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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 19:28

26.09.2008


faubourg36.jpg

Réalisé par Christophe Barratier
Avec Gérard Jugnot, Clovis Cornillac, Kad Merad
Film allemand, français.
Genre : Comédie dramatique, Musical
Durée : 2h.
Année de production : 2008
à partir de 10 ans
Distribué par Pathé Distribution
Synopsis:
Dans un faubourg populaire du nord de Paris en 1936, l'élection printanière du gouvernement de Front Populaire fait naître les plus folles espérances et favorise la montée des extrêmes.

C'est là que trois ouvriers du spectacle au chômage décident d'occuper de force le music-hall qui les employait il y a quelques mois encore, pour y monter un "spectacle à succès".
Le lieu sera le théâtre de la plus éphémère des belles entreprises mais....


Mon avis:
Quatre ans après son premier film (les choristes) Christophe Barratier récidive mais en mieux.
Totalement différent du film précédemment présenté ici cette semaine (entre les murs) ; C.Barratier nous propose une oeuvre populaire de bonne qualité sans les défauts de son précédent film.,(je préfère ne pas m'étendre sur la question..)

Le casting sensiblement le même que les choristes est bien vu outre Jugnot qui en fait un peu beaucoup à mon avis dans le style franchouillard et "tire-larmes" .
Il reste crédible cependant.
Mise à part cette toute petite réserve ; les acteurs sont irréprochables
Nora Arnezeder: jeune comédienne sensible chante aussi bien qu'elle joue

Entre réalisme et imaginaire le film est finalement plutôt plaisant..
L'image et les décors sont beaux.
On passe du plan fixe au gros plan avec une grande fluidité.

L'émotion est bien servie grâce à un ensemble particulièrement efficace et énergique.
Malgré un aspect fictionnel important dans le récit ; le contexte du front populaire est assez bien relaté.
L'opposition de classe et les confrontations de l'époque (prolos/bourgeois) sont décrits avec relative justesse.

La montée de l'extrème droite vue ici sous son jour le plus noir prépare la période qui suivra avec le fascisme et la guerre.
On y voit sur  quelles fractions de la population s'est appuyé le mouvement extrémiste. (truands, petits malfrats, patrons, réacs et naïfs "cocardiers")
Certains comportements racistes, haineux ; plus généralement de peur, de méfiance stimulés ça et là ces dernières années rappellent étrangement la période décrite dans le film.
On peut effectivement trouver certaines similitudes ; en tenant compte bien évidemment des évolutions sociales des populations de notre pays et du bouleversement technologique de ces soixante dix dernières années.

Si la toile de fond historique est plutôt bien reconstituée, la sensibilité affective et émotionnelle du spectateur est largement sollicitée.
Une jolie histoire d'amour, des amitiés solidaires, le music hall et l'esprit des Faubourgs populaires Parisien d'avant guerre donnent une ambiance plutôt sympa à ce film.

C’est indéniable, le Faubourg 36 ressemble aux Choristes.
On y retrouve les bons sentiments, la relation père-fils, les vertus de l’amitié, la rédemption par la musique…
Mais ce conte humaniste est porté par une énergie visuelle qui donne au film un côté euphorisant dont il serait dommage de se priver.

Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais un moment sympa de cinéma familial et populaire au bon sens du terme
On peut voir!
Vidéos:




Christophe Barratier
barratier.jpg
Biographie:
Réalisateur, Acteur, Producteur, Producteur associé, Producteur délégué, Scénariste, Dialoguiste, Adaptateur français
Né en 1963
Guitariste avant d'être cinéaste, Christophe Barratier suit une formation musicale classique : licence de concert de l'Ecole Normale de Musique de Paris et obtention de prix lors de plusieurs concours internationaux. En 1991, il entre dans la société de production de son oncle Jacques Perrin, Galatée Films. Il y apprend alors le métier de producteur et accompagne notamment Microcosmos, le peuple de l'herbe (1995), Himalaya, l'enfance d'un chef (1999) et Le Peuple migrateur (2001) en tant que producteur délégué.

En 2001, Christophe Barretier passe à la réalisation avec le court-métrage Les Tombales, qui réunit Lambert Wilson et Carole Weiss. Adapté de la nouvelle de Guy de Maupassant, avec une musique signée Bruno Coulais, le film est notamment sélectionné au Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand. En 2004, son premier long-métrage, Les Choristes, est un coup de maître. Cette douce chronique sur l'enfance, emmenée par Gérard Jugnot, est un énorme succès public (plus de 8,5 millions d'entrées) qui séduit également la profession (2 César et deux nominations aux Oscars, dont celui du Meilleur film étranger).

