal: quand elle ne susurre pas, elle hurle... même chose pour Romain Goupil qui a eu la très mauvaise idée de passer devant la caméra comme interprète.

Tout est lourd..on navigue entre "le faux documentaire raté" et le film de fiction totalement raté".

Le choix est bien mince.

 

L' idée de situer la narration en 2067 sonne totalement faux...on se serait volontiers passé  de l'artifice puisque la quasi totalité de l'action du film se situe de nos jours..

Bon d'accord  si c'est juste pour signifier que l'on  a totalement oublié en 2067 le nom du président de la république en  2009...c'est très drôle et superbement subversif!!!


Dommage que le film soit autant raté car on ne peut qu'adhérer à la cause défendue par l'auteur et les personnages du film, en particulier les enfants qui sont tout de même relativement bons interprètes et malgré tout.... un peu crédibles..

On peut éviter...

 

9 VIDÉOS

 


FICHE TECHNIQUE

 

Réalisé par Romain Goupil
Avec Valeria Bruni Tedeschi, Hippolyte Girardot, Linda Doudaeva, plus

Long-métrage français .

Genre : Comédie dramatique


Durée : 01h30min

Année de production : 2009

Distributeur : Les Films du Losange

 

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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 04:27
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RÉSUMÉ:

Une année dans la vie de quatre bébés.

Du jour de leur naissance à leurs premiers pas. Suivre quatre bébés dans quatre pays différents (Namibie, Mongolie, Japon, Etats-Unis), simultanément, jour après jour, les voir grandir, se développer et découvrir le monde qui les entoure.




Mon avis:

Peu de choses à dire concernant ce documentaire plutôt sympa où l'on voit évoluer 4 bébés dans des régions du monde où leur sort est bien différent.


Selon que vous naissez en Namibie, aux Etats Unis, en Mongolie ou au Japon, vous ne démarrez pas dans la vie dans les mêmes conditions et avec les mêmes chances...une évidence .


Oui une évidence mais peut-être qu'en le voyant comme ici sur l'écran,  on en prend un peu plus conscience.

En tout cas ils sont tous "trognons" ces 4 bambins et l'idée d'Alain Chabat (initiateur du film et producteur) séduira sans aucun doute les spectateurs.

 

Quelques moments où je me suis un peu ennuyé mais vite consolé par des moments cocasses, drôles, émouvants, tristes aussi  parfois et surtout des images d'une beauté époustouflante.

On peut voir


1Vidéo

 

 

Fiche technique:

Réalisé par Thomas Balmes


Long-métrage français .

Genre : Documentaire
Durée : 01h16min

Année de production : 2009

Distributeur : StudioCanal

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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 04:16

 

la tete en friche.jpg

 

 

 

RÉSUMÉ:

Germain, 45 ans, quasi analphabète, vit sa petite vie tranquille entre ses potes de bistrot, sa copine Annette, le parc où il va compter les pigeons et le jardin potager qu'il a planté derrière sa caravane, elle-même installée au fond du jardin de sa mère, avec laquelle les rapports sont très conflictuels.

 

Il n'a pas connu son père, sa mère s'est retrouvée enceinte de lui sans l'avoir voulu, et le lui a bien fait sentir depuis qu'il est petit, à l'école primaire son instituteur l'a vite pris en grippe, il n'a jamais été cultivé, il est resté " en friche ".


Un jour, au parc, il fait la connaissance de Margueritte, une très vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie, qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire.

 

Elle vit seule, à présent, en maison de retraite. Et elle aussi, elle compte les pigeons.

Entre Germain et Margueritte va naître une vraie tendresse, une histoire d'amour " petit-filial ", et un véritable échange...

 

 

 

MON AVIS:

Certains critiques font le reproche à ce réalisateur de faire des films mièvres, un peu raccoleurs,.... un cinéma un peu trop populaire (voire populiste) et trop consensuel.

Ce n'est pas mon avis.

Ses sujets parlent fréquemment de nature, de rapports vrais entre les êtres, il s'en dégage souvent une certaine poésie et bien d'autres choses....

 

Pour moi "La tête en friche"  s'inscrit  parmi ses meilleures réalisations.

Depuis "Mammuth" nous découvrons un Depardieu la tendresse et c'est  agréablement surprenant.

Avec ce personnage on ne peut qu'être ému d'autant plus que sa partenaire

Gisèle Casadesus, est éblouissante.

Il faut également noter la présence  et la qualité de la prestation d'une autre "grande mamie" du cinéma Français: Claire Maurier dans le rôle de la mère accâriatre de "Germain/Depardiou"...

Une pléiade d'acteurs talentueux viennent, autour des interprètes principaux, donner à l'ensemble une cohérence et une force qui ne peut que convaincre.


On y croit, on marche dans cette histoire toute simple et on se dit que malgré tout, la vie vaut d'être vécue, ne serait-ce parce que des rencontres comme celle-là entre deux êtres tellement différents est possible.

Et puis... cette poésie qui se dégage, l'univers de la lecture que découvre Germain, nous entrainent avec eux dans cette aventure émouvante  d'une grande simplicité.

"La tête en friche" fonctionne plutôt bien et les dialogues de Dabadie font mouche devant la caméra de Becker qui nous prend ici par les sentiments pour notre plus grand bonheur de spectateurs.

À voir sans aucun doute

1 vidéo


FICHE TECHNIQUE

Date de sortie cinéma : 2 juin 2010

Réalisé par Jean Becker
Avec Gérard Depardieu, Gisèle Casadesus, Maurane, plus

Long-métrage français .

Genre : Drame

Durée : 01h22min

 

Année de production : 2009

Distributeur : StudioCanal

07:50 Publié dans A voir | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, loisirs, actualité, nouveaux films, la tete en friche

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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 04:14

 

ÇA COMMENCE ETC..;NAVET DU MEC D'EMMANUELLEBÉART.jpg



RÉSUMÉ:

Une femme, un homme, un été à Paris.


La passion, la rupture, les retrouvailles.


Une histoire d’amour dans le désordre.

 

 

 

 

MON AVIS:

Vous avez remarqué?

Le résumé est court... oui hein!

Parce qu'il n'y a pas grand chose à dire..ni à voir d'ailleurs.

 

Le couple Beart/Cohen... vous ne saviez pas...?

Oui ils sont ensemble dans la vie...

 

Franchement on s'en bat comme de ce film qui ne présente absolument aucun intérêt.

