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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 19:32
Safari.jpg

Réalisé par Olivier Baroux
Avec Kad Merad, Lionel Abelanski, Valérie Benguigui
Film français.
Genre : Comédie, Aventure
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2008
Film pour enfants à partir de 10 ans
Distribué par Pathé Distribution

Synopsis:
Six touristes français ont décidé de découvrir l'Afrique du Sud au cours d'un safari organisé par Richard Dacier.

Ils ignorent alors que leur guide n'a pas mis les pieds dans la brousse depuis 30 ans...

Et qu'il a peur des animaux !



Mon avis:

Encore un de ces télé-films produits par TF1 et consorts.
Les mêmes formatages, les mêmes "vedettes",  les mêmes recettes...

Pourtant, je l'avoue, certaines de ces "franchouillarises" me font rire.
Parfois dans ce genre on peut avoir de bonnes surprises.
Hélas elles sont rares et cette fois non plus ce n'est pas le cas.

A part quelques gags, le reste est plutôt ennuyeux.
"Safari" passera sans doute mieux sur un petit écran,  entre deux spots de publicité.

Navrant, à éviter!

Vidéos:


Biographies:
Olivier Baroux


Olivier Baroux.jpg
Réalisateur, Acteur, Scénariste, Adaptateur français
Né le 5 Janvier 1964 à Caen, France
Actuellement au cinéma dans : Safari
Olivier, de son vrai nom Olivier Baroux, est né le 5 Janvier 1964 à Caen où il a été éduqué strictement, selon les principes de la religion catholique. Il débute sa carrière artistique en tant qu'animateur de radio libre puis pendant cinq ans se spécialise dans les grands événements, sur la radio Normande "RVS".

En 1991, Olivier devient animateur sur la radio rock parisienne "Oui FM", en même temps qu'un certain Kad (de son vrai nom Kaddour Merad). Un an plus tard, les deux hommes forment l'inséparable duo comique "Kad et Olivier" ou "KDO" et présentent l'émission Rock'n'roll Circus sur la même station durant sept ans. Ils poursuivent leur collaboration à la télévision avec l'aide de Jean-Luc Delarue qui les laisse improviser dans Déjà Dimanche et C'est l'heure, puis présentent de 1999 à 2001, le programme La Grosse émission sur la chaîne cablée Comédie!. Alliant le burlesque, le comique de situation, la parodie et le non-sens, le tandem fait mouche.

Fort de ce succès, les deux compères montent sur scène dans Capri, c'est fini puis débarquent au cinéma dans des courts-métrages qu'ils tournent en duo puis chacun de leur côté. En solo, Olivier Baroux tournera Un café...l'addition de Francois Rabes en 2001, Il était une fois dans l'Oued et Big City en 2005/2007 avec le réalisateur Djamel Bensalah puis Santa Closed de Douglas Attal la même année. En 2003, il co-écrit et tient la vedette du pastiche de film policier Mais qui a tué Pamela Rose ?, de nouveau avec Kad. Deux ans plus tard, les deux complices incarnent deux génies dans la comédie Iznogoud puis se retrouvent à nouveau en 2006, vedettes de la comédie Un ticket pour l'espace. Narrateur de RRRrrrr !!! d'Alain Chabat en 2003, Olivier Baroux cosigne des épisodes de Making off pour Canal+ avant de réaliser son premier long métrage en 2007, une comédie romantique intitulée Ce soir, je dors chez toi, adaptée de la bande dessinée Monsieur Jean de Dupuy&Berberian, avec Mélanie Doutey, Jean-Paul Rouve et le susnommé Kad Merad à l'affiche.

Son second long métrage Safari, sortira le 1er avril 2009: dans cette comédie d'aventure, Olivier Baroux met en scène son acolyte de toujours, accompagné de Lionel Abelanski, Valérie Benguigui, Frédérique Bel, Omar Sy et Guy Lecluyse.

Kad Merad:
Kad Merad.jpg
Acteur, Scénariste français
Né Kaddour Merad, le 27 Mars 1964 à Sidi Bel Abbes (Algérie)

Autre(s) pseudo(s) : Kad, Kadour Merrad
Actuellement au cinéma dans : Safari, Faubourg 36, Bienvenue chez les Ch'tis
Kad, de son vrai nom Kaddour Merad, débute sa carrière artistique adolescent, en tant que chanteur et batteur de plusieurs groupes de rock. Après plusieurs petits boulots, il s'illustre au Club Med dans la troupe comique des Gigolo brothers puis se lance dans le théâtre où, sous la direction de Jacqueline Duc, il joue le répertoire classique (Le Misanthrope, Andromaque,...).

En 1991, Kad devient animateur sur la radio rock parisienne Oui FM, en même temps qu'un certain Olivier (de son vrai nom Olivier Baroux). Un an plus tard, les deux hommes forment le duo comique Kad et Olivier et présentent l'émission Rock'n'roll circus. Ils poursuivent leur collaboration à la télévision, avec l'aide de Jean-Luc Delarue, puis présentent, de 1999 à 2001, le programme La Grosse émission sur la chaîne cablée Comédie!.

Kad se familiarise peu à peu avec le septième art : il se contente d'apparitions (La Grande vie, Le Pharmacien de garde, La Beuze, Rien que du bonheur) jusqu'à l'obtention d'un rôle d'importance avec Les Choristes. En 2003, il tient la vedette, en duo avec Olivier, du pastiche de film policier Mais, qui a tué Pamela Rose ?. Deux ans plus tard, les deux complices incarnent deux génies dans la comédie Iznogoud puis se retrouvent à nouveau en vedettes, en 2006, de la comédie Un ticket pour l'espace.

Kad Merad devient en quelques années l'une des valeurs sûres du cinéma français, où il trimballe avec une bonne humeur contagieuse l'image du bon copain idéal. Son changement de registre avec Je vais bien, ne t'en fais pas (2006), où il incarne un émouvant père de famille, est payant : il obtient le César du Meilleur second rôle. Très plébiscité, il enchaîne les longs métrages à un rhytme soutenu, apparaissant en 2007 aux génériques des comédies La Tête de maman, Pur week-end et 3 Amis. La même année, il joue dans Ce soir, je dors chez toi, première réalisation de son vieux complice Olivier. Et voilà, qu'en acceptant de jouer dans le deuxième film de Dany Boon, Bienvenue chez les Ch'tis, la vie et la carrière de Kad sont complètement bouleversées. Le film bat des records en affichant plus de vingt millions d'entrées. Il enchaîne donc les tournages : Safari d'Olivier Baroux, Le Petit Nicolas, tiré de la fameuse bande-dessinée, et Faubourg 36, qui le voit faire collaborer une nouvelle fois avec Christophe Barratier.

Valérie Benguigui:

Valérie Benguigui.jpg
Actrice française
Actuellement au cinéma dans : Safari, Comme t'y es belle !
Valérie Benguigui prend des cours de théâtre au Cours Florent ainsi qu'à l'école du théâtre national de Chaillot et décroche son premier rôle sur grand écran en 1986, dans On a volé Charlie Spencer !, de et avec, Francis Huster. Entre 1992 et 1997, l'actrice joue dans plusieurs courts métrages tels que Si vous dites à un Français... d'Alban Guitteny ou encore I got a woman, première réalisation d'Yvan Attal.

En 1997, Valérie Benguigui tourne dans le très remarqué La Vérité si je mens de Thomas Gilou. Ce film fait décoller sa carrière, et bien que cantonnée à des seconds rôles, l'actrice tourne dès lors aux côtés de poids lourds du cinéma français comme dans Droit dans le mur de Pierre Richard où elle joue aux côtés de Daniel Prévost et Darry Cowl. Dès 1999, elle tourne dans des succès populaires tels que Mon pere, ma mere, mes freres et mes soeurs... de Charlotte De Turckheim, Jet Set de Fabien Onteniente en 2000 ou encore Rire et châtiment d'Isabelle Doval en 2003.

Parallèlement l'actrice se produit au théâtre et met en scène plusieurs spectacles de Valérie Lemercier. Côté télévision, elle tient un rôle récurrent de 2000 à 2005, dans la série télévisée Avocats & Associés. Adepte des comédies, Valérie Benguigui tourne en 2004 dans Le Role de sa Vie de François Favrat où elle partage l'affiche avec Agnès Jaoui et Karin Viard, avant de rejoindre le tournage du Grand rôle de Steve Suissa. Des titres qui semblent lui porter chance, puisqu'en 2006, elle tient l'un des rôles principaux, avec Michèle Laroque et Aure Atika, dans la comédie féminine Comme t'y es belle ! de Lisa Azuelos.

En 2007, elle est en tête d'affiche de Pur week-end d'Olivier Doran, où elle donne la réplique à Kad Merad et Bruno Solo. Après son week-end peu reposant Valérie Benguigui part en vacances avec Elodie Bouchez dans Je déteste les enfants des autres ! d'Anne Fassio. De retour à Paris elle incarne la femme de Denis Podalydès dans La Vie d'artiste de Marc Fitoussi avant de retrouver sa complice Emmanuelle Devos (avec qui elle a déjà joué dans On a volé Charlie Spencer !) sur le tournage du premier film réalisé et écrit par Idit Cebula, Deux vies plus une.

Valérie Benguigui, très à l'aise avec le registre comique, le prouve une nouvelle fois avec Baby Blues, de Diane Bertrand, dans lequel elle incarne une psy névrotique. Mais également avec Safari d'Olivier Baroux, où elle se retrouve, bien malgré elle, embarquée dans une épopée qui tourne mal. L'occasion pour l'actrice de retrouver Kad Merad deux ans après leur première collaboration.

Lionel Abelanski
Lionel Abelanski.jpg
Réalisateur, Acteur français
Actuellement au cinéma dans : Safari
Elève au cours Florent, Lionel Abelanski fait sa première apparition à l'écran en 1988 dans Romuald et Juliette, mais, à ses débuts, se consacre esentiellement au théâtre. Au milieu des années 90, il devient une silhouette familière de comédies loufoques telles que Delphine 1 - Yvan 0 et Didier, réalisées par les ex-Nuls Farrugia et Chabat en 1996.

L'année suivante, Lionel Abelanski incarne l'importun qui titille Yvan Attal au sujet de son épouse comédienne dans I got a woman, le court-métrage très remarqué qui servira de point de départ à Ma femme est une actrice. Puis il incarne Shlomo, le fou du village qui à l'idée d'organiser un faux train de déportation dans Train de vie, personnage hors du commun qui lui vaut une nomination au César du Meilleur espoir en 1998.

S'il continue de promener son air ahuri dans des comédies potaches (Mais qui a tué Pamela Rose ?), Lionel Abelanski, de plus en plus sollicité, ne se cantonne pas à ce registre. Se délectant à jouer les fâcheux, du cousin encombrant (Un petit jeu sans conséquence, 2004) au fiancé fuyant (Je ne suis pas là pour être aimé), il passe de l'univers âpre d'Itinéraires (2005) à celui, délirant, de Poltergay. Après s'être replongé dans la tourmente de la Seconde guerre mondiale (Zone libre, et même un petit rôle dans Reviens-moi avec James McAvoy), il se glisse dans la peau de Bernard Frank, écrivain nonchalant et ami de Sagan-Sylvie Testud (2008).

Frédérique Bel
Frédérique Bel.jpg
Actrice française
Née le 24 Mars 1975 à Annecy, Haute-Savoir (France)
Actuellement au cinéma dans : Safari, Tel père, telle fille
Fille de commerçants, Frédérique Bel part à 17 ans à Strasbourg, où elle suit des études de lettres tout en enchaînant les petits boulots. Arrivée à Paris, la jeune fille au physique avantageux défile pour la lingerie Chanel avant de s'orienter vers la comédie. Entre deux pubs ou figurations, elle décroche un premier petit rôle au cinéma dans Deuxième vie de Patrick Braoudé (2000). On l'aperçoit chez Blier et Tonie Marshall mais, lassée de ne pas être prise au sérieux par les directeurs de casting, elle décide de créer elle-même un personnage, Dorothy Doll, intervieweuse écervelée aux tenues affriolantes. Le concept séduit Canal+, qui intègre les sketchs de Frédérique Bel dans l'émission-phare de la chaîne, Le Grand Journal, en 2005 et 2006.