En 2008, Christophe Barratier est de retour avec Faubourg 36, où il poursuit dans la veine d'un cinéma populaire et nostalgique. Pour ce film qui lui donne l'occasion de mêler une nouvelle fois son amour pour la musique et le cinéma, il retrouve Gérard Jugnot, mais dirige aussi Clovis Cornillac et Kad Merad. Dans Faubourg 36, ils incarnent trois ouvriers du spectacle décidés à sauver leur salle de music-hall dans le Paris des années 30, après l'élection du gouvernement de Front Populaire.

Filmographie
Producteur:
Océans (2009)de Jacques Perrin
Himalaya, l'enfance d'un chef (1999), de Eric Valli
Microcosmos, le peuple de l'herbe (1996), de Claude Nuridsany
Réalisateur:
Les Choristes (2004)
Faubourg 36 (2008)



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Published by Giuglio - dans Cinéma
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 20:56

24.09.2008

Coup de foudre à Rhode Island

coup de foudre à....jpg

Réalisé par Peter Hedges
Avec Steve Carell, Juliette Binoche, Dane Cook
Film américain.
Genre : Romance, Drame, Comédie
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2008
Titre original : Dan In Real Life
Distribué par EuropaCorp Distribution
Synopsis:

Depuis la mort de sa femme, Dan élève seul ses trois filles, persuadé qu'il ne retrouvera jamais l'amour.

Jusqu'au jour où le hasard le met sur la route de la ravissante Marie, qu'il croise dans une librairie et dont il tombe instantanément raide dingue.

L'attirance semble réciproque, mais les femmes parfaites sont rarement célibataires, et Dan ne va pas tarder à voir les difficultés s'acharner contre son possible bonheur...



Mon avis:

Cette gentille comédie de moeurs semble de prime abord d'une facture plutôt classique.
C'est effectivement le cas en ce qui concerne la dramaturgie.
Toute l'originalité de ce film réside dans l'interprétation et la qualité des dialogues d'une grande sensibilité.

Coup de foudre à Rhode Island est un film émouvant où rien dans les sentiments des personnages ne semble laissé au hasard.
C'est aussi la rigueur de l'ensemble qui fait sans doute que le récit coule et nous entraine jusqu'à l'émotion véritable.

A la fois comique et grave l'histoire est construite autour d'un couple qui n'existe pas ..du moins pas tout de suite.
Si ce film est plutôt familial, il aborde néanmoins des questions essentielles concernant certains rapports familiaux : les trois filles avec leur père veuf, les parents de Dan, ses frères et soeurs, leurs petits copains et surtout la rencontre entre Dan et Marie.

L'essentiel des sentiments existants entre les personnages indispensables à l'intrigue sont largement développés et questionnés y compris dans la direction d'acteurs.
Les silences, les regards sont relativement bien exploités pour une parfaite compréhension du "hors texte".

Steve Carell, dont je vous ai parlé précédemment pour sa prestation dans "Max la menace" ( je vous disais qu'il ne m'avait pas convaincu dans le personnage de Max) est ici absolument formidable et juste.
Son humour et sa sensibilité font "tilt" pratiquement à chaque fois.

Juliette Binoche est toujours aussi belle et talentueuse .
Elle joue de son art avec une énergie sensible et communicatrice .
Son personnage est sur une parfaite "longueur d'ondes" avec ses partenaires.
La vigueur, la force, la fraicheur de son interprétation auprès de Steve Carell également sur le même registre rendent parfaitement crédible ce coup de foudre à Rhode Island

Un moment agréable et émouvant de cinéma familial.
Le titre français n'est pas très original.. c'est un peu dommage.. ce film méritait mieux
On peut voir .

Interview vidéo/présentation du film

Juliette Binoche:
binoche.jpg

Biographie:
Née le 9 Mars 1964 à Paris (France)
Fille cadette de parents divorcés (Jean-Pierre Binoche, sculpteur et metteur en scène, et Monique Stalens, comédienne et prof de letttres), la jeune Juliette prend ses premiers cours de théâtre avec sa mère. Après avoir grandi dans le Loir-et-Cher, elle monte à Paris où, parallèlement à sa scolarité, elle s'adonne à ses deux passions : la peinture et le théâtre. Elle monte Le Roi se meurt dans son lycée, et s'inscrit à 17 ans au Conservatoire du Xe arrondissement, avant de poursuivre sa formation auprès de Vera Gregh.

Juliette Binoche, qui a déjà joué Tchekhov ou Pirandello sur les planches, fait sa première apparition au cinéma en 1983 dans Liberty Belle, et obtient rapidement des petits rôles chez Godard (Je vous salue Marie) et Doillon. En 1985, Rendez-vous de Téchiné, dans lequel elle incarne avec intensité une comédienne en herbe, l'impose comme une des actrices les plus prometteuses de sa génération. Récompensée par le Prix Romy-Schneider en 1986, elle donne deux ans plus tard la réplique à Daniel Day-Lewis dans L'Insoutenable légèreté de l'être, sa première expérience hors de nos frontières. Egérie de Leos Carax, qui l'initie à la cinéphilie, elle tourne avec l'enfant terrible du cinéma d'auteur Mauvais sang puis Les Amants du Pont-Neuf (1991), une oeuvre ambitieuse, au tournage-fleuve, qui la mobilisera durant trois ans.