C'est mal fait, mal dit, mal raconté, mal interprété....

 

Les dialogues sont affligeants, le scénario ne vaut pas un "clou"et la mise en scène est inexistante.

 

J'aurai voulu éviter d'être méchant...mais c'est impossible, je me suis trop ennuyé.

C'est son premier film à ce Monsieur.

Espérons le dernier

Pénible très pénible!

 

On en vient presque à détester Emmanuelle Béart de jouer dans un tel navet et d'être avec un...

Je m'arrête là, je pourrais devenir grossier.


Peut-être après tout que c'est du réel que c'est ce que vit ce couple dans la vraie vie..

Alors on comprendrait mieux pourquoi ça ne marche pas et l'on pourrait conseiller à l'actrice de changer de compagnon...mais on n'en sait absolument rien et franchement: on s'en fout totalement...

À fuir à toutes jambes....

 

 

1 VIDÉO

 

FICHE TECHNIQUE:

Réalisé par Michaël Cohen

Avec Emmanuelle Béart, Michaël Cohen, Léopold Kraus, plus

Long-métrage français .

Genre : Drame , Romance

Durée : 01h28min

Année de production : 2009
Distributeur : ARP Sélec

 



 



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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 20:07

dans ses yeux.jpg

 

 

 

Réalisé par Juan José Campanella

Avec Soledad Villamil, Ricardo Darin, Pablo Rago, plus

Titre original : El Secreto de Sus Ojos

Long-métrage espagnol , argentin .

 

Genre : Drame

Durée : 02h09min

Année de production : 2009

 

Distributeur : Pretty Pictures

 

 

 

 

RÉSUMÉ :

 

1974, Buenos Aires. Benjamin Esposito enquête sur le meurtre violent d'une jeune femme.


25 ans plus tard, il décide d'écrire un roman basé sur cette affaire "classée" dont il a été témoin et protagoniste.

Ce travail d'écriture le ramène à ce meurtre qui l'obsède depuis tant d'années mais également à l'amour qu'il portait alors à sa collègue de travail.

 

Benjamin replonge ainsi dans cette période sombre de l'Argentine où l'ambiance était étouffante et les apparences trompeuses...

 

 

 


MON AVIS:

Après les deux navets dont je vous ai parlé précédemment: enfin une découverte de grand et beau cinéma.

Ce film est un véritable petit chef d'oeuvre d'écriture, de réalisation et d'interprétation.


Le scénario est ciselé comme un joyau.

Le réalisateur et les acteurs sont tous pratiquement inconnus du box office.


Depuis sa sortie il a surpris tous ceux qui l'ont vu et a rafflé un tas de prix  largement mérités.

 

 

Le spectateur est véritablement embarqué dans cette histoire ou se mêlent , l'amour, le suspens, la beauté des personnages, la politique , l'histoire (de  l'Argentine des 40 dernières années), des images d'une grande beauté, une  musique qui discrètement nous emmène dans un univers juste mais ô combien original et sensible.

 

 

L'émotion est au rendez vous et les images restent en nous...longtemps.

Et c'est bien agréable.


 

Un   style de cinéma très personnel se dégage de "Dans ses yeux" avec à l'arrivée un grand et beau film.

À découvrir  à tout prix .

 

 

4 VIDÉOS

 

 

IMOGÈNE

 

imogène.jpg

 

 

Réalisé par Alexandre Charlot, Franck Magnier
Avec Catherine Frot, Lambert Wilson, Daniele Lebrun, plus

Long-métrage français .

 

Genre : Policier , Comédie

Durée : 01h22min

 

Année de production : 2009

 

Distributeur : UGC Distribution

 

 

 

 

RÉSUMÉ :

 

Elle est rousse. Elle est écossaise.

 

Elle aime le rugby et la cornemuse.

 

 

Elle vit à Londres, mais se considère en exil. Elle a un fichu caractère et une sacrée descente au whisky.

Elle s'appelle Imogène McCarthery... du clan des McLeod !

 

 

En ce beau jour de mai 1962, Imogène, secrétaire à l'Amirauté, vient une nouvelle fois d'humilier son supérieur hiérarchique. C'est l'esclandre de trop. Dans le bureau de Sir Woolish, le grand patron, Imogène s'attend à être congédiée...

 

 

Contre toute attente, elle se voit confier une mission secrète : convoyer les plans d'un nouvel avion de guerre jusqu'à un contact en Ecosse, à Callander... son village natal !

Quelle coïncidence !... Quel signe du destin !...

 

 

Imogène agent secret... Voilà de quoi en remontrer à ces satanés Anglais et faire la fierté de son défunt père.
En montant dans le train qui la ramène au pays, Imogène ignore ce qui l'attend : une machination qui la dépasse, trois agents bolchéviques sans pitié, mais surtout, Samuel Tyler, son grand amour de jeunesse brisé par un terrible secret.

 

 

MON AVIS:

Catherine Frot a été, paraît-il, classée  actrice préférée des Français.

Apparemment des financiers malins ont flairé le "gâteau".

Est-ce un hasard si un tel navet a été produit par TF1?

Je ne le crois pas.

Tout est artificiel dans ce film..

 

Les textes sont réacs, concons lourdingues...

On a la vague impression qu'on a voulu se servir de l'image de Catherine Frot qui excellait comme enquètrice policière dans  les deux films de Pascal Thomas. "Mon petit doigt m'a dit" et "le crime est notre affaire". tout deux adaptés de l'oeuvre d'Agatha Christie.


Ici c'est un roman d'Exbrayat qui a été utilisé pour l'écriture du scénario ( rien à voir avec la célèbre et talentueuse romancière. Ils ne jouent manifestement pas dans la même cour!")

C'est ce même personnage d'Imogène (interprétée à l'écran à l'origine par Dominique Lavanant) qui fut jadis utilisé pour la série télé du même nom.

Ils se sont mis à deux pour écrire ce navet qui ne vaut même pas un mauvais télé-film.

 

Malgré le battage publicitaire souhaitons que  les spectateurs ne seront pas dupes.

Une véritable escroquerie...


Bien dommage pour Catherine Frot dont j'apprécie le talent...mais on ne fait pas toujours les bons choix (Peut-être que si au fond...si le cachet était aussi gros que la taille du navet. Dans ce cas ce n'est peut-être pas un si mauvais choix pour elle)

Totalement artificiel et raté...un très mauvais nanar poussiéreux et lourdingue.

À fuir à toutes vitesses.