Dotée d'un solide sens de l'autodérision, Frédérique Bel, devenue célèbre grâce à la bimbo Dorothy Doll, incarne Miss France dans Un ticket pour l'espace puis Miss Camping dans... Camping, la comédie à succès de Fabien Onteniente en 2006. En lui confiant la même année le rôle de sa fragile et craquante colocataire dans Changement d'adresse, Emmanuel Mouret lui ouvre les portes du cinéma d'auteur et lui permet de dévoiler une belle sensibilité. Le réalisateur la dirigera dans ses deux films suivants (Un baiser s'il vous plaît, Fais-moi plaisir !). Sur le petit écran, sa prestation dans la série policière Petits meurtres en famille est une autre preuve de son éclectisme. Mais cette adepte de l'humour trash n'en continue pas moins de s'illustrer dans des comédies potaches comme Les Dents de la nuit, Vilaine (2008), dans lequel elle campe l'odieuse cousine de Marilou Berry, ou Safari.
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 10:25
les3royaumes.jpg

Réalisé par John Woo
Avec Tony Leung Chiu Wai, Takeshi Kaneshiro, Zhang Fengyi
Film chinois.
Genre : Action, Historique
Durée : 2h 25min.
Année de production : 2008
Titre original : Chi bi
Distribué par Metropolitan FilmExport

Synopsis:


En 208 après J.-C., l'empereur Han Xiandi règne sur la Chine pourtant divisée en trois royaumes rivaux.

L'ambitieux Premier ministre Cao Cao rêve de s'installer sur le trône d'un empire unifié, et se sert de Han Xiandi pour mener une guerre sans merci contre Shu, le royaume du sud-ouest dirigé par l'oncle de l'empereur, Liu Bei. Liu Bei dépêche Zhuge Liang, son conseiller militaire, comme émissaire au royaume de Wu pour tenter de convaincre le roi Sun Quan d'unir ses forces aux siennes.

A Wu, Zhuge Liang rencontre le vice-roi Zhou Yu. Très vite, les deux hommes deviennent amis et concluent un pacte d'alliance.
Furieux d'apprendre que les deux royaumes se sont alliés, Cao Cao envoie une force de 800 000 soldats et 2 000 bateaux pour les écraser.

L'armée campe dans la Forêt du Corbeau, de l'autre côté du fleuve Yangtze qui borde la Falaise Rouge où sont installés les alliés.

Face à l'écrasante supériorité logistique de Cao Cao, le combat semble joué d'avance, mais Zhou Yu et Zhuge Liang ne sont pas décidés à se laisser faire...


Dans un déluge de puissance et de génie tactique, la bataille de la Falaise Rouge va rester comme la plus célèbre de l'Histoire et changer le destin de la Chine pour toujours.



Mon avis:

Des figurants par milliers, de l'hémoglobine comme s'il en pleuvait ; le nouveau film de John Woo raconte cette épopée de l'histoire Chinoise avec emphase et décors tape à l'oeil.

Le réalisateur ne ménage pas les effets, au contraire même: tout le film est basé sur le visuel des combats.
Le films'attache à nous montrer les tactiques des belligérants.

Des massacres à n'en plus finir, gros plans de visages emplis de haine, de suffisance et de morgue guerrière...

C'est d'un intérêt tellement primordial cinématographiquement qu'il fallait à tout prix faire partager aux spectateurs des salles obscures ces moments de "grande humanité" pendant 2h25 !!!

Ces "3 royaumes" sont d'un ennui total.
Une boucherie nauséeuse.

Sans aucun intérêt
A fuir à toutes jambes

Vidéos:


Biographies:
John Woo:

John Woo.jpg
Réalisateur, Acteur, Producteur, Producteur exécutif, Scénariste, Monteur hong-kongais
Né Wu Yusen, le 1 Mai 1946 à Guangzhou, Canton (Chine)


John Woo grandit à Hong Kong, où il commence sa carrière en tant qu'assistant réalisateur dès 1969. Il met en scène son premier film en 1973, The Dragon tamers, et devient un réalisateur prolifique touchant à tous les genres cinématographiques avant que Le Syndicat du crime en 1986 ne l'établisse comme un maître de l'action, spécialisé dans les thrillers ultra violents.

Par la suite, il tourne Le Syndicat du crime 2 (1987) et Just heroes (1989). Mais c'est avec The Killer en 1989 qu'il acquiert une réputation internationale. Il enchaîne avec Une balle dans la tête en 1990, puis A toute épreuve en 1992, lequel sera son cadeau d'adieu au cinéma hong-kongais. En effet, Hollywood s'intéresse à lui et lui offre son premier contrat. C'est ainsi que John Woo s'essaie aux méthodes de tournage américaines en dirigeant Jean-Claude Van Damme dans le film d'action Chasse à l'homme (1993).

Suivent d'autres grosses productions comme Broken arrow en 1995, et surtout Volte-face en 1997, où le tandem Nicolas Cage / John Travolta lui fait gagner la confiance du public américain. Trois ans plus tard, le succès planétaire de Mission : impossible 2 avec Tom Cruise dans le rôle principal le place définitivement dans la liste des réalisateurs les plus rentables du monde.

A partir de 2002, John Woo s'essaie à deux nouveaux registres : le film de guerre avec Windtalkers, interprété par deux acteurs fétiches : Nicolas Cage et Christian Slater, la science-fiction avec Paycheck, l'adaptation cinématographique d'un roman de Philip K. Dick dans laquelle Ben Affleck tente de reconstituer son passé, et le cinéma médiéval chinois en 2009 avec l'épique Les 3 royaumes.

Tony Leung Chiu Wai:
Tony Leung Chiu Wai.jpg
Acteur chinois
Né le 27 Juin 1962 à Honk Kong

Autre(s) pseudo(s) : Tony Leung
Actuellement au cinéma dans : Les 3 royaumes, In the Mood for Love
Tony Leung débute sa carrière d'acteur à la TVB (Television Broadcast Limited), chaîne de Hong Kong pour laquelle il joue dans de nombreux téléfilms au début des années 80. Après quelques longs métrages confidentiels, il se fait remarquer en 1986 aux cotés de Chow Yun-Fat dans Love unto waste de Stanley Kwan, puis dans Seven warriors de Samo Hung en 1989.

La même année, Tony Leung quitte Hong Kong direction Taïwan pour tourner La Cite des douleurs réalisé par Hou Hsiao Hsien, Lion d'or au Festival de Venise. Dès lors, l'acteur travaille avec les plus grands metteurs en scène de Hong Kong, dont Tsui Hark pour Histoire de fantômes chinois 3 (1991). Parmi ses collaborations les plus marquantes, celle avec John Woo, alors à l'apogée de ses films d'action, pour Une balle dans la tête en 1990 et A toute épreuve en 1992. C'est cependant avec Wong Kar-Wai que Tony Leung assure sa plus longue et fructueuse coopération, celle qui lui vaut la reconnaissance internationale. Entamée en 1991 avec Nos annees sauvages, la relation entre les deux hommes se poursuit avec Les Cendres du temps (1994), Chungking Express (1994), Happy Together (1997) et In the Mood for Love qui vaut à Tony Leung le Prix d'interprétation masculin du Festival de Cannes 2000. Entre temps, Tony Leung aura également été poète dans Cyclo de Tran Anh Hung (1995), coproduction franco-vietnamienne.

En 2003, le comédien fait partie de la prestigieuse affiche de Hero de Zhang Yimou, qui lui permet de retrouver le maniement de l'épée neuf ans après Les Cendres du temps et de donner une nouvelle fois la réplique à Maggie Cheung, déjà sa partenaire à cinq reprises dans le passé dont Nos annees sauvages, Les Cendres du temps et In the Mood for Love de Wong Kar-Wai. Quelques mois plus tard, le trio se reforme pour le futuriste 2046.

Takeshi Kaneshiro:
Takeshi Kaneshiro.jpg
Acteur japonais
Actuellement au cinéma dans : Les 3 royaumes, Les Seigneurs de la guerre.
Avant même de devenir une immense star du cinéma asiatique, Takeshi Kaneshiro, d'origine taïwanaise et japonaise, a d'abord connu le succès comme idole de la pop. Repéré à l'age de 15 ans par un agent, il deviendra célèbre dans l'Asie entière pour ses tubes "Heart Breaking Night" en 1992 ou "Paintful Love" en 1996.

Sa première apparition sur un écran de cinéma date quant à elle de 1993 avec Heroic Trio 2, de Tony Ching Siu-Tung et Johnnie To. Dans le rôle d'un méchant mystique, il fait une telle impression qu'on ne lui proposera plus que des têtes d'affiche par la suite. Takeshi Kaneshiro tourne ainsi dans pas moins de 27 films. Il travaille notamment sous la direction de Wong Kar Wai sur deux de ses plus célèbres films : Chungking Express (1994) et Les Anges dechus (1995). En outre, il collabore avec Sylvia Chang (Tempting heart, 1998), Lee Chi Ngai (Lost and found, 1996 et Sleepless town, 1997) et Zhang Yimou (Le Secret des poignards volants, 2003).

Mais si ces films lui assureront une notoriété internationale, c'est bien en Asie qu'il est considéré comme une véritable star, acclamée aussi bien par le public que par la critique. En témoigne le récent succès remporté par The Returner, colossal blockbuster japonais dans lequel il tient le rôle principal.

Zhao Wei:
Zhao Wei.jpg
Actrice
Née le 12 Mars 1976 en Chine
Actuellement au cinéma dans : Les 3 royaumes
Filmographie:
Les 3 royaumes (2009)
Nü er gu (1995)
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 17:15
duplicity.jpg

Réalisé par Tony Gilroy
Avec Julia Roberts, Clive Owen, Tom Wilkinson
Film américain.
Genre : Espionnage
Durée : 2h 2min.
Année de production : 2009
Distribué par Universal Pictures International France

Synopsis:
L'officier de la CIA Claire Stenwick et l'agent des services secrets britanniques Ray Koval ont quitté leurs fonctions gouvernementales pour le monde bien plus lucratif des affaires où une véritable guerre froide sévit entre deux multinationales.

Leur mission ? Obtenir le premier la formule d'un produit qui rapportera une fortune à son entreprise mère.

Pour leurs employeurs - le titan des affaires Howard Tully et l'arrogant chef d'entreprise Dick Garsik - rien n'est hors limite. À mesure que les enjeux s'élèvent, que le mystère s'épaissit et que les coups deviennent de plus en plus sournois, le secret le plus complexe à élucider s'avère être l'attraction grandissante que Claire et Ray ressentent l'un pour l'autre.

Alors qu'ils essaient de toujours garder une longueur d'avance, ces deux carriéristes solitaires trouvent leurs plans compromis par la seule donnée qu'ils ne parviennent pas à contrôler : l'amour.



Mon avis:

Avec des acteurs de haute volée réaliser un film d'espionnage avec pour seul guide un scénario "fumeux et brouillon": cela donnera inévitablement un film "fumeux 
et brouillon "malgré la présence d'excellents interprètes.

On s'y perd totalement dans cette histoire tirée par les cheveux où il est vaguement question d'espionnage industriel, d'agents doubles de faux projets révolutionnaires pour tromper l'adversaire..etc etc....

Rien n'est crédible dans "Duplicity".
Pas même cette histoire d'amour entre le personnage interprété par une Julia Roberts un peu décrépite sans son maquillage et celui joué par Clive Owen que l'on préfèrera dans "L'enquète" (The international)(voir note)

Ennuyeux et lourd.
On peut fuir à toutes jambes pour éviter deux heures d'ennui mortel.

Vidéos:


Biographies:
Julia Roberts:


Julia Roberts.jpg
Actrice, Productrice, Producteur exécutif américaine
Née Julia Fiona Roberts, le 28 Octobre 1967 à Smyrna, Georgie (Etats-Unis)
Actuellement au cinéma dans : Duplicity, Tout le monde dit I love you, L'Affaire Pélican
Après des études de journalisme, Julia Roberts joue dans des spots publicitaires et un téléfilm. Grâce à son frère, l'acteur Eric Roberts, elle débute ensuite au cinéma dans des petites productions comme Mystic pizza (Donald Petrie, 1988).

Elle perce grâce à Potins de femmes (Herbert Ross, 1989) et surtout Pretty woman (Garry Marshall, 1990), qui lui valent deux Golden Globes et deux nominations aux Oscars. Ses rôles suivants (dans L'Expérience interdite de Joel Schumacher et Les Nuits avec mon ennemi de Joseph Ruben) remportent moins les faveurs du public, sans pour autant défaire sa popularité. Grâce à sa collaboration avec Robert Altman (The Player, 1992 ; Prêt-à-porter, 1994), et L'Affaire Pélican d'Alan J. Pakula (1993), elle revient sur le devant de la scène cinématographique.

Dès lors, elle enchaîne les tournages, renouant avec le registre de la comédie sentimentale (Le Mariage de mon meilleur ami, 1997 ; Coup de foudre à Notting Hill, 1999 ; Just married où elle retrouve Richard Gere, son partenaire de Pretty woman, id. ; Couple de stars, 2001), sans exclure des rôles plus délicats dans des films d'époque (Mary Reilly de Stephen Frears, 1996 ; Michael Collins de Neil Jordan, id.). En 2000, Erin Brockovich de Steven Soderbergh consacre l'actrice comme la plus populaire d'Hollywood et marque sa pleine reconnaissance critique (Oscar de la Meilleure actrice).

Trois ans plus tard, le cinéaste lui confie le premier rôle féminin d'Ocean's eleven (suivi d'Ocean's 12 en 2004) et de l'expérimental Full frontal (2002), où elle donne à nouveau la réplique à Brad Pitt, son partenaire du Mexicain (2001). Au faîte de sa carrière, Julia Roberts incarne par la suite une enseignante à l'esprit très ouvert dans Le Sourire de Mona Lisa (2003), une comédie dramatique de Mike Newell dont l'action se déroule en 1953 à l'université de Wellesley.

Julia Roberts délaisse un temps la comédie pour les drames, puisqu'elle tourne, en 2006, Daniel isn't talking de Stephen Chbosky où elle tient le rôle d'une mère qui apprend que son fils est autiste. La même année l'actrice joue dans un autre drame : Eat, Pray, Love de Ryan Murphy, le film raconte l'histoire d'une femme qui décide d'entreprendre le tour du monde après un divorce difficile. Parallèlement, et dans un genre plus léger, Julia Roberts, fait ses débuts dans le doublage de films d'animations puisqu'elle prête sa voix à l'infirmière Hova dans Lucas, fourmi malgré lui de John A. Davis. Cette expérience semble lui plaire, puisqu'elle récidive en 2007, avec Le Petit monde de Charlotte, où elle double l'araignée narratrice : Charlotte.

Après presque trois ans d'absence, l'actrice revient sur les écrans dans la satire politique La Guerre selon Charlie Wilson - alias Tom Hanks - biopic sur le député du même nom. L'occasion pour elle de retrouver Mike Nichols trois ans après Closer, entre adultes consentants, dans lequel elle donnait la réplique à Clive Owen. Acteur qu'elle retrouve en 2009, dans la comédie d'espionnage Duplicity, de Tony Gilroy.

Clive Owen:
Clive Owen.jpg
Acteur, Producteur exécutif britannique
Né le 3 Octobre 1964 à Keresley (Angleterre)
Actuellement au cinéma dans : Duplicity, L'Enquête - The International
Après des études à la Royal Academy of Dramatic Art, Clive Owen s'illustre sur les planches et à la télévision. C'est en 1991 que le Britannique obtient son premier rôle d'importance sur grand écran, avec le long-métrage Close my eyes, où il donne la réplique à Alan Rickman.

Au fil du temps, Clive Owen privilégie le septième art au petit écran. Il apparaît dans le drame Century (1993) et interprète avec Bent (1997) un homosexuel envoyé dans un camp nazi. Il connaît connaît ensuite l'enfer du jeu dans le long-métrage Croupier (1998) puis se mue prisonnier-jardinier avec Jardinage à l'anglaise (2000).

La carrière de Clive Owen s'accélère à l'aube du nouveau millénaire. Après avoir incarné un valet dans le Gosford Park de Robert Altman, il affronte Matt Damon dans La Mémoire dans la peau. En 2004, il incarne Le Roi Arthur, s'illustre au générique du sulfureux Closer, entre adultes consentants, aux côtés de Natalie Portman, Jude Law et Julia Roberts, puis joue dans Sin city, adaptation du comic-book de Frank Miller.

Un temps pressenti pour incarner l'agent James Bond, Clive Owen apparaît en 2006 aux génériques des thrillers Dérapage, avec Jennifer Aniston et Vincent Cassel, et Inside man - l'homme de l'intérieur, réalisé par Spike Lee, dans lequel il incarne un ingénieur braqueur de banques face à Denzel Washington et Jodie Foster. La même année, il est également la vedette du film de science-fiction Children of men d'Alfonso Cuaron.

Tireur d'élite dans le très barré Shoot'Em Up, Clive Owen incarne ensuite l'un des prétendants de Cate Blanchett dans Elizabeth : l'âge d'or, puis voyage aux quatre coins du monde pour affronter une multinationale aux côtés de Naomi Watts, dans L'Enquête, de Tom Tykwer, avant de retrouver Julia Roberts à l'affiche de Duplicity.
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 19:25
la première étoile.jpg

Réalisé par Lucien Jean-Baptiste
Avec Lucien Jean-Baptiste, Anne Consigny, Firmine Richard
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2008
Distribué par Mars Distribution

Synopsis:
Jean-Gabriel, marié et père de trois enfants, vit de petits boulots et passe son temps au bar PMU du coin.

Un jour, pour faire plaisir à sa fille, il promet un peu vite à toute la famille de les emmener en vacances au ski.

Seul problème : cette fois-ci, s'il ne tient pas sa promesse, sa femme le quitte. Il va devoir faire preuve d'imagination sans limite pour y parvenir...


Mon avis:
Totalement atypique.
Une sorte d' anti " bronzés font du ski" (devenu à mon avis, totalement ringard aujourd'hui ) de l'équipe du spendid.
Ici ce sont de vrais bronzés qui vivent à Créteil, de vrais pauvres.

Ce ne sont pas des pré-bobos devenus depuis les nouveaux beaufs de notre époque comme les personnages des acteurs du splendid avec les relents racistes et méprisants qu'on leur connait.

Ici c'est une vrai famille prolo d'origine antillaise qui n'a jamais vu la neige et la montagne.

Je ne veux pas non plus trop vous raconter le film car il y a un tas de séquences toutes plus ou moins inatendues, tendres et cocasses dont je préfère vous réserver la surprise.
Lucien Jean baptiste a réalisé un film émouvant et ici l'aspect comique passe de temps en temps au second plan. Ce que certains critiques ont regetté. Ce n'est pas mon cas.

J'ai apprécié le mélange des genres et passé un moment des plus agréables.
L'intérêt de "la première étoile" est sa volonté d'intégration, de solidarité sous-jacente qu'il suggère sans jamais exclure.

Par exemple, ce couple dont la femme est raciste joué à merveille par Bernadette Lafond et Michel Jonasz vont finir par devenir amis avec les membres de cette famille insolite dans le décor d'une station de ski.

Il faut particulièrement souligner la performance de Firmine Richard extraordinaire en maman antillaise.
A ne pas rater: la scène de la luge ...
A voir sans aucun doute.
La première étoile a remporté avec mérite le grand prix du jury et le prix du public au festival international de comédie de l'Alpe d'Huez

Vidéos:


Biographies:
Lucien Jean-Baptiste

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Réalisateur, Acteur, Acteur de doublage, Scénariste français
Actuellement au cinéma dans : La Première étoile, Brendan et le secret de Kells
Fraichement diplômé en publicité, Lucien Jean-Baptise quitte la Martinique de son enfance, direction Paris. Après avoir travaillé une dizaine d'années dans l'évènementiel, il abandonne tout pour suivre des cours de théâtre au Cours Florent et débute comme acteur de doublage très sollicité, devenant la voix française de Don Cheadle (Family man, Ocean's Eleven), Martin Lawrence (Bad Boys, Big Mamma) ou encore Will Smith (Wild Wild West, Je suis une légende).

N'abandonnant pas pour autant sa carrière de doubleur, il tente rapidement de percer comme acteur. En 1999, il débute dans plusieurs courts métrages, et fait sa première apparition au cinéma dans Du bleu jusqu'en Amérique et Jeu de cons auprès d'Alain Delon et Frederic Dienfenthal. On le voit ensuite dans la troisième réalisation de Jean-Francois Richet, ou encore dans L'Ex femme de ma vie de Josiane Balasko. Lucien Jean-Baptiste reste longtemps cantonné à de petits rôles peu remarqués, mais se démarque enfin grâce au personnage de Farouk dans 13m², film policier de Barthélémy Grossmann.

Après un long parcours pour atteindre la notoriété et la reconnaissance du public, il s'offre le rôle principal de sa première réalisation, La Première étoile, une comédie où il interprète le père d'une famille antillaise qui décide d'emmener ses enfants au ski, et qui lui a valu le Grand Prix et le Prix du public du Festival de l'Alpe-d'Huez 2009.

Firmine Richard:
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Actrice française
Actuellement au cinéma dans : La Première étoile
Firmine Richard, d'origine guadeloupéenne, se dirige vers le cinéma par hasard. C'est Coline Serreau qui lui met le pied à l'étrier en 1989 en lui offrant le rôle principal de la comédie Romuald et Juliette aux côtés de Daniel Auteuil. Elle joue par la suite dans Valse d'amour de Dino Risi et tient de petits rôles dans Elisa ou encore Une pour toutes. En 2002, elle est l'une des 8 femmes de François Ozon.


Anne Consigny:
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Actrice française
Née le 25 Mai 1963 à Alençon
Actuellement au cinéma dans : La Première étoile, Un conte de Noël, Le Scaphandre et le papillon
Anne Consigny débute sa carrière de comédienne en jouant dans des productions télévisées. En 1984, elle obtient son premier rôle au cinéma dans une adaptation portuguaise du Soulier de satin de Paul Claudel réalisée par Manoel de Oliveira.

Après une absence au cinéma durant une vingtaine d'années, elle enchaîne les longs métrages à un rythme soutenu. D'abord, sous la direction d'Isabelle Nanty en 2002, dans la comédie Le Bison (et sa voisine Dorine) où elle joue le rôle d'une avocate puis sous celle d' Arnaud Desplechin dans Léo en jouant "Dans la compagnie des hommes", et dans le policier 36 quai des orfèvres d'Olivier Marchal.

Elle incarne des rôles secondaires jusqu'en 2005 où le réalisateur Stéphane Brizé lui offre un premier rôle dans Je ne suis pas là pour être aimé dans lequel son interprétation d'une jeune femme fragile au côté de Patrick Chesnais lui vaut une nomination aux Césars en 2006. En décidant de ne pas se cantonner aux comédies dramatiques, elle s'essaye à la comédie aussi bien sur le petit (L'État de Grace) que sur le grand écran (Du jour au lendemain avec Benoît Poelvoorde, et On va s'aimer d'Ivan Calbérac), avant de revenir au drame avec Anna M. de Michel Spinosa et Le Scaphandre et le Papillon de Julian Schnabel, où elle donne la réplique à Mathieu Amalric, qu'elle retrouvera ensuite dans Un conte de Noël d'Arnaud Desplechin. L'année 2008 marque également son retour vers le thriller, puisqu'on la verra successivement à l'affiche de Coupable de Laetitia Masson, et Le Grand alibi de Pascal Bonitzer.