 

7 VIDÉOS


 

COMME LES CINQ DOIGTS DE LA MAIN


 

comme les cinq doigts de la main.jpg

Réalisé par Alexandre Arcady
Avec Patrick Bruel, Vincent Elbaz, Pascal Elbé, plus

Titre original : Comme les cinq doigts de la main
Long-métrage français . Genre : Policier
Durée : 01h57min Année de production : 2009
Distributeur : ARP Sélection

 

RÉSUMÉ:

Ils sont cinq frères semblables et pourtant différents, élevés par une mère devenue veuve trop tôt.

L'un d'eux s'était éloigné de la famille, lorsqu'il réapparaît, poursuivi par un gang de trafiquants, il se réfugie parmi les siens en leur révélant un secret.

Les cinq, ensemble, vont trouver l'énergie de se défendre et le moyen de venger la mémoire de leur père assassiné...

 

 

 

MON AVIS:

Certains réalisateurs font le même film toute leur vie.

C'est le cas d'Alexandre Arcadie.

Ses films m'ennuient profondément.

J'ai voulu voir si son dernier film se démarquait de ses précédents.

Ben non!

 

Vengeance, voyoucratie, communauté ethnique(juive, pied noir  ou arabe), traitre, patriarche etc etc toujours le même genre d'histoire avec les mêmes recettes.

Les scénarios semblent calqués les uns sur les autres malgré des histoires et des interprètes  différents .

On retrouve toujours les mêmes stéréotypes...

Fatigant et pénible.

 

À fuir

1 VIDÉO
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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 17:17

 

camping2.jpg

Réalisé par Fabien Onteniente
Avec Franck Dubosc, Richard Anconina, Mathilde Seigner, plus

Long-métrage français .

Genre : Comédie


Durée : 01h39min Année de production : 2009


 

RÉSUMÉ :


Arcachon. Mois d'août. Jean-Pierre Savelli, employé aux Mutuelles d'Assurances de Clermont-Ferrand, apprend que Valérie, sa fiancée, veut faire un break.


Pour se ressourcer et retrouver calme et sérénité, il décide de changer de destination de vacances..

Il atterrit au Camping des Flots Bleus et tombe sur Patrick Chirac et sa bande de campeurs irréductibles.


Les vacances peuvent commencer ! Apéro !

 

 

MON AVIS:

Je n'avais pas vu le 1 car je n'avais pas eu à l'époque le courage de me déplacer sachant que l'artisan du projet était  Dubosc (soit même!)


Le roi des cabots qui fait de l'autodérision en étant, je pense, un véritable cabot se sert ici... (comme un personnage du site des blogs de  nonobs..vous l'aurez reconnu...(Jeskifo Laouskifo)...pour ceux qui connaissent...) ...d'un premier degré pour faire croire que ce qu'il dit est du second alors que son propos est vraiment du 1er..

Vous suivez?

 

Bref je me suis un peu forcé puisqu'on a parlé d'un immense succès populaire pour le premier...

Eh bien je n'ai pas été déçu!

Une triste connerie qui sent le rance et le populisme ; à vômir!

 


En effet je n'en étais pas loin de vômir à visionner cette comédie nunuche  et  concon comme le personnage incarné par notre "one man-shower " national vétu dans le slip "moule-burnes" de son personnage "Patrick Chirac".

Une "cul-culterie" absolument imbattable ...(et imbitable)...

 


Je m'y suis ennuyé ferme et ai été profondément désolé de voir des acteurs de qualité que j'estime (pour certains) se  ridiculiser dans un tel navet.

J'espère au moins qu'ils se sont amusés sur le tournage et que leur cachet justifie leur prestation dans une telle aventure.

Abaisser le niveau des spectateurs jusqu'au QI d'une huitre: voilà sans doute l'objectif des artisans d'une telle entreprise.

 

À fuir à toutes jambes

 

 

 

 

VIDÉOS (de l'oeuvre..et comme sur allo ciné avant la bande annonce vous aurez droit à la pub précédent la bande annonce..Alors heureu(se)x)

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Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /Avr /2010 05:24
mammuth.jpg


Réalisé par Gustave Kervern, Benoît Delépine

Avec Gérard Depardieu, Yolande Moreau, Anna Mouglalis, plus

Long-métrage français .

Genre : Comédie


Durée : 01h32min

 

Année de production : 2009

Distributeur : Ad Vitam

 


RÉSUMÉ : Serge Pilardosse vient d'avoir 60 ans.

 

Il travaille depuis l'âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade.

Mais l'heure de la retraite a sonné, et c'est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer !

 

Poussé par Catherine, sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une " Mammut " qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires.

Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire...

 

MON AVIS:

 

Que dire?

D'abord que j'ai été totalement conquis par ce road movie bien loin des farces télévisuelles de nos deux "grolandais " préférés.


Un Depardieu qui éclate l'écran et qui ne fait pas son Depardieu: c'est tout de même déjà  exceptionnel.

 

Un road movie politique bien senti qui nous concerne tous.

Pas un film politique au sens de la revendication mais une tranche de vie sincère, réaliste où les silences des personnages comptent autant que les dialogues.

 

Une fois de plus Yolande Moreau crève l'écran aux côtés de son  époux Mammuth/Gérard Depardieu...


Les autres acteurs sont tous formidables y compris, Isabelle Adjani, Bob Siné qui joue un ancien employeur de Serge(Mammuth).....
On peut dire qu'il s'agit ici d'un véritable film d'auteur qui mérite le détour.

 

Certains passages pour les besoins de la réalisation ont été tournés en super 8 et c'est pleinement justifié.
Sur le plan technique: plein de trouvailles de réalisation, de dialogues, de situations...

 

Certaines scènes sont véritablement d'Anthologie ( ne pas rater la scène de masturbation entre Serge et son cousin... c'est  drôle et tellement pathétique)

J'ai passé un moment merveilleux, intense en visionnant ce film: émouvant, bouleversant, drôle, intelligent, sensible ....
Je n'ai pas assez de mots..

 

Allez plutôt le voir et lisez ce que les auteurs en disent sur  Siné Hebdo de cette semaine, visionnez les interviews et les vidéos (ci-dessous).


Tourné avec un tout petit budget ce  Mammuth s'impose avec délice sur nos écrans.

 

Il faut noter pour la petite histoire que notre "Depardiou" national a co-produit Mammuth et n'a pas pris de cachet aux réalisateurs qui, de toute façons ,n'auraient pas pu le payer.