Michel Jonasz:
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Acteur, Compositeur français
Né le 21 Janvier 1947 à Drancy (France)
Actuellement au cinéma dans : La Première étoile
Fils d'immigrés hongrois, Michel Jonasz se lance dès l'âge de quinze ans dans des cours de peinture puis d'art dramatique. Après avoir été chanteur et claviériste du groupe King Set, il signe en 1968 son premier 45 tours et entame une carrière d'artiste solo dont le succès, bâti sur une musique mêlant variété et jazz, ne se dément jamais au long des années.

Très populaire dans le monde de la variété musicale, Michel Jonasz s'essaie également au septième art. En 1979, il joue un petit rôle dans le film à sketches Rien ne va plus de Jean-Michel Ribes. Trois ans plus tard, il se voit offrir l'un des principaux rôles de Qu'est-ce qui fait courir David ? d'Elie Chouraqui. Entre-temps, il aura concilié son métier d'origine avec le cinéma en composant la bande originale de Clara et les chics types.

On voit ensuite Michel Jonasz en Inspecteur dans Tir à vue (dont il signe également la bande originale), puis dans le film de science-fiction Babel et dans Lisa, au côté de Benoît Magimel et Marion Cotillard. En 2002, Michel Jonasz évolue au côté d'Hippolyte Girardot dans Le Tango des Rashevski.


Bernadette Lafont:
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Réalisatrice, Actrice française
Née le 26 Octobre 1938 à Nimes, Gard (France)
Actuellement au cinéma dans : La Première étoile
Midinette du Midi, Bernadette Lafont, fille de pharmacien, prend des cours de danse à l'Opéra de Nimes, et rêve de cinéma -en 1955, elle assiste, émerveillée, au tournage des Salauds vont en enfer avec son idole Marina Vlady. A 16 ans, elle rencontre Gérard Blain, comédien venu jouer dans la région. Grâce à celui qui deviendra brièvement son mari, elle côtoie, à Paris, les Jeunes Turcs de la Nouvelle Vague. Truffaut lui offre en 1957 son premier rôle dans le court métrage Les Mistons et la même année, elle tourne dans Le Beau Serge, coup d'essai, couronné de succès, de Claude Chabrol, un cinéaste qui lui sera toujours fidèle (Les Bonnes femmes, qui fait scandale en 1960, Inspecteur Lavardin en 1986).

Brune sensuelle qui ne s'en laisse pas conter, l'égérie de la Nouvelle Vague, vue dans L'Eau à la bouche, travaille bientôt avec les francs-tireurs Pollet et Garrel (Le Révélateur en 68), mais ces oeuvres novatrices n'attirent pas les foules. En 1969, son rôle de fille rebelle aux moeurs légères dans La Fiancée du pirate de Nelly Kaplan permet à Bernadette Lafont, incarnation du vent de liberté qui souffle alors sur la société, de renouer avec le succès. Héroïne en 1972 d'Une belle fille comme moi, la comédie de Truffaut, elle forme avec Léaud et Francoise Lebrun le trio amoureux de La Maman et la Putain, film-culte d'Eustache présenté à Cannes en 1973.

A partir des années 70, Bernadette Lafont alterne sans complexe les oeuvres les plus pointues (Out 1 et Noroit du vieil ami Rivette, les films de Davila ou Zucca) et les comédies de Max Pécas ou Claude Confortès, un anticonformisme qui n'est pas pour déplaire à Jean-Pierre Mocky (Le Pactole en 1985). Confidente de L'Effrontée Charlotte Gainsbourg, Bernadette Lafont décroche pour cette prestation un césar du Meilleur scond rôle en 1986. Dans les années 90, on retrouve son grain de folie et sa truculence chez Ruiz, Bonitzer et la débutante Marion Vernoux (Personne ne m'aime en 1993). La sexagénaire, qui se voit décerner en 2003 un César d'honneur, inspire nombre de cinéastes de la jeune génération : veuve au grand coeur dans Les Petites couleurs de Patricia Plattner, elle campe une mère abusive dans Prête-moi ta main, la comédie romantique décalée d'Eric Lartigau en 2006 avant de tourner sous la direction de Zoe R. Cassavetes.

Gilles Benizio:
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Réalisateur, Acteur, Scénariste
Actuellement au cinéma dans : La Première étoile
Lors de ses études de théâtre à l'Université de Censier à Paris, Gilles Benizio rencontre celle qui deviendra sa femme et sa partenaire sur scène, Corinne Benizio en 1982. Passionnés de comédie tous les deux, le couple décide de former ensemble un duo comique. Ils effectuent alors un stage chez la célèbre Ariane Mnouchkine qui les aide à trouver les personnages de Shirley et Dino. En 1987, ils crèent leur propre compagnie "Achille Tonic" et imaginent leur premier spectacle sur le thème du music-hall qu'ils jouent au Festival off d'Avignon l'année suivante.

Pendant une dizaine d'années, ils crèent plusieurs spectacles où ils mettent en scène les deux personnages de Shirley et Dino. Invités récurrents de certaines émissions télévisées comme "Le plus grand cabaret du monde" présentée par Patrick Sébastien, ils se font connaître du grand public séduit par ce couple atypique. Leur humour décalé s'inspirant toujours du milieu du cabaret leur vaut le Molière du Meilleur Spectacle d'Humour pour leur pièce Shirley et Dino en 2003.

En 2005, ils passent des planches au grand écran, en réalisant leur première comédie, Cabaret Paradis dans laquelle les personnages de Shirley et Dino héritent d'un cabaret.
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 09:24
la fille du rer.jpg

Réalisé par André Téchiné
Avec Emilie Dequenne, Catherine Deneuve, Michel Blanc
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2008
Distribué par UGC Distribution

Synopsis:
Jeanne vit dans un pavillon de banlieue avec sa mère Louise. Les deux femmes s'entendent bien. Louise gagne sa vie en gardant des enfants. Jeanne, sans trop de conviction, cherche un emploi.

Un jour, en lisant une annonce sur le net, Louise croit que le destin frappe à sa porte. Elle nourrit l'espoir de faire engager sa fille chez Samuel Bleistein, un avocat de renom qu'elle a connu dans sa jeunesse.

L'univers de Jeanne et celui de Bleistein sont à des années lumières de distance... Pourtant, ils vont se rencontrer à cause d'un mensonge inouï que Jeanne va échaffauder.
Le film est en principe l'histoire de ce mensonge qui va devenir le fait divers le plus médiatisé et le plus politisé de ces dernières années.


Mon avis:
C'est moins le fait divers que l'univers d'André Téchiné que l'on retrouve ici avec ce drame et cette histoire qui aurait pu faire un excellent film.
Oui mais c'eût été sans compter sur le fait que le scénario est signé à plusieurs dont Odile Barski qui a déjà sévit récemment dans le Bellamy de Chabrol dont je vous ai parlé il y a peu.

Elle signe ici avec le réalisateur cette plus ou moins bancale adaptation de l'oeuvre de Jean-Marie Besset
On retrouve les mêmes défauts d'écriture et, malgré le talent des acteurs, du réalisateur, c'est un véritable "foutoir" ce film.
L'unité dramatique ne se fait pas et à l'arrivée on a le droit à une oeuvre bancale, mal rythmée, brouillonne.
On a l'impression d'une écriture dépressive, sous prozac.

On ne peut qu'en ressortir insatisfait malgré l'énergie dynamique de la jolie Emilie Dequenne et le talent de tous les protagonistes qui heureusement donnent un petit souffle sympa de jeunesse et de beauté romantique à ce drame des temps modernes.
On peut s'en passer ou...voir à la rigueur...
grande déception en ce qui me concerne

Vidéos:

Biographies:
André Téchiné
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Réalisateur, Acteur, Scénariste, Dialoguiste, 1er assistant réalisateur, Parolier (chansons du film), Conseiller technique français
Né le 13 Mars 1943 à Valence d'Agen, Tarn et Garonne (France)
Actuellement au cinéma dans : La Fille du RER, Les Roseaux sauvages, Ma saison préférée
André Téchiné passe une grande partie de son adolescence provinciale à hanter les salles de cinéma. Il écrit ses premiers articles dans un journal lycéen, La Plume et l'écran. Monté à Paris à 20 ans, il échoue au concours d'entrée à l'IDHEC, mais intègre la rédaction des Cahiers du Cinéma -sa première critique porte sur La Peau douce de Truffaut. En 1965, il tourne son premier court métrage, Les Oiseaux anglais. Passionné de théâtre, il fréquente la bande de Marc'O, travaillant comme assistant sur le film-culte Les Idoles en 1967.

André Téchiné choisit tout naturellement l'égérie Bulle Ogier pour être l'héroïne de son premier long métrage, Paulina s'en va. Présentée à Venise en 1969, cette oeuvre onirique déconcerte les spectateurs lors de sa sortie en salles... six ans plus tard. De facture plus classique, son deuxième opus Souvenirs d'en France (1975) avec Jeanne Moreau, reçoit en revanche un accueil chaleureux, tout comme, un an plus tard, Barocco, polar à l'esthétique expressionniste qui réunit les stars Adjani et Depardieu. Il peut alors s'atteler à un projet qui lui est cher, Les Soeurs Bronte. Mais malgré un gros budget et un casting prestigieux -avec le débutant Pascal Greggory-, cet austère film d'époque ne convainc guère.

Sorti en 1981, le mélancolique Hôtel des Ameriques marque un tournant dans la carrière de Téchiné, qui ancre désormais son goût du romanesque dans un univers plus réaliste. Il dirige aussi pour la première fois Catherine Deneuve, sa comédienne-fétiche, à qui il offrira de beaux personnages de femmes à la fois volontaires et vulnérables (Le Lieu du crime). Après un détour par la télévision (La Matiouette), il revient au premier plan en 1985 grâce à Rendez-vous (Prix de la mise en scène à Cannes), récit initiatique qui révèle une frémissante Juliette Binoche. Après J'embrasse pas, nouveau portrait d'un jeune provincial tourmenté, il décroche l'un de ses plus grands succès critiques et publics avec Ma saison préférée, présenté sur la Croisette en 1993.

Avec Les Roseaux sauvages, une commande d'Arte en 1994, un vent de liberté souffle sur le cinéma de Téchiné, qui livre une oeuvre limpide et sensuelle sur son adolescence, baignée par la lumière du sud-ouest. Fidèle à certaines thématiques (les liens familiaux, l'homosexualité, l'exil), Téchiné est partagé entre la volonté d'échafauder des récits complexes (le film-puzzle Les Voleurs en 1996) et une recherche d'authenticité (Loin, touné en DV au au Maroc). Découvreur de talents (Elodie Bouchez, Lubna Azabal), il fait aussi tourner de grandes pointures : le couple mythique Deneuve-Depardieu (Les Temps qui changent, 2004) ou Emmanuelle Béart, qui traverse la France occupée dans Les Egarés. Cette touche glamour ne l'empêche pas d''aborder des sujets de société délicats : après Les Témoins, oeuvre polyphonique sur les années sida (2007), il s'inspire d'un fait divers retentissant (l'agression imaginaire d'une jeune femme) dans La Fille du RER en 2009.
Emilie Dequenne:
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Actrice belge
Née le 29 Août 1981 à Beloeil (Belgique)
Actuellement au cinéma dans : La Fille du RER
Fille d'un entrepreneur en menuiserie, Emilie Dequenne prend dès l'âge de 8 ans des cours de comédie. Bachelière à 16 ans, elle suit des études de sciences politiques, tout en rêvant de cinéma et de théâtre. Grâce à sa tante, qui a repéré l'annonce dans un journal, elle se rend au casting de Rosetta, un film de Luc et Jean-Pierre Dardenne. Presque aussi déterminée que le personnage, elle décroche, face à 2 000 concurrentes, le rôle-titre, celui d'une jeune femme, mi-petit soldat mi-petit chaperon rouge, prête à tout pour obtenir puis conserver un emploi. Le conte de fées ne s'arrête pas là, puisque sa performance lui vaut en 1999 un Prix d'interprétation au Festival de Cannes, ex-aequo avec une autre fille du Nord, Severine Caneele, pour L'Humanité.

Dès son deuxième long métrage en 2001, Emilie Dequenne change totalement de registre en incarnant l'héritière Marianne de Morangias dans le film d'aventure Le Pacte des loups, superproduction en costumes signée Christophe Gans. Jeune fille complexée face à Jugnot dans Oui, mais, elle campe pour Claude Berri une femme de ménage qui illumine le quotidien du bougon Bacri (2002). Pleine de fraîcheur, l'actrice, loin de l'univers âpre des Dardenne, s'illustre désormais dans la comédie (Mariées mais pas trop) et joue volontiers les séductrices (L'Equipier, mélodrame de Philippe Lioret en 2004), voire les mangeuses d'hommes (Avant qu'il ne soit trop tard). En 2005, on la retrouve à l'affiche de deux films d'époque, la fresque Le Pont du roi Saint-Louis et l'intimiste La Ravisseuse d'Antoine Santana.

Passant avec aisance du classicisme du Grand Meaulnes (2006) à la fantaisie des Etats-Unis d'Albert (id.), Emilie Dequenne s'essaie en 2007 au thriller avec Ecoute le temps et goûte, aux côtés de Sandrine Kiberlain et Denis Podalydès, à La Vie d'artiste de Marc Fitoussi. On la retrouve également chez André Téchiné pour qui elle joue en 2009 La Fille du RER, l'histoire d'un mensonge devenu l'un des faits divers les plus médiatisés.
Nicolas Duvauchelle
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Acteur français
Né le 27 Mars 1980 à Paris (France)
Actuellement au cinéma dans : La Fille du RER, Trouble every day
Nicolas Duvauchelle fait ses premiers pas au cinéma en 1999 dans Le Petit voleur d'Erick Zonca. Il tourne ensuite à deux reprises sous la direction de Claire Denis dans Beau travail (1999) et Trouble every day (2001).

Remarqué pour son visage de beau ténébreux, sa voix rauque et son côté rebelle, le jeune comédien incarne un Snowboarder en quête de succès dans le film d'action d'Olias Barco et donne la réplique à Laura Smet dans le drame Les Corps impatients (2003) de Xavier Giannoli. Sachant allier rôle physique et talent dramatique, Nicolas Duvauchelle se voit proposer par Jean-Pierre Améris le personnage d'Antoine, un boxeur devant faire face à ses pulsions destructrices, dans Poids léger. 2005 est une année clef dans la vie de l'acteur à la fois au niveau professionnel que personnel. Il retrouve Xavier Giannoli pour Une aventure, et rencontre à cette occasion celle qui deviendra sa compagne dans la vie : Ludivine Sagnier. Par la suite il tourne sous la direction de Bruno Chiche dans Hell l'adaptation à l'écran du roman de Lolita Pille. Cette année 2006, ne laisse aucun répit à Nicolas Duvauchelle qui apparaît dans plusieurs films très différents les uns des autres : Le Grand Meaulnes, adapté du roman d'Alain Fournier, et Avril première long-métrage de Gérald Hustache-Mathieu. Il côtoie ensuite de nombreuses stars, tels que Daniel Auteuil et Monica Bellucci dans Le Deuxième souffle et obtient un rôle dans le terrifiant A l'intérieur. Il change ensuite de registre, en inteprétant un jeune homme qui croit trouvé son salut dans le terrorisme, dans le film d'espionnage Secret Défense, aux côtés de Gérard Lanvin et Vahina Giocante.
Catherine Deneuve:
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Actrice, Productrice française
Née Catherine Dorléac, le 22 Octobre 1943 à Paris (France)

Autre(s) pseudo(s) : Catherine Dorléac
Issue d'une famille de comédiens -une grand-mère souffleuse à l'Odéon, une mère actrice de théâtre et un père directeur de doublage à la Paramount-, la petite Catherine ne rêve pourtant pas d'une carrière dans le cinéma, contrairement à sa soeur Françoise, l'aînée des quatre filles Dorléac. Elle fait cependant sa première apparition à l'écran dès 1957 dans Les Collégiennes puis tourne, alors qu'elle est encore lycéenne, Les Portes claquent. A 16 ans, celle qui s'appelle désormais Deneuve -le nom de jeune fille de sa mère- quitte le foyer familial pour vivre avec Roger Vadim, de quinze ans son aîné. Père de son fils Christian, le cinéaste lui offre un rôle dans Le Vice et la vertu en 1963.

En 1964, Catherine Deneuve est l'héroïne des Parapluies de Cherbourg, le mélo en-chanté de Demy, succès public et Palme d'or à Cannes. Désormais, elle prend son métier d'actrice au sérieux, et fait des choix qui témoignent d'un goût très sûr et d'une certaine audace. Loin de son image de jeune fille romantique, que favorisent sa beauté classique et ses cheveux blonds, elle incarne une schizophrène dans Répulsion de Polanski, puis une épouse sage devenue pensionnaire d'une maison close dans Belle de jour (1966) de señor Buñuel, avec qui elle tournera le non moins troublant Tristana. Dans La Vie de château puis Le Sauvage, Rappeneau exploite sa fantaisie et son sens du rythme, qualités qu'on retrouve dans Les Demoiselles de Rochefort, comédie musicale qui la voit donner la réplique à sa soeur Françoise, quelques mois avant le décès accidentel de celle-ci en 1967.

Hollywood fait alors les yeux doux à Catherine Deneuve, qui tourne aux côtés de Jack Lemmon et Burt Reynolds et devient l'image de Chanel aux Etats-Unis. Dirigée par de grands Italiens comme Bolognini et Ferreri (Liza avec Marcello Mastroianni, père de sa fille Chiara), l'actrice rencontre en 1969 François Truffaut, qui fait d'elle sa Sirène du Mississippi. Cette adaptation d'un polar d'Irish déconcerte le public, mais le cinéaste qui aimait les femmes offre en 1980 à Deneuve un de ses plus beaux rôles, celui d'une comédienne au tempérament passionné dans Le Dernier Metro. Le film est un triomphe, et vaut à l'actrice un César en 1981. La même année, dans Hotel des Ameriques, elle est Hélène, premier des cinq personnages de femmes à la fois volontaires et vulnérables que lui écrira Techiné, son nouveau réalisateur-fétiche (Ma saison préférée, Les Temps qui changent).

Au fil des décennies suivantes, Catherine Deneuve, choisie en 1985 comme modèle pour le buste de Marianne, continue d'occuper une place centrale dans le paysage cinématographique français. Sa participation à de grandes fresques populaires, comme Indochine de Wargnier (avec à la clé un nouveau César en 1992) et à une comédie comme Belle Maman asseoit son statut de star, mais la cinéphile Deneuve travaille aussi avec les talents les plus singuliers du cinéma français, de Carax à Desplechin en passant par Ozon (8 femmes en 2002), et même international (Oliveira, von Trier). Mettant régulièrement à mal son image de femme sophistiquée, elle campe l'héroïne suicidaire du Vent de la nuit de Garrel, et celle, alcoolique, de Place Vendôme, une prestation qui lui vaut le Prix d'interprétation à Venise en 1998, année au cours de laquelle elle reçoit à Berlin un Ours d'Or d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

Loin de se reposer sur les lauriers, Catherine Deneuve prend part aux projets les plus variés : du film choral et glamour à la française (Le Héros de la famille) au dessin animé novateur (elle prête sa voix à la mère de l'héroïne de Persepolis en 2007), de la comédie décalée (Palais royal ! en 2004, Cyprien) au film conceptuel (Je veux voir, tourné dans un Liban en ruines), du jeune cinéma d'auteur (elle porte de bout en bout Après lui de Gaël Morel) à la superproduction (Le Concile de pierre). Au fil d'un parcours riche en nouvelles rencontres, elle retrouve régulièrement des cinéastes repères, comme André Téchiné (La Fille du RER, 2009) ou Arnaud Desplechin (Un conte de Noël).

Michel Blanc:
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Réalisateur, Acteur, Scénariste, Dialoguiste, Adaptateur français
Né en 1952 à Courbevoie, Hauts-de-Seine (France)
Actuellement au cinéma dans : La Fille du RER
C'est au lycée Pasteur de Neuilly que Michel Blanc rencontre ses futurs partenaires de la troupe du Splendid : Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Christian Clavier, Gérard Jugnot et Marie-Anne Chazel. Ensemble, ils jouent avec succès des sketches de café-théâtre et des pièces qu'ils écrivent eux-mêmes, notamment Amours, coquillages et crustacés qui deviendra sous la houlette de Patrice Leconte Les Bronzés (1978), une comédie sur fond de Club Med et de libération sexuelle qui leur apportera la célébrité. Après quelques timides apparitions dans Que la fête commence (1974), Le Locataire (1976) ou La Meilleure façon de marcher (id.), Michel Blanc trouve ainsi avec son personnage-culte de Jean-Claude Dusse, qui ne parvient jamais à "conclure", son premier rôle marquant au cinéma. Ce dernier réapparaîtra un an plus tard dans Les Bronzés font du ski (1979).

Affichant une certaine différence vis-à-vis du reste de la troupe, Michel Blanc continue à travailler en solitaire avec Patrice Leconte. De leur collaboration naissent tout d'abord trois comédies, où l'acteur malingre et moustachu fait toujours figure de dragueur malchanceux : Viens chez moi, j'habite chez une copine (1980), Ma femme s'appelle reviens (1982) et Circulez y'a rien à voir (1983). Restant dans le même registre, il se met lui-même en scène aux côtés de Gérard Lanvin dans Marche à l'ombre, un gros succès de l'année 84. Au sommet de la gloire, Michel Blanc prend alors le risque de surprendre le public en formant avec Gérard Depardieu un couple d'homosexuels dans le sulfureux Tenue de soirée (1986) de Bertrand Blier - un réalisateur qu'il retrouvera pour Merci la vie en 1990 -, en prêtant ses traits au sombre et ambigu Monsieur Hire (1989) et en se glissant dans la peau d'un communiste "épurateur" pour les besoins d'Uranus (1990) de Claude Berri.

La moustache rasée, il revient à la réalisation en 1994 et signe le très remarqué Grosse fatigue, une comédie dans laquelle son double lui mène la vie dure. Après avoir été dirigé par Roberto Benigni dans Le Monstre (1994), il réitère l'expérience de la mise en scène pour les réussis Mauvaise passe (1999), où Daniel Auteuil incarne un professeur de littérature s'improvisant escort boy en Grande-Bretagne, et Embrassez qui vous voudrez (2001). Se faisant rare à l'écran, Michel Blanc s'illustre à la télévision dans des oeuvres aux sujets graves comme L'Affaire Dominici (2003) et 93, rue Lauriston (2004), avant d'effectuer un retour en force au cinéma en 2006 avec Je vous trouve très beau, la première réalisation d'Isabelle Mergault, et surtout Les Bronzés 3 amis pour la vie, où il reprend le rôle de l'inénarrable Jean-Claude Dusse devenu roi de la perruque. Eclectique, l'acteur cinquantenaire continue de surprendre en travaillant avec des cinéastes de renom comme André Téchiné (Les Témoins) ou Alain Corneau, pour qui il est le commissaire Blot dans Le Deuxième souffle (2007).
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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 21:42
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Réalisé par Gad Elmaleh
Avec Gad Elmaleh, Pascale Arbillot, Manu Payet
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 35min.
Année de production : 2008
Distribué par StudioCanal

Synopsis:
Coco, 40 ans, self made man, est l'exemple parfait de la réussite sociale. Parti de rien, immigré, il a réalisé en 15 ans une des plus fulgurantes success story des temps modernes grâce à son invention de l'eau frétillante.

Mais pour Coco, la plus grande consécration est à venir : la bar-mitsva de son fils Samuel qui aura lieu dans six mois. Il invite tout le monde à "l'évènement national de l'année" et promet du jamais vu, de l'époustouflant, du Coco !

Trop obsédé par la perspective d'en mettre plein la vue au monde entier pour "sa" fête, Coco agit avec démesure et frôle la folie sans voir que sa femme, son fils, sa mère et tous ses proches se désolidarisent peu à peu. Cet évènement va devenir pour lui un instant de vérité sur son rôle de père.