À voir absolument




3  EXTRAITS  VIDÉOS


Plein de vidéos  à propos de "Mammuth" pour Siné hebdo sur DM: Interview exclusive des réalisateurs,  d'isabelle adjani...etc etc.
(L'avant dernier numéro de "Siné hebdo " a été rédigé dans son intégralité sous la houlette exceptionnelle de Benoit Delépine et Gustave Kervern. Siné leur a confié totalement  la rédaction du N°85.

Tous à vos kiosques!)

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Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 06:40
gardiens de l'ordre.jpg

Réalisé par Nicolas Boukhrief
Avec
Cécile de France, Fred Testot, Julien Boisselier, plus

Long-métrage français . Genre : Policier , Thriller
Durée : 01h45min Année de production : 2009
Distributeur : Gaumont Distribution

 

RÉSUMÉ :

Lors d'une ronde de nuit qui tourne mal, Simon et Julie, deux simples gardiens de la paix, blessent un jeune cadre qui a abattu sans raison un de leurs coéquipiers.

 

Accusés à tort de bavure et lâchés par leur hiérarchie, ils décident de prouver leur innocence en enquêtant sur la drogue responsable du coup de folie de leur agresseur.

 

MON AVIS:

Un peu de retard ces derniers temps avec les sorties cinéma.... mais tout rentrera dans l'ordre d'ici peu.

"Gardiens de l'ordre" est un polar/thriller très noir, hyper-réaliste plutôt intéressant.

Le rythme est lent, pas toujours régulier mais l'intensité dramatique va crescendo.

L'intérêt principal de ce film est principalement d'ordre sociologique: on y retrouve le chaos, toute la perfidie de notre époque, l'hypocrisie, l'injustice.....

Bien que ne connaissant pas  de l'intérieur le fonctionnement de notre police mais la lecture et la vision de nombreux films qui s'y rapportent va dans le sens de ce qui est évoqué dans le film.

Tout paraît crédible y compris le fait que la hiérarchie policière préfère se débarrasser de deux petits flics de base plutôt que d'inquiéter un fils de député....

 

Il faut noter la performance des deux acteurs principaux (Cécile de France, Fred Testot) dont le jeu dramatique, tout en intensité apporte cette tension qui nous emmène dans l'univers de simples flics qui doivent, pour s'en sortir, mener une véritable enquète.


Je ne m'y suis pas ennuyé une seconde et le sujet bien que déjà traité nous offre un intéressant  regard d'auteur avec un style bien trempé.

Ce n'est pas le film du siècle mais un bon polar/thriller à la Française qui se laisse voir pour peu que l'on aime le genre.

On peut voir

La violence y est présente d'une manière intense et continue (avertissement pour les âmes sensible et les plus jeunes)

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Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 10:34

 

LES INVITÉS DE MON PÈRE.jpg


Réalisé par Anne Le Ny


Avec Fabrice Luchini, Karin Viard, Michel Aumont, plus

Long-métrage français .

Genre : Comédie
Durée : 01h40min

Année de production : 2009


Distributeur : UGC Distribution

 

 

RÉSUMÉ:

Lucien Paumelle a toujours eu des convictions fortes.

Médecin retraité, il reste un homme d'action, réputé pour son implication dans de nombreuses causes humanitaires.


Son engagement le conduit jusqu'au mariage blanc avec une jeune femme moldave, Tatiana, pour lui éviter l'expulsion.


Mais ses enfants, Babette et Arnaud, s'aperçoivent rapidement que le comportement de leur père n'a plus grand-chose à voir avec les principes qu'il a toujours prônés : malgré ses 80 ans, Lucien aurait-il succombé au charme de sa flamboyante épouse ?


Tandis que Tatiana et sa fille prennent leurs marques chez les Paumelle, le chaos s'installe dans le quotidien de Babette et Arnaud.
Bientôt, ce sont toutes les relations familiales qui sont à redéfinir...

 

 


MON AVIS:

Encore une de ces comédies franchouillardes censées nous parler de sujets d'actualité mais qui véhiculent un vieux discours réac, protectioniste (voire raciste) de notre bonne vieille bourgeoisie rétive à toute initiative humanitaire qui pourrait toucher au "sacro saint porte monnaie" de la famille traditionnelle, pillier indispensable de la pérénité sociale .


Un assemblage de clichés, de poncifs, de dialogues pré-formatés dont on ne voit pas bien l'intérêt sinon de consensualiser la méfiance et la protection contre l'envahisseur étranger, le profiteur, le renégat venu nous envahir, saper fondements et valeurs de notre belle organisation oppulente et bien trop généreuse.

 


Ici ils s'agit d'une jeune femme de l'est venue avec sa fille trouver refuge dans notre beau Pays.

Comme chacun sait toutes les immigrées venues de l'est (blonde et jolie de surcroit...) sont des prostituées en puissance car elles viennent de pays mafieux et ne peuvent qu'en vouloir aux deniers familiaux etc etc...

Voilà sur quelles genres de  pensées "hautement philosophiques" repose ce navet franchouillard glauque et malsain...


Qu'on se rassure la famille saura faire expulser cette intrigante qui menaçait dangereusement l'équilibre familial et surtout l'héritage des deux enfants de Lucien  tombé amoureux de la donzelle et en voie d'y laisser sa propre vie...

Que voulez-vous la nature est ainsi faite: faut pas abuser du viagra à 80 balais sinon vous risquez fort d'abréger rapidos les quelques jours qu'il vous reste à vivre.

 

Mais rassurez-vous, je vous l'ai dit la morale est sauve .

 

Tatiana repartira avec sa fille à l'étranger à temps tandis que Lucien finira ses jours chez une parente en Bretagne dans une chaise longue, un plaid sur les genoux à contempler la mer, à boire du thé vert au gingembre (qu'il déteste)  et à s'emmerder ferme en attendant que la faucheuse fasse enfin son boulot pour en finir une bonne fois pour toutes avec une existence parfaitement inutile et encombrante.

Il déclare même en guise de conclusion pour bien  enfoncer le clou: "je me demande si je ne suis pas déjà mort"

 

Mort Lucien Paumelle?

Il l'est sans aucun doute aux yeux des siens puisque vieux et forcément irresponsable...

Ben dites tout de même: on ne s'envoie pas une jeunette de 30 balais quand on a franchi le seuil autorisé... à 80 printemps..rendez-vous compte... c'est totalement immoral!

 

 

Non mais alors!

Que faîtes-vous, pauvres irresponsables des valeurs fondatrices, de la morale catho qui sait si bien nous préserver des démons en jean moulants et  formes aguichantes inspiratrices de désirs concupiscents?

 

 

On pourra toujours dire qu'en montrant les choses de cette manière les auteurs ont voulu dire tout à fait le contraire, qu'il faut prendre le film au second degré....

....Que justement on se moque...que les enfants bourgeois de Lucien sont de tristes cons qui ne comprennent rien à rien...et que le film prend partie pour  le vieillard et ses folies lubriques de cacochyme pervers (ainsi vécu par ses enfants).

Mon oeil....!

 

Le problème est que finalement on se dit:  "ben oui, ils ont bien fait d'éloigner l'intrigante,  leur cher papa allait à coups sûr y laisser la vie".

La morale est sauve.

Avec un tel scénar on a furieusement envie que le cauchemard se termine fissa pour enfin aller prendre l'air en dehors de la salle de cinéma qui décidément sent le rance et la connerie...

 

Pas drôle du tout!

À fuir...

 

 

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Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 10:57

 

tete de turc.jpg



Réalisé par Pascal Elbé
Avec Roschdy Zem, Samir Makhlouf, Pascal Elbé, plus

Long-métrage français .

Genre : Drame , Policier


Durée : 01h27min

Année de production : 2009

Distributeur : Warner Bros. France

 


RÉSUMÉ :

Un geste, et tout bascule.

Un adolescent de 14 ans, un médecin urgentiste, un flic en quête de vengeance, une mère qui se bat pour les siens, un homme anéanti par la mort de sa femme voient leurs destins désormais liés


Alors que le médecin passe plusieurs jours entre la vie et la mort, les événements s'enchaînent et tous seront entraînés par l'onde de choc.

 

 

 

MON AVIS:

 

Le comédien Pascal Elbé passe ici derrière la caméra pour un film relativement bien construit sur la violence et l'engrenage qui entraine leurs auteurs.

Le sujet est assez bien traité même si certains enchainements (un peu brouillons) ne sont pas toujours très clairs si tant est que les choses le soient dans de telles circonstances.

On retrouve une peinture assez juste de jeunes totalement désoeuvrés, de parents qui ne parviennent plus à faire face, de petits trafiquants qui ne veulent pas que l'on s'intéresse de trop près à leur cité, de policiers un peu dépassés...


On reste avec le goût amer de l'incompréhension entre les protagonistes d'un monde  chaotique qui ne parvient plus à retrouver l'équilibre social indispensable pour vivre ensemble.

Pas de leçon  dans "Tête de turc", juste un constat qui nous amène vers une réflexion sur un sujet trop souvent déformé par les médias et la rumeur.

 

 

Cependant comme l'on dit: "on ne parle jamais des trains qui arrivent à l'heure mais de ceux qui arrivent en retard".

L'image violente des banlieues ne reflète qu'un aspect de la réalité  car la plupart des gens y vivent  normalement avec des jeunes qui vont à l'école, étudient, travaillent, des parents qui travaillent également ( ou sont au chomage) élèvent leurs enfants et vivent dans une ambiance relativement calme pleinement intégrés dans notre société.

 

Les agressions dont celles de chauffeurs de bus, de pompiers, de médecins, policiers sont à l'origine des faits  isolés qui, par une médiatisation un peu trop appuyée entraine finalement un effet "boule de neige" dont les autorités devraient se préoccuper car donner cette image malsaine d'une partie de la jeunesse, la généraliser ainsi ne peut qu'entrainer des effets pervers et accroitre dramatiquement le nombre de faits divers de cette nature.

 

C'est seulement par des mesures éducatives et préventives avant  répression policière(...hélas parfois indispensable mais pas de manière aveugle comme c'est trop souvent le cas...) que ces problèmes pourront être résolus...

Ce n'est pas non plus en choisissant "une tête de turc" que l'on pourra solutionner des situations complexes mais individuellement  par de réelles mesures de fond.

Le film de Pascal Elbé n'est pas le meilleur film que j'ai vu sur le sujet mais il donne un éclairage intéressant par les faits qu'il décrit avec une sensibilité aigüe et une observation minutieuse originales.

On peut voir.

 

 

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Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 23:37
alice tim burton.jpg

Réalisé par Tim Burton
Avec Johnny Depp, Mia Wasikowska , Michael Sheen, plus

Titre original : Alice in Wonderland


Long-métrage américain.

 

Genre : Fantastique , Aventure , Famille

 

Durée : 01h49min Année de production : 2009

 

Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures France

 

 

 

RESUME:

Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant.

Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou.

Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.


 

MON AVIS:

Tim Burton réalise  avec la "grosse machine à rêves"Disney cette ènième adaptation d'Alice  aux pays des merveilles de Lewis Caroll.

A contrario de l'oeuvre originale Alice n'a plus 11 ans mais 19.
Ce n'est pas le meilleur film du réalisateur mais on peut dire que ça fonctionne.



L'originalité n'est pas à proprement parler la qualité principale de cet "Alice" 2010.
Toutefois on y note quelques trouvailles scénaristiques et des dialogues relativement efficaces.

Bien construit avec de gros moyens, des acteurs de renom, une réalisation presque sage, le film est à mon avis plus un produit de grande  consommation pour dévoreurs de pop-corn qu'une véritable oeuvre cinématographique.
Un peu déçu, j'ai trouvé l'ensemble trop sage et trop formaté.

On peut voir à la rigueur, si on y tient...



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Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 14:30
buspalladium.jpg

Réalisé par Christopher Thompson

Avec Marc-André Grondin, Arthur Dupont, Jules Pelissier, plus

Long-métrage français.

Genre : Comédie dramatique


Durée : 01h40min Année de production : 2009

Distributeur : StudioCanal

 

 

 

RÉSUMÉ:

Lucas, Manu, Philippe, Jacob et Mario s'aiment depuis l'enfance.

 

Ils ont du talent et de l'espoir. Ils rêvent de musique et de gloire.


Leur groupe de rock, Lust, connaît un succès grandissant, mais les aspirations de chacun rendent incertain leur avenir commun.


L'arrivée de Laura dans leur vie va bousculer un peu plus ce fragile équilibre.