Mon avis:
On pourrait ajouter une lettre et au lieu de Coco nous aurions "Concon" ou changer le "o" en "u" ce qui donnerait Cucu.
C'est à mon vis les deux qualificatifs que l'on peut donner à ce navet mégalomaniaque censé dénoncer le bling bling du personnage dont il est question.

On a le droit à un pénible cabotinage de l'auteur qui joue ici le rôle principal.

Si l'humoriste est plutôt agréable dans ses one man show sur scène ; comme réalisateur il rate totalement son affaire.

Il contribue à vouloir rendre sympathique le personnage qu'il est censé dénoncer par la moquerie et la caricature.

Ce film et l'humour qu'il dégage en ces temps de crise est lourd, arrogant, voire déplacé et nauséabond.

A fuir.
Vidéos:


Biographies:
Gad Elmaleh:

Gad Elmaleh.jpg
Réalisateur, Acteur, Scénariste, Interprète (chansons du film) français
Né le 19 Avril 1971 à Casablanca (Maroc)
Actuellement au cinéma dans : Coco, Bee movie - drôle d'abeille

Gad Elmaleh affirme dès son plus jeune âge sa volonté de réussir une carrière artistique. C'est donc tout naturellement qu'il quitte son pays natal, le Maroc, à 17 ans, pour Montréal puis Paris, où il suit une formation artistique au Cours Florent pendant deux ans et demi. Il écrit en 1996 son premier one man show à résonance autobiographique, Décalages, qui remporte un joli succès, et tourne, la même année, son premier long métrage : Salut cousin !

Multipliant les apparitions sur grand écran - Vive la République ! (1997), XXL (id.), On fait comme on a dit (2000) ou encore Deuxième vie (id.) -, l'humoriste démontre également une grande facilité pour les rôles dramatiques, comme en témoignent ses prestations dans L'Homme est une femme comme les autres (1998) et Train de vie (id.). La consécration cinématographique arrive en 2001 : après avoir été géo dans Les Gens en maillot de bain ne sont pas (forcément) superficiels, Gad Elmaleh reprend le rôle du séducteur Dov, laissé vacant par Vincent Elbaz, pour La Vérité si je mens ! 2, participant ainsi à l'un des plus gros succès au box-office français de cette année-là.

Devenu un acteur de tout premier plan, il donne la réplique à Cécile de France dans A + Pollux (2002) et transpose à l'écran, avec le soutien du réalisateur de Salut cousin !, Merzak Allouache, les aventures d'un de ses personnages-fétiches : le travesti romantique Chouchou (2003). Le film est un véritable carton, totalisant plus de 3,8 millions d'entrées. Décidé à prendre son temps et à faire les bons choix, Gad Elmaleh retrouve les chemins des studios deux ans plus tard pour participer aux frasques de Gérard Depardieu dans la comédie Olé de Florence Quentin. Dans la foulée, il prête ses traits au célèbre François Pignon de Francis Veber pour La Doublure (2006) et assume son statut de "nouveau romantique" en séduisant Audrey Tautou dans la comédie de Pierre Salvadori Hors de prix (id.).

En 2007, on le retrouve également à l'affiche de Comme ton père aux côtés de Richard Berry. Fort de son expérience devant la caméra, Gad Elmaleh décide, après un détour par les planches (son spectacle Papa est en haut), de passer le cap de la réalisation en adaptant au cinéma les aventures d'un autre personnage vedette de ses one man shows : Coco, un businessman prêt à employer tous les moyens, même les plus farfelus, pour que son fils puisse bénéficier de la plus inoubliable des barmitsvas.


Pascale Arbillot:
Pascale Arbillot.jpg
Actrice française
Actuellement au cinéma dans : Coco
Si la comédie était son rêve, Pascale Arbillot ne s'est pas tout de suite engagée dans cette voie, puisque ce n'est qu'après un passage par Sciences Po qu'elle fait ses débuts sur les planches, avant d'apparaître au générique de L'Affaire, en 1994.

Un premier rôle qui sera suivi, deux ans plus tard, d'une participation au court métrage L'Homme idéal, réalisé par François Ozon. Suite à ce rôle, la comédienne se partage entre théâtre, télévision (dans la série Crimes en série) et le cinéma, grâce auquel il est possible de la voir dans Le Sourire du clown ou L'Extraterrestre.

Au cours des années 2000, Pascale Arbillot tourne sous la direction de son compagnon, Artus de Penguern, dans Grégoire Moulin contre l'humanité, mais également sous celle d'Arnaud Viard (Clara et moi), avant de décrocher l'un des rôles principaux de la série Merci, les enfants vont bien !, qu'elle tiendra tout au long des 3 saisons.

La comédienne n'en délaisse pas pour autant le cinéma, puisqu'elle joue dans Un printemps à Paris, Notre univers impitoyable, Parlez-moi de la pluie, la troisième réalisation d'Agnès Jaoui, ou encore Coco, la première de Gad Elmaleh, où, en sa qualité d'épouse, elle assiste au délire mégalomanique du personnage principal.
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 17:02
l'enquête - The International.jpg

Réalisé par Tom Tykwer
Avec Clive Owen, Naomi Watts, Armin Mueller-Stahl
Film américain, allemand.
Genre : Thriller, Espionnage
Durée : 1h 58min.
Année de production : 2009
Titre original : The International
Distribué par Sony Pictures Releasing France

Synopsis:
Sous des dehors respectables, l'International Bank of Business and Credit est une multinationale de la finance spécialisée dans le blanchiment d'argent et le financement d'opérations illégales.

Face à elle, Louis Salinger, agent d'Interpol, et Eleanor Whitman, district attorney adjoint de Manhattan, sont déterminés à mettre fin à ses activités illicites.

Ils sont prêts à tout pour que la justice règle son compte à cette organisation tentaculaire et intouchable, mais pour y parvenir, ils vont eux aussi devoir agir au-delà des lois...

D'un bout du monde à l'autre, contre tous les dangers, Eleanor et Louis se lancent dans une partie à haut risque dont ils ne maîtrisent pas les règles.
Une chose est certaine : ce jeu dans lequel leur redoutable ennemi contrôle tout et tout le monde ne s'arrêtera que lorsque l'un des adversaires sera à terre...


Mon avis:
Décidément une bonne semaine ciné pour moi.
Voilà un thriller comme je les aime avec une enquète génialement inspirée du réel "politico-financier".

Le genre de film qui vous aide à mieux comprendre le monde de dingues dans lequel nous vivons .
Quand on pense que nos politiques"libéraux" font confiance pour nous tirer d'affaire à ces banques dont l'opacité n'a d'égale que la voracité destructrice de leur toute puissance au mépris total des vies humaines de la justice et des lois....
on a la vague impression d'être "mal barrés"!

Un scénar bien construit, des acteurs remarquables, cette "enquète" m'a ravi.
Techniquement l'ensemble est remarquablement construit avec une intrigue qui tient sacrément bien la route.
Malgré la complexité on n'enfume pas nos cerveaux mais au contraire il s'aère, se libère des clichés de propagande spécialisés dans "la culture des endives en terrain marécageux" (comme dirait mon pote Amédéo.. tiens il me manque presque celui-là!).

Abrupt mais bien ficelé et en prime un superbe Clive Owen Mesdames (perso ; j'ai un faible pour le charme de Naomi Watts!)
Attention certaines scènes sont un peu violentes, âmes sensibles: préparez-vous... mais ça vaut le coup
On peut voir

Vidéos:


Biographies:
Tom Tykwer:
Tom Tykwer.jpg
Réalisateur, Acteur, Producteur, Scénariste, Compositeur allemand
Né le 23 Mai 1965 à Wuppertal (Allemagne)
Actuellement au cinéma dans : L'Enquête - The International, Cours, Lola, cours, Paris, je t'aime
C'est dès l'âge de 11 ans que Tom Tykwer s'amuse à tourner ses premiers films avec une petite caméra super 8. Cinéphile averti, il prend en charge, alors qu'il n'est encore qu'adolescent, la programmation d'une grande salle de cinéma berlinoise et devient lecteur de scénarios pour assurer le quotidien. Il se lance en 1990 dans l'aventure de la réalisation avec le court métrage Because, expérience qu'il réitère en 1992 avec Epilog, et tourne son premier long métrage l'année suivante, la comédie dramatique Die Tödliche Maria.

Se démarquant par son style visuel, rythmé et coloré, le cinéaste allemand signe en 1997 Les Rêveurs, distingué dans de nombreux festivals. Mais c'est surtout l'année suivante, en mettant en scène la course furieuse de Lola (Franka Potente) pour sauver son petit ami dans Cours, Lola, cours, que Tom Tykwer s'impose au niveau mondial. Le cinéaste retrouve Franka Potente, devenue sa compagne, à l'occasion du drame romantique The Princess and the warrior en 2001.

Scénariste, et régulièrement compositeur de ses films, Tom Tykwer déroge pourtant à la règle en acceptant en 2002 de mettre en scène un scénario de Krzysztof Kieslowski intitulé Heaven, premier film du réalisateur allemand porté par un casting international : Cate Blanchett et Giovanni Ribisi. En 2005 il s'associe aux 19 autres réalisateurs de tous horizons qui participent au film à sketches Paris je t'aime. L'occasion pour lui de filmer la rencontre amoureuse de Natalie Portman et de Melchior Belson avant de rejoindre la même année le tournage du Parfum, adaptation du célèbre roman de Patrick Süskind pour laquelle il dirige, entre autre, Dustin Hoffman et Alan Rickman.

En 2009, il lance Clive Owen et Naomi Watts aux quatre coins du monde, sur la piste d'une multinationale aux agissements douteux dans L'Enquête - The International, un thriller dont il a également composé la musique.

Naomi Watts:
Naomi Watts.jpg
Actrice, Productrice, Producteur exécutif britannique
Née le 28 Septembre 1968 à Shoreham, Sussex (Grande-Bretagne)
Actuellement au cinéma dans : L'Enquête - The International, Mulholland Drive, The Assassination of Richard Nixon
Née en Grande-Bretagne en 1968, Naomi Watts passe son enfance en Australie, avant d'y entamer sa carrière d'actrice en 1986, avec For love alone, où elle côtoie Sam Neill et Hugo Weaving. Devenue amie avec Nicole Kidman, elle mettra cependant plus longtemps qu'elle à percer, puisque pendant que celle-ci creuse son trou à Hollywood, Naomi se contente d'un second rôle dans Tank girl de Rachel Talalay (1995), ou d'une voix additionnelle dans Babe, le cochon dans la ville de George Miller (1998). Patiente, la comédienne attend tranquillement son heure, et ne rate donc pas la chance que lui offre David Lynch en lui confiant l'un des rôles principaux de Mulholland Drive, en 2001 : son interprétation de l'ingénue Diane marque les esprits des spectateurs du monde entier, et lui vaut de nombreuses récompenses comme celles décernées par le National Board Review, la National Society of Film Critics, ou la Chicago Film Critics Association.

Succès public et critique, Mulholland Drive propulse Naomi tout en haut de l'affiche, à tel point que c'est sur son seul nom que se vend L'Ascenseur (niveau 2), tourné avant le film de David Lynch, mais qui ne débarque sur les écrans français qu'en janvier 2002. Cette même année, la comédienne reste dans le domaine de l'épouvante, et s'illustre dans Le Cercle - The Ring de Gore Verbinski, remake du long métrage d'Hideo Nakata... sous la direction duquel elle tournera la suite, succès oblige : Le Cercle - The Ring 2 (2004). Entre temps, Naomi Watts aura trouvé de quoi se rendre indispensable, en apparaissant aux génériques du Divorce de James Ivory (2003) ou J'adore Huckabees (2004), comédie existentielle de David O. Russell, où elle a pour partenaires Jude Law ou Jason Schwartzman.

Mais c'est dans 21 grammes, devant la caméra nerveuse du Mexicain Alejandro González Inárritu qu'elle livre l'une des ses performances les plus intenses, aux côtés de Sean Penn, Benicio Del Toro et Charlotte Gainsbourg, et qui lui vaut d'attirer le regard de Peter Jackson, à la recherche de l'héroïne de son King Kong. C'est ainsi que Naomi se retrouve sur le toit de l'Empire State Building, perchée sur l'énorme main d'un gorille géant, pour sa première participation à un blockbuster, dont le succès lui donne un crédit et une marge de manoeuvre encore plus importants. C'est ainsi qu'on peut la retrouver à l'affiche du thriller Stay de Marc Forster, avec Ewan McGregor et Ryan Gosling, ou bien encore dans le drame Le Voile des illusions, où elle donne la réplique à Edward Norton et Liev Schreiber.

Fin 2007, Naomi Watts entame un sombre virage, en plongeant dans l'enfer de la mafia russe chez David Cronenberg (Les Promesses de l'ombre), avant d'être l'une des victimes des Funny Games mis en place par Michael Haneke, en plein exercice d'auto-remake, puis de mettre son physique de blonde hitchcokienne au service du remake des Oiseaux, où elle reprend le rôle jadis tenu par Tippi Hedren.

Clive Owen:
Clive Owen.jpg
Acteur, Producteur exécutif britannique
Né le 3 Octobre 1964 à Keresley (Angleterre)
Actuellement au cinéma dans : L'Enquête - The International
Après des études à la Royal Academy of Dramatic Art, Clive Owen s'illustre sur les planches et à la télévision. C'est en 1991 que le Britannique obtient son premier rôle d'importance sur grand écran, avec le long-métrage Close my eyes, où il donne la réplique à Alan Rickman.

Au fil du temps, Clive Owen privilégie le septième art au petit écran. Il apparaît dans le drame Century (1993) et interprète avec Bent (1997) un homosexuel envoyé dans un camp nazi. Il connaît connaît ensuite l'enfer du jeu dans le long-métrage Croupier (1998) puis se mue prisonnier-jardinier avec Jardinage à l'anglaise (2000).

La carrière de Clive Owen s'accélère à l'aube du nouveau millénaire. Après avoir incarné un valet dans le Gosford Park de Robert Altman, il affronte Matt Damon dans La Mémoire dans la peau. En 2004, il incarne Le Roi Arthur, s'illustre au générique du sulfureux Closer, entre adultes consentants, aux côtés de Natalie Portman, Jude Law et Julia Roberts, puis joue dans Sin city, adaptation du comic-book de Frank Miller.

Un temps pressenti pour incarner l'agent James Bond, Clive Owen apparaît en 2006 aux génériques des thrillers Dérapage, avec Jennifer Aniston et Vincent Cassel, et Inside man - l'homme de l'intérieur, réalisé par Spike Lee, dans lequel il incarne un ingénieur braqueur de banques face à Denzel Washington et Jodie Foster. La même année, il est également la vedette du film de science-fiction Children of men d'Alfonso Cuaron.

Tireur d'élite dans le très barré Shoot'Em Up, Clive Owen incarne ensuite l'un des prétendants de Cate Blanchett dans Elizabeth : l'âge d'or, puis voyage aux quatre coins du monde pour affronter une multinationale aux côtés de Naomi Watts, dans L'Enquête, de Tom Tykwer, avant de retrouver Julia Roberts à l'affiche de Duplicity.
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 20:21
welcome2.jpg

Réalisé par Philippe Lioret
Avec Vincent Lindon, Firat Ayverdi, Audrey Dana
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2008
Distribué par Mars Distribution

Synopsis:
Pour impressionner et reconquérir sa femme, Simon, maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d'aider en secret un jeune réfugié kurde qui veut traverser la Manche à la nage.



Mon avis:
Un jeune Kurde de 17 ans bloqué à Calais après un premier essai raté de passage clandestin vers l'Angleterre se met en tête de traverser la Manche à la nage.
Il veut rejoindre son amoureuse et la sauver d'un mariage forcé.
Un maître nageur du coin (Vincent Lindon) qui vient de divorcer décide de l'aider.

Ce drame social tourné au plus près du réel est porté par cette histoire romantique, le talent de Vincent Lindon et celui du jeune Firat Ayverdi.
Le film dépasse la masse des reportages sur le sujet et nous touche véritablement au coeur.
Il nous donne à voir une réalité que le spectateur a plutôt tendance à imaginer qu'à connaitre ; à défaut de le vivre au quotidien.

Philippe Lioret éclaire véritablement par le menu détail notre regard sur la question de l'immigration clandestine et des laissés pour compte.
Tout y est: le désespoir des clandestins, l'indifférence, la discrimination, l'hostilité de certains habitants, les associations menacées de disparaître, notre police qui ne s'illustre guère à l'occasion par ses actions etc etc.

Ce film sort en pleine polémique entre le réalisateur et le ministre actuel de l'immigration Eric Besson (transfuge du parti socialiste actuellement au gouvernement).

Toute un "pataquès" pour un propos (qui semble-t'il a été largement déformé) tenu à la presse par le réalisateur.
Il déclarait que son film aurait pu tout aussi bien se dérouler à une autre époque en particulier pendant la période de la seconde guerre mondiale.
Ce qui me paraît totalement juste puisqu'il parle du contenu de son film et que celui-ci pourrait facilement se retrouver à de multiples époques de l'histoire de notre pays.
Le ministre piqué au vif s'en prend désormais à lui en qualifiant de diffammant sa comparaison avec les raffles des juifs (on n'en sort pas de ces accusations permanentes, de ces susceptibilités feintes ou réelles)
Qu'on le veuille ou non un parallèle entre les deux périodes peut être fait, ne serait-ce que dans les formes.
On ne discrimine plus les juifs dans le cas présent mais les pauvres qui n'ont plus le droit de circuler d'un pays à l'autre ; ce qui sur un plan humain qu'on le veuille ou non est "liberticide" et discriminatoire.

Déjà avant la création de ce ministère beaucoup l'avaient trouvé peu reluisant, nous rappelant vaguement de tristes moments de notre histoire.
David Fontaine dans le canard enchainé conclue son article à propos de ce très beau film:
(...)Le ministre Eric Besson qui l'attaque ne s'y trompe pas: le réalisateur Philippe Lioret réussit ici un puissant film engagé montrant comment des vies humaines se brisent sur l'écueil de la politique de "fermeté"(...)

Ce film tombe à propos quelques semaines après celui de Costa Gavras "Eden à l'ouest"(voir note).
Il vient de manière intelligente nous éclairer sur la question douloureuse de l'immigration et sur celle de la liberté de tous de circuler.
A voir absolument!


Vidéos:


Biographies:
Philippe Lioret

Philippe lioret.jpg
Réalisateur, Scénariste, Mixage, Ingénieur du son français
Né le 10 Octobre 1955 à Paris (France)
Actuellement au cinéma dans : Welcome, Pas d'histoires ! 12 regards sur le racisme au quotidien
C'est en tant qu'ingénieur du son que Philippe Lioret se fait connaître du monde du cinéma. Il est ainsi au générique d'une vingtaine de films, du Y a-t-il un Francais dans la salle ? de Mocky (son premier film, en tant qu'assistant, en 1982) à Nord de Xavier Beauvois (1992), en passant par La Lectrice de Deville, Une époque formidable... de Jugnot, ou même Beyond Therapy de Robert Altman.

En 1993, Philippe Lioret réalise son premier long-métrage, Tombés du ciel, qui conte les mésaventures de Jean Rochefort dans l'aéroport de Roissy. Dès ce premier essai très remarqué - et primé à San Sebastian-, le cinéaste montre sa capacité à mêler avec finesse le comique de situation à la critique sociale, qualités que l'on retrouve dans son film suivant, Tenue correcte exigée, avec cette fois pour cadre un grand hôtel dans lequel virevoltent Elsa Zylberstein et Jacques Gamblin.

Jacques Gamblin forme, avec une radieuse Sandrine Bonnaire, le couple vedette du troisième opus de Lioret, Mademoiselle, brillante comédie romantique qui séduit la critique et le public en 2001. Trois ans plus tard, le cinéaste opte pour une veine plus mélancolique avec L'Equipier. Bâti en flash-back autour d'un secret de famille, ce vibrant mélodrame fait une nouvelle fois la part belle aux acteurs : une nouvelle fois Sandrine Bonnaire, aux côtés de Philippe Torreton et Gregori Derangère. En 2006, Philippe Lioret noircit le trait en signant le drame Je vais bien, ne t'en fais pas, emmené par une intense Mélanie Laurent. Il revient en 2009 avec le drame social, Welcome, première collaboration du réalisateur avec l'acteur Vincent Lindon, qui interprète avec brio un maître nageur entraînant un jeune réfugié kurde souhaitant traverser la Manche à la nage.

Vincent Lindon:
vincent lindon.jpg
Réalisateur, Acteur, Scénariste français
Né le 15 Juillet 1959 à Boulogne-sur-Mer, Pas-de-Calais (France)
Actuellement au cinéma dans : Welcome, Pour elle, La Belle verte
Fils d'un riche industriel et neveu de Jérôme Lindon, le fondateur des Editions de Minuit, Vincent Lindon débute dans le cinéma comme aide-costumier sur Mon oncle d'Amérique. Après un séjour aux Etats-Unis et une expérience de journaliste au quotidien "Le Matin", il choisit la voie de la comédie. Francis Huster, un de ses professeurs au Cours Florent, le recommande alors à Paul Boujenah, qui offre à l'acteur son premier rôle, celui d'un inspecteur, dans Le Faucon en 1983.

Vincent Lindon enchaîne bientôt les seconds rôles dans quelques oeuvres marquantes des années 80 comme Notre histoire de Blier en 1984, 37°2 le matin de Beineix en 1986 ou encore Quelques jours avec moi de Sautet, dans lequel il incarne le petit ami de Sandrine Bonnaire, en 1988. Cette année-là, il est pour la première fois la tête d'affiche d'un film, L'Etudiante de Claude Pinoteau. Il y campe un musicien bohème amoureux de Sophie Marceau, une prestation qui lui vaut le prix Jean Gabin un an plus tard. Il y a des jours... et des lunes marque en 1990 le début d'une fructueuse collaboration avec Claude Lelouch qui se poursuivra avec l'ambitieux La Belle histoire et la comédie à succès Tout ça... pour ça ! en 1993.

L'acteur forme avec son vieux complice Gérard Darmon un tandem de paumés attachants dans Gaspard et Robinson de Tony Gatlif en 1990, mais c'est une autre histoire d'amitié sur fond de chômage qui apporte à Vincent Lindon la consécration : La Crise de Coline Serreau. Face à Patrick Timsit en clochard envahissant, sa composition de cadre déprimé lui vaut une nomination au César du Meilleur acteur. On le retrouve alors au générique de plusieurs films à résonance sociale comme ceux de Pierre Jolivet -le polar Fred et la comédie Ma petite entreprise, pour laquelle il est de nouveau nommé au César en 2000- ou Chaos, nouveau succès de Serreau.

A l'aube des années 2000, Vincent Lindon est l'un des comédiens les plus sollicités du cinéma français. En 1997, Benoît Jacquot lui ouvre les portes du cinéma d'auteur avec Le Septieme Ciel, radiographie d'un couple dans lequel l'acteur donne la réplique à Sandrine Kiberlain. Acceptant un périlleux rôle de travesti dans L'Ecole de la chair du même Jacquot, il est dirigé par l'exigeante Claire Denis dans Vendredi soir en 2002. Vincent Lindon n'en continue pas moins de briller dans la comédie, comme en témoignent ses prestations dans Belle Maman (1999), Mercredi folle journée de Pascal Thomas, Le Coût de la vie (2003) ou encore, en 2004, La Confiance règne de Chatiliez.

Avec La Moustache d'Emmanuel Carrère (2005), il incarne un homme en quête d'identité après avoir rasé la moustache qu'il a toujours portée. Il campe de nouveau un personnage sensible avec Selon Charlie de Nicole Garcia, où il interprète le séducteur d'un village parmi six autres destins entrecroisés. Il retrouve l'année suivante Sandrine Bonnaire pour Je crois que je l'aime, de l'un de ses réalisateurs fétiches, Pierre Jolivet. En 2007, il donne à nouveau la réplique à Emmanuelle Devos (après La Moustache) pour Ceux qui restent, où tous deux incarnent les conjoints de personnes malades. Il aborde un registre plus léger en 2008 en donnant de la voix pour le film d'animation Chasseurs de dragons, et traverse ensuite la Manche pour interpréter un jeune divorcé tombant amoureux de Virginie Ledoyen dans la comédie romantique Mes amis, mes amours.