 

 

MON AVIS:

 

Ce premier film de Christopher Thomson que l'on a l'habitude de voir comme acteur dans les films de sa mère  se laisse voir avec plaisir malgré quelques petits moments où le rythme fait un peu  défaut (ils sont rares)

 

Non qu'il marquera  l'histoire du cinéma comme un chef d'oeuvre mais un film gentillet sur les espoirs de fin d'adolescence, les ratés, les succès (musicaux, amoureux), les conflits avec les copains , les drames personnels qui vont conduire l'un d'entre eux à l'overdose (sans doute..ou à une prise de risque inconsidérée on ne sait pas bien..., )..puis à la mort.

 

Tout y est: la naîveté de la  jeunesse, les espoirs,  les années 80, le rock, le talent ....et de jeunes acteurs convainquants.

Leur groupe "lust" venant d'un mot anglais tangue entre désir et luxure.

L'ensemble est plutôt bien filmé pour un sujet déjà de nombreuses fois exploité.

Le réalisateur a su y mettre sa  sincèrité sensible et  un regard personnel convainquants.

On peut voir


 

 

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Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 23:26
l'arnacoeur.jpg

Réalisé par Pascal Chaumeil


Avec Romain Duris, Vanessa Paradis, Julie Ferrier, plus

Long-métrage français.

Genre : Comédie , Romance


Durée : 1h45 min Année de production : 2009


Distributeur : Universal Pictures International France



RÉSUMÉ:

Votre fille sort avec un sale type ?


 Votre soeur s'est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd'hui, il existe une solution radicale, elle s'appelle Alex.

Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction.
Sa mission : transformer n'importe quel petit ami en ex.


Mais Alex a une éthique, il ne s'attaque qu'aux couples dont la femme est malheureuse.


Alors pourquoi accepter de briser un couple épanoui de riches trentenaires qui se marie dans une semaine ?



MON AVIS:


Je suis sorti de la salle convaincu de m'être fait arnaquer par cette grosse comédie dans l'air du temps, hyper formatée bling bling et mafieuse (qui ne s'en cache pas d'ailleurs).

 

Le réalisateur dira que c'est du second degré ..mon oeil!

 


N'empêche que c'est bien écrit, terriblement efficace, construit avec une grande précision qui embobine totalement  le spectateur et conclusion: ce réalisateur très racoleur nous arnaque à notre tour...

 

On marche ou on ne marche pas.. c'est comme on veut...moi je fuis.

Finalement on aprend au générique que le personnage principal s'est fait lui-même arnaquer et manipuler depuis le début par le père de Vanessa Paradis riche mafieu commanditaire de l'arnacoeur.

 

Moralité: pas de place pour les arnaqueurs amateurs seuls les requins mafieux sont gagnants et tirent les ficelles.. beurk!


Hep...Jo le taxi... SVP... le plus loin possible de ce genre de films commerciaux qui me cassent les "burettes"....

 

A fuir! (allez plutôt voir "soul kitchen" c'est bien plus sympa...et beaucoup moins racoleur)




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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 15:56
soul kitchen.jpg


Réalisé par Fatih Akin

 

Avec Adam Bousdoukos, Moritz Bleibtreu, Birol Ünel, plus

Long-métrage français , allemand.

 

Genre Comédie


Durée 1h39 min Année de production 2008


Distributeur : Pyramide Distribution

 


RÉSUMÉ:

Zinos, jeune restaurateur à Hambourg, traverse une mauvaise passe.

Sa copine Nadine est partie s'installer à Shanghai, les clients de son restaurant, le Soul Kitchen, boudent la cuisine gastronomique de son nouveau chef, un talentueux caractériel, et il a des problèmes de dos !


Zinos décide de rejoindre Nadine en Chine, et confie son restaurant à son frère Illias, fraîchement sorti de prison.

 

Ces deux décisions se révèlent désastreuses : Illias perd le restaurant au jeu contre un promoteur immobilier véreux, et Nadine a quelqu'un d'autre dans sa vie !

 

Mais les deux frères ont peut-être encore une chance de sauver le Soul Kitchen, s'ils parviennent à s'entendre et à travailler en équipe.

 

 

 

MON AVIS:

Après le merveilleux film "de l'autre côté" sorti en Novembre 2007

Fatih Akin nous revient avec une comédie bien ficelée et de très grande qualité.


D'une générosité immense, Zinos est un cuisinier qui rate pratiquement tout ce qu'il entreprend jusqu'au jour où...En fait il ne sait pas vraiment  cuisiner ..il fait de la bouffe manière fast food bien "crade" avec les moyens du bord dans un bordel ambiant qui nous rappelle que parfois il vaut mieux s'abstenir d'entrer dans n'importe quel restaurant...


 


Enfin une comédie...une vraie... bien écrite, sans cliché, des acteurs géniaux....

Parfois on se dit...là il en fait des tonnes...mais  l'ensemble reste totalement crédible pour le plus grand plaisir du spectateur.


Un vrai film multiculturel à voir absolument dans ces périodes de repli identitaire et de préférence nationale.


Du grand beau cinéma comme je l'aime...décidément Fatih Akin est l'un de mes réalisateurs préférés du moment..

Une étude sociologique minutieuse qui ne peut que séduire.


La pertinence du propos est indéniable, à l'opposé de l'individualisme et du repli, et l'on ne peut qu'être séduit par les personnages tous plus cocasses et réalistes  les uns que les autres même si leurs traits sont un peu appuyés mais c'est pour notre plus grand bonheur.

Le spectateur s'amuse intelligemment.


Des dialogues bien écrits, des scènes tordantes et des répliques d'anthologie, un rythme bien soutenu...

À voir absolument...en ce début de printemps

pour rompre avec la morosité ambiante et tirer un trait sur un hyver long et froid.

Prix du jury du festival de Venise 2009 totalement mérité pour ce génial "Soul Kitchen"...

 

4 VIDÉOS

 

Fatih Akin

Fatih Akin

Réalisateur, Scénariste, Producteur, Acteur

(Allemagne)
Né(e) le 25 Août 1973
Actuellement au Cinéma dans : Soul Kitchen, De L'Autre Côté, Crossing The Bridge, Head-on

 

Biographie :

Né le 25 août 1973 à Hamburg de parents d'origine turque, Fatih Akin étudie la communication visuelle à l'Ecole des Beaux Arts de la ville avant de se lancer dans le cinéma. Passionné par le septième art, il fait ses premiers pas en tant qu'acteur. Très vite, il écrit des scénarii, en se réservant toujours un petit rôle, mais ne pense pas tout de suite à les réaliser lui-même. C'est la société de production Wueste Films qui le pousse à passer derrière la caméra pour deux courts métrages, SENSIN - DU BIST ES ! (1995) et GETUERKT (1996), tous deux primés dans divers festivals internationaux.