Après avoir fait sortir Diane Kruger de prison dans le premier film de Fred Cavayé, Pour elle, Vincent Lindon se glisse dans la peau d'un maître nageur pour les besoins de Welcome, sa première collaboration avec Philippe Lioret.

Firat Ayverdi
Firat Ayverdi.jpg
Ce jeune acteur dont c'est le premier film n'a pas encore de biographie disponible
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 18:28
watchmen.jpg


Réalisé par Zack Snyder
Avec Jackie Earle Haley, Patrick Wilson, Malin Akerman .
Film américain, britannique.
Genre : Science fiction, Drame, Action
Durée : 2h 43min.
Année de production : 2008
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : Watchmen
Distribué par Paramount Pictures France


Synopsis:
Aventure à la fois complexe et mystérieuse sur plusieurs niveaux, "Watchmen - Les Gardiens" - se passe dans une Amérique alternative de 1985 où les super-héros font partie du quotidien et où l'Horloge de l'Apocalypse -symbole de la tension entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique- indique en permanence minuit moins cinq.

Lorsque l'un de ses anciens collègues est assassiné, Rorschach, un justicier masqué un peu à plat mais non moins déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros du passé et du présent.

Alors qu'il reprend contact avec son ancienne légion de justiciers -un groupe hétéroclite de super-héros retraités, seul l'un d'entre-eux possède de véritables pouvoirs- Rorschach entrevoit un complot inquiétant et de grande envergure lié à leur passé commun et qui aura des conséquences catastrophiques pour le futur.

Leur mission est de protéger l'humanité... Mais qui veille sur ces gardiens ?



Mon avis:
Un très joli emballage à l'extérieur et l'obscurité complète à l'intérieur.
Sous un discours des plus fumeux et brouillé on sent vite venir l'arnaque.
C'est joli comme tout.
L'image et les décors sont superbes.

Il y a de belles musiques qui nous rappellent les années soixante dix "underground" et contestataires
L'intérêt s'arrête là car en décortiquant un peu le contenu on y sent poindre des idées lourdes, fascisantes même.

Tout ça est superbement déguisé comme les clowns qui s'exhibent en pyjama sur l'écran.
Cette adaptation fumeuse d'une BD qui l'est tout autant est confuse, lourdingue; parfois pénible .

En plus ça dure près de trois heures cette horreur.
Sinon, c'est joli, esthétiquement parlant, dommage!
A éviter: "Soap-fiction" frelaté!

Vidéos:


Biographies:
Zack Snyder
zag snyder.jpg
Réalisateur, Producteur, Scénariste américain

Né le 1er Mars 1966, le réalisateur Zack Snyder signe son premier film avec L'Armée Des Morts en 2004.
Deux ans plus tard, il continue sur le même registre avec le film 300. En 2008, il réalise le film de science-fiction Watchmen - Les Gardiens et enchaîne avec les tournages des films Guardians Of Ga'Hoole et Sucker Punch.
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 19:45
Last Chance for Love.jpg

Date de sortie : 04 Mars 2009
Réalisé par Joel Hopkins
Avec Dustin Hoffman, Emma Thompson, Kathy Baker
Film américain.
Genre : Comédie dramatique, Romance
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2008
Titre original : Last Chance Harvey
Distribué par La Fabrique de Films

Synopsis:
Alors qu'il passe quelques jours à Londres pour assister au mariage de sa fille, un Américain d'une cinquante d'années, divorcé et malchanceux dans le travail rencontre par hasard une Londonienne tout aussi seule que lui, qui pour de son côté subit la tyrannie de sa mère.

Ils feront un bout de chemin ensemble et plus si affinités...


Mon avis: Au départ une histoire pas vraiment drôle mais des personnages que les talents de Dustin Hoffman et Emma Thompson vont nous rendre sympathiques, attachants.
Une scénario tout simple mais séduisant et qui nous fait croire à du cinéma.
Saisir sa chance d'être amoureux à cinquante ans quand tout s'est écroulé autour de soi..
Le pari est presque impossible mais s'il reste une toute petite chance alors?.
On peut marcher, chez moi ça a fonctionné.

L'intrigue est relativement bien construite.
On finit par se laisser guider dans cette comédie douce, parfois amère.
Ce n'est pas une merveille mais la prestation des acteurs est remarquable.
On peut voir.

Vidéos:


Biographies:
Joel Hopkins:

joel Hopkins.jpg
Originaire de Londres, le réalisateur et scénariste Joel Hopkins fait des débuts très remarqués avec Jorge mais c'est surtout son film Jump Tomorrow qui remporte de nombreux prix dans son pays entre 2001 et 2002.
En 2008, il réalise la comédie romantique Last Chance For Love avec Emma Thompson et Dustin Hoffman.
Filmographie sélective
2008 -
Last Chance For Love (Réalisateur, Scenariste)
2004 -
Mariage Et Conséquence (Réalisateur)
1998 -
Jorge (Réalisateur, Scenariste)
Jump Tomorrow (Réalisateur, Scenariste)

Emma Thompson:
emma thomson.jpg
Actrice, Scénariste britannique
Née le 15 Avril 1959 à Londres (Grande-Bretagne)
Actuellement au cinéma dans : Last Chance for Love
Fille du producteur de télévision Eric Thompson et de l'actrice de théâtre Phyllida Law.

Emma Thompson commence à jouer dès l'université (à Cambridge) dans une troupe de théâtre baptisée les "Cambridge Footlights". Après une première expérience à la télévision, avec certains membres de sa troupe (Stephen Fry et Hugh Laurie), elle débute sur les planches dans une comédie musicale, Me and My Girl, donnant la réplique à Robert Lindsay. En 1988, elle remporte un British Academy Award pour son travail dans Tutti Frutti et Fortunes of War, produits par la BBC.

C'est sur cette dernière fiction qu'Emma Thompson rencontre Kenneth Branagh, en 1987. Deux ans plus tard, il lui propose le rôle de la Reine Catherine de France dans Henry V, adaptation d'une oeuvre de Shakespeare. L'acteur-réalisateur et la comédienne se marient peu après la sortie du film. Emma Thompson joue alors dans beaucoup de films de son mari, comme Dead again en 1991, Peter's Friends en 1992, ou encore Beaucoup de bruit pour rien l'année suivante. Parallèlement à sa carrière cinématographique, elle apparaît dans plusieurs productions télévisuelles, comme la célèbre série Cheers.

C'est toutefois au cinéma que l'actrice va trouver la consécration. En 1992, elle remporte l'Oscar de la Meilleure actrice en donnant la réplique à Anthony Hopkins dans Retour à Howards End. En 1993, elle est nommée deux fois : pour son mémorable rôle de gouvernante dans Les Vestiges du jour et pour son rôle d'avocate convaincue de l'innocence d'un supposé terroriste de l'IRA dans Au nom du pere, récompensé par l'Ours d'Or à Berlin. En 1995, elle elle la vedette de l'adaptation d'un roman de Jane Austen : Raison et sentiments. Le film rencontre un large succès auprès du public et l'actrice est couronnée par l'Oscar de la Meilleure adaptation. Elle est, à ce titre, la seule actrice à ce jour à avoir remporté l'Oscar de la meilleure actrice et celui du meilleur scénario adapté.

En 1995, Emma Thompson divorce de Kenneth Branagh, et commence une nouvelle relation avec Greg Wise, rencontré sur le tournage de Raison et sentiments. Dès lors, elle alterne des films plus intimistes, comme L'Invitée de l'hiver, donnant la réplique à Alan Rickman, et des productions hollywoodiennes, comme la satire politique Primary Colors. Elle s'illustre ensuite aux génériques de Wit, de la comédie Love actuallyet d'Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban, où elle retrouve sept ans après L'Invitée de l'hiver son partenaire Alan Rickman. Un an après avoir incarnée l'étrange Nanny McPhee (2006), elle est à l'affiche de L'Incroyable destin de Harold Crick, aux côtés de Will Ferrell ou Dustin Hoffman, qu'elle retrouve en 2009 dans Last Chance for Love. Entre temps, Emma Thompson sera repassée donner des cours à Poudlard (Harry Potter et l'Ordre du Phénix), avant de faire une courte apparition dans Je suis une légende.

Dustin Hoffman:
Dustin Hoffman.jpg
Acteur, Producteur américain
Né le 8 Août 1937 à Los Angeles, Californie (Etats-Unis)
Actuellement au cinéma dans : Last Chance for Love, La Légende de Despereaux, Kung Fu Panda
Fils d'un décorateur de plateau, Dustin Hoffman étudie l'art dramatique à la Pasadena Community Playhouse, puis part à New York suivre les cours du célèbre Lee Strasberg, à l'Actor's Studio. En 1964, il fait ses débuts sur les planches, dans une pièce de Samuel Beckett, En attendant Godot.

Alors qu'il joue Eh ? à Broadway, Mike Nichols le remarque et lui offre le rôle principal du Laureat (1967), qui lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur acteur. Le succès qu'il remporte alors lui permet de profiter des fastes années 70 du cinéma américain, et, variant les registres, de multiplier les tournages de films dont la plupart sont depuis devenus des classiques du 7ème art. Il incarne ainsi l'escroc Ratso Rizzo dans Macadam cowboy (1969), joue dans Little Big Man (1970), les Chiens de paille (1971) de Sam Peckinpah, Papillon (1973), aux côtés de Steve McQueen, Lenny de Bob Fosse (1974)... Peu après, il se glisse dans la peau du journaliste du Washington Post Carl Bernstein dans Les Hommes du president d'Alan J. Pakula, avant de subir un véritable calvaire entre les mains du dentiste tortionnaire Laurence Olivier, dans le glaçant Marathon man (1976). En 1979, le film de Robert Benton, (1979), lui rapporte son premier Oscar de meilleur acteur.

Travesti en femme pour interpréter le comédien au chômage de Tootsie (1982), l'acteur émeut en autiste prodige chaperonné par Tom Cruise, dans Rain Man (1988). Deux grands succès, qui lui valent une nouvelle nomination à la statuette du meilleur acteur (Tootsie) puis un deuxième Oscar pour Rain Man en 1989. On retrouve dès lors Dustin Hoffman, toujours irréprochable, dans des films moins marquants, comme Hook ou la revanche du Capitaine Crochet de Steven Spielberg (1990), ou Alerte de Wolfgang Petersen (1995), même s'il s'illustre en 1992 dans le satirique Héros malgré lui de Stephen Frears. Retour à un ton polémique en 1997 avec Mad City de Costa-Gavras, et Des hommes d'influence de Barry Levinson, dans lequel l'acteur incarne un cynique producteur hollywoodien. En 1999, l'acteur endosse la soutane pour le Jeanne d'Arc de Luc Besson, se faisant ensuite plus discret durant quelque temps, avant un retour amorcé en 2003.

Enchaînant les tournages à un rythme de plus en plus soutenu, parfois pour de simples apparitions (Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire), il campe un directeur de théâtre pince-sans-rire et débonnaire dans Neverland, avant de retrouver la même année Robert De Niro à l'affiche d'une pure comédie, Mon beau-père, mes parents et moi, et de s'adjoindre à l'impressionnant casting du quatrième film de David O. Russell, J'adore Huckabees. En 2006, il joue dans Le Parfum : histoire d'un meurtrier de Tom Tykwer avant de jouer dans L'Incroyable destin de Harold Crick de Marc Forster. Particulièrement fier du film, il collabore à nouveau avec son scénariste, Zach Helm, pour son premier film, la comédie fantastique Le Merveilleux magasin de Mr Magorium. En 2009, il est de retour dans une comédie romantique, partageant l'affiche avec Emma Thompson dans Last Chance for Love, et en prêtant sa voix au rat marginal Roscuro dans le film d'animation La Légende de Despereaux.
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Published by Giuglio - dans Cinéma
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