Fatih Akin veut alors se lancer dans le long métrage, mais les débuts sont très difficiles. Il met quatre ans, de 1993 à 1997, pour trouver le budget nécessaire. Short Sharp Shock sort en 1998, et considéré comme une sorte de Mean Streets à l'allemande, obtient le Léopoard de Bronze au Festival de Locarno. Fatih Akin s'offre le Bavarian Film Award du Meilleur Réalisateur. Sa carrière est lancée.
Il écrit et réalise ensuite Julie En Juillet (IM JULY), une comédie romantique où la belle Julie fait tout pour conquérir le cœur de Daniel, un instit un peu dans la Lune et dévoué à son travail, puis Solino, sur le destin d'une famille italienne fraîchement débarquée en Allemagne.

En 2003, à tout juste trente ans, Fatih Akin réalise le film qui le fait sortir de ses frontières et connaître du grand public : Head-on. Une sombre histoire de couple et de vie qui obtient l'Ours d'or au Festival de Berlin 2004...

Intéressé par le documentaire, il a également réalisé Wir Haben Vergessen Zurueckehen, puis en 2005, Crossing The Bridge, The Sound Of Istanbul. Un documentaire qui relate le quotidien des gens d'Istanbul à travers la vie musicale et culturelle de cette métropole entre Orient et Occident. La même année, il fait partie du jury officiel du Festival de Cannes.

En 2007, son film De L'Autre Côté est sélectionné en compétition officielle à Cannes, il obtient le Prix du meilleur scénario.

En 2008, il est président du Jury Un certain regard au Festival de Cannes. L'année suivante, c'est dans un autre grand festival de cinéma mondial qu'il est primé, remportant le Prix spécial du jury du 66ème Festival International du cinéma de Venise 2009, pour son film Soul Kitchen.

Fatih Akin

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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 11:50

 la-rafle.jpg

 

 

Réalisé par Roselyne Bosch
Avec Mélanie Laurent, Jean Reno, Gad Elmaleh, plus

Long-métrage français.

 

Genre Historique, Drame


Durée 1h55 min Année de production : 2009


Distributeur : Gaumont Distribution






RÉSUMÉ:

1942.
Joseph a onze ans.
Ce matin de juin, il doit aller à l'école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine...
Il reçoit les encouragements d'un voisin brocanteur. Les railleries d'une boulangère.


Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.


Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule...
Du Vélodrome d'Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof,
La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
De ceux qui ont orchestré.
De ceux qui ont eu confiance.
De ceux qui ont fui.
De ceux qui se sont opposés.
Tous les personnages du film ont existé.
Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

 

 

MON AVIS:

Encore un choc émotionnel cinématographique.

Non qu'il s'agisse ici d'un chef d'oeuvre "intellectuel, de "vrai cinéma", ni vraiment d'un télé-film.

C'est avant tout une réalisation populaire grand public de qualité incontournable pour toutes les générations.


Les faits relatés n'entrent pas dans une réflexion éthique véritablement profonde mais les images sont d'une exactitude telle que la précision des souvenirs relatés nous transportent en une époque où la bétise et la propagande malsaine fleurissait pour accomplir le plus grand génocide du 20ème siècle.

Hommes, femmes, enfants  furent raflés comme des animaux que l'on capture pour les mener à l'abattoir.



Des images  sordides de notre histoire où la France est loin de pouvoir se glorifier  du comportement de son administration et de sa police.

Il nous rappelle que l'obéissance aveugle à l'autorité peut conduire aux pires drames et aux injustices les plus dramatiques...


Un épisode de l'histoire de ce pays qu'il ne faut jamais oublier.

Alors que la discrimination refleuri avec les sans papiers, les étrangers venus trouver asile dans notre pays,  les enfants que lon pourchasse jusque dans les écoles ; nous voilà replongés dans un passé peu glorieux avec la création de ce  ministère de l'identité nationale et de l'immigration qui fleure bon son pétainisme  mal assumé.


Ce qui est triste dans cette histoire c'est qu'une partie de la gauche dite "socialiste" se range volontiers dans ce camp de l'intolérance et fait ressembler plus que jamais leur  socialisme national au "national socialisme".

Je vous l'accorde qu'il s'agit d'un racourci sémantique... c'est très à la mode en ces temps d'enfumage général.

La passerelle vers le pire est franchie aisément ..il n'est qu'à lire sur ce site certains propos de "chambrée" d'apprentis soudards frustrés à la retraite qui réclament autoritarisme, répression avec les jeunes des cités, service militaire obligatoire, prisons, discriminations d'origine, d'opinion, de religion...etc etc..

 

 

Une fois de plus l'histoire piétine et fait des boucles temporelles.

On peut  quotidiennement  observer ce comportement "associal  primitif déviant"  de nos pays pseudo-évolués qui nous ramène vers cet épisode tragique de notre passé récent .

 

L'émotion m'a totalement submergé à la vision de ces images d'horreur où la liberté, l'enfance, le droit de vivre librement  dans le pays  de son choix et d'aimer en famille,  en quartier ... ont été bafoués, piétinés, violés puis  assassinés: des hommes, des femmes et des enfants gazés pour la plus folle des idéologies.


Résister toujours.

Rester à tout jamais vigilants.

La liberté est fragile, il en est  de même de la justice.

 

Techniquement,  la réalisation, l'interprétation  de "la rafle" sont impeccables.

Je pense que l'objectif des auteurs est atteint...


De l'émotion indispensable

A voir

 

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Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /Mars /2010 20:21

precious1.jpg

 

Réalisé par Lee Daniels

Avec Gabourey Sidibe, Mo'Nique, Paula Patton, plus

Titre original : Precious: Based on the Novel 'Push' by Sapphire

Long-métrage américain.

Genre : Drame


Durée : 1h49 min Année de production : 2008


Distributeur : ARP Sélection




RÉSUMÉ:

Lorsqu'à seize ans, Précious apprend à lire et à écrire dans une école alternative, un monde nouveau s'ouvre à elle.
Un monde où elle peut enfin parler, raconter ce qui l'étouffe.
Un monde où toutes les filles peuvent devenir belles, fortes, indépendantes. Comme Precious...

 

precious3.jpg

 


MON AVIS:

 

Si la littérature n'avait quelques longueurs d'avance sur le cinéma on pourrait presque dire qu'à côté de cette histoire, "les misérables", l'oeuvre de Victor Hugo, celle de Zola passent pratiquement pour de "petites pointures"...
Je plaisante mais ce "Précious ", vu il y a quelques heures, m'a bouleversé véritablement.

Le souvenir des images fortes reste émotionnellement en moi, de manière très intense .

 

Précious n'a que trois ans quand son père, dans le lit conjugal, se livre à de premiers attouchements.

À la puberté il la viole une première fois. Elle donnera naissance à un premier bébé pour ses treize ans. L'enfant sera appelée "Mongo" car elle est trisomique. A 16 ans un second viol paternel la mettra à nouveau enceinte.

 


Précious (Gabourey Sidibe) est obèse, elle subit la matraitance permanente de sa mère (Mo'Nique ) qui l'a réduite à l'état d'esclave domestique. Cette dernière la force à se goinfrer pour qu'elle grossisse démesurément....se venge violemment sur sa fille de son désaroi personnel par jalousie .... car Précious est préférée sexuellement par son compagnon, père de la jeune adolescente.
Heureusement, en se faisant renvoyer du lycée à cause de sa grossesse, l'infortunée jeune femme réfugiée dans ses rêves pour tenir le coup va s'inscrire dans une  école alternative où elle rencontrera de vraies personnes qui lui viendront en aide....(je vous en ai assez raconté...)...

 


Un drame social qui se déroule dans les quartiers pauvres de Harlem où toute la détresse et la misère de notre époque semblent concentrés dans cette histoire qui hérisse, fait parfois bondir , pleurer, de tristesse,   de joie ...donne à réfléchir ...permet de comprendre un peu mieux le monde qui nous entoure.


On en sort en se disant que la culture, l'éducation  et la solidarité doivent être plus que jamais  de véritables remparts contre la misère, la cruauté, la violence, l'ignorance,  la bétise, l'égoïsme et l'indifférence



Pas de stéréotype commercial dans ce scénario d'une rigueur absolue tiré de l'oeuvre de Sapphire: "Push"

Une interprétation extraordinaire de la jeune Gabourey Sidibe appuyée par une équipe formidable dont la sublime Paula Patton dans le rôle de l'enseignante qui illumine véritablement l'atmosphère par sa force de  conviction de femme, sa beauté intérieure ( sa beauté extérieure également) et un grand talent d'actrice.

 

La réalisation ne fait pas dans le détail ni dans le "blabla" superflu, inutile.
Les images  fortes, parfois violentes parlent d'elles-même.

La vie de cette jeune fille en gros plan pourrait à priori, heurter certains spectateurs mais, croyez-moi,  ce n'est pas  ici de la violence gratuite qui nous est donnée à voir mais une peinture hyper réaliste d'une certaine forme de misère contemporaine ......
Avertissement tout de même pour les moins de 12 ans

 

Précious est à mon avis un film à voir à tout prix et bien entendu sur grand écran!

Pas étonnant qu'il ait rafflé autant de prix: c'est  "largement"(sans jeu de mot de mauvais goût) mérité!


 

Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 09:35
ghost-writer.jpg





Réalisé par Roman Polanski
Avec Ewan McGregor, Pierce Brosnan, Kim Cattrall, plus

Long-métrage français. Genre : Thriller
Durée : 2h08 min Année de production : 2008
Distributeur : Pathé Distribution

RÉSUMÉ:

The Ghost Writer (que l'on peut aussi plus justement traduire par "écivain fantôme") , un " écrivain - nègre "(en Français(sic))  à succès est engagé pour terminer les mémoires de l'ancien Premier ministre britannique, Adam Lang.

Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang...

 

 

MON AVIS:

Si l 'objet de ma note est avant tout de rendre compte du film de Roman Polanski, je ne peux m'empêcher après l'avoir  vu de penser  que ce n'est peut-être pas tout à fait un  hasard si la justice Américaine ressort ces derniers mois un dossier passif de plus de vingt ans mettant en cause le cinéaste.... (quoi qu'il en soit de sa culpabilité qui est, d'après ce que j'ai pu lire et entendre,  indiscutable mais plus vraiment  tout à fait d'actualité ...à moins que l'on poursuive l'idée de discréditer délibérément cette personne aux yeux de l'opinion afin de limiter l'importance, l'influence de ses propos et la qualité artistique de sa réalisation?...)...

La relation inquiétante que l'on peut faire entre ce fait divers ancien revenu en gros titre dans les médias et la réalisation d'un film dérangeant comme celui-ci ne m'apparaît pas aujourd'hui tout à fait stupide.

Cela nous amène à nous interroger sur les raisons plus ou moins pertinentes d'éclairer un fait plutôt qu'un autre.?..

On peut, sur un autre sujet, aussi se demander par exemple pourquoi tant de faits divers autrefois peu commentés font aujourd'hui les gros titres de l'actualité?...

Dans quelle mesure ne sont-ils pas là, pour  solliciter et susciter nos peurs  à des fins électorales, pour faire passer des mesures    particulièrement impopulaires et inacceptables en des temps plus sereins?

 

Les faits relatés dans Ghost Writer  sont bien sûr de pure fiction.

Ce qui est mis en avant dans le film ce sont les manières sous jacentes  d'infiltration de la classe politique et des gouvernements par la célèbre agence américaine CIA.

On nous parle de quelle manière  elle parvient à influer  sur les décisons  politiques des pays concernés comme ici  la Grande Bretagne .


Propos certainement dérangeants et peu appréciés sans aucun doute par les tenant du pouvoir d'outre Atlantique...

Ghost Writer est un thriller de grande qualité d'écriture, de réalisation et d'interprétation;

 

Le spectateur est tenu en haleine durant  plus de 2h .

Il participe aux préoccupations et interrogations du personnage principal incarné par Ewan Mac Gregor.

 

Ce n'est peut-être pas le meilleur film de Roman Polanski mais la pertinence des propos de Ghost Writer ne fait aucun doute et permet de le classer dans le top de ses plus belles réalisations. Le rythme et l'énergie dégagés donnent à voir un film plutôt agréable et dont l'intérêt est plutôt pertinent pour la compréhension du monde pour le moins complexe dans lequel nous vivons.

 

On peut voir...

 


10 VIDÉOS


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Par Giuglio - Publié dans : Cinéma - Communauté : Le cinoche de Giuglio
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