Après deux films en anglais (Fatale, Les Hauts de Hurlevent), Bleu de Kieslowski marque, en 1993, une nouvelle étape dans la carrière de Binoche, qui voit sa prestation tout en nuances saluée par un César et un Prix d'interprétation à Venise. Grâce à sa composition d'infirmière dévouée dans Le Patient anglais de Minghella, elle décroche en 1997 un Ours d'argent à Berlin et devient, 37 ans après Simone Signoret, la deuxième Française récompensée par un Oscar (en l'occurrence, du Meilleur second rôle).

En quête de personnages forts et d'univers romanesques, elle multiplie les films d'époque, du Hussard sur le toit (1996) au Chocolat en passant par La Veuve de Saint-Pierre.

Aussi crédible en George Sand (Les Enfants du siècle) qu'en esthéticienne gouailleuse (Décalage horaire, 2002), Juliette Binoche ne délaisse pas le cinéma d'auteur : après des retrouvailles avec Téchiné (Alice et Martin), elle éclaire les oeuvres dérangeantes de Haneke (Code inconnu, puis Caché en 2005) et Ferrara (Mary).

Curieuse et passionnée, elle prend part à des films qui abordent des questions politiques : les crimes de l'Apartheid (In my country), le sort des réfugiés (Par effraction) ou le conflit israélo-palestinien (Désengagement). Si on la retrouve en 2008 à l'affiche de deux films très français, ceux de Cédric Klapisch et Olivier Assayas, sa stature internationale lui permet d'apparaître dans une comédie typiquement américaine (Coup de foudre à Rhode Island) ou de travailler avec des maîtres du cinéma mondial (Hou Hsiao Hsien, Abbas Kiarostami).

Filmographie:
Actrice
Copie conforme (Prochainement), de Abbas Kiarostami
la galeriste
Shirin (Prochainement), de Abbas Kiarostami
Coup de foudre à Rhode Island (2008), de Peter Hedges
Marie
Désengagement (2008), de Amos Gitaï
Ana
L'Heure d'été (2008), de Olivier Assayas
Adrienne
Paris (2008), de Cédric Klapisch
Elise
Le Voyage du ballon rouge (2008), de Hou Hsiao Hsien
Suzanne
Par effraction (2007), de Anthony Minghella
Amira
Quelques jours en septembre (2006), de Santiago Amigorena
Irène Montano
Paris, je t'aime (2006), de Olivier Assayas
Suzanne (Place des Victoires)
Les Mots retrouvés (2006), de David Siegel
Miriam Naumann
Mary (2005), de Abel Ferrara
Mary Palesi / Marie Madeleine
Caché (2005), de Michael Haneke
Anne Laurent
In my country (2003), de John Boorman
Anna Malan
Décalage horaire (2002), de Danièle Thompson
Rose
Eloge de l'amour (2001), de Jean-Luc Godard
la voix
Le Chocolat (2001), de Lasse Hallström
Vianne Rocher
Code inconnu (2000), de Michael Haneke
Anne Laurent
La Veuve de Saint-Pierre (2000), de Patrice Leconte
Madame La
Les Enfants du siècle (1999), de Diane Kurys
George Sand
Alice et Martin (1998), de André Téchiné
Alice
Le Patient anglais (1997), de Anthony Minghella
Hana
Un Divan à New York (1996), de Chantal Akerman
Béatrice Saulnier
Le Hussard sur le toit (1995), de Jean-Paul Rappeneau
Pauline de Theus
Trois couleurs - Rouge (1994), de Krzysztof Kieslowski
Julie
Trois couleurs - Blanc (1994), de Krzysztof Kieslowski
Julie
Trois couleurs - Bleu (1993), de Krzysztof Kieslowski
Julie
Fatale (1992), de Louis Malle
Anna Barton
Les Hauts de Hurlevent (1992), de Peter Kosminsky
Cathy Linton / Catherine Earnshaw
Les Amants du Pont-Neuf (1991), de Leos Carax
Michèle Stalens
Women and men 2 : In love there are no rules (TV) (1991), de Walter Bernstein
Mara ("Mara")
Un Tour de manège (1989), de Pierre Pradinas
Elsa
L'Insoutenable légèreté de l'être (1988), de Philip Kaufman
Tereza
Mauvais sang (1986), de Leos Carax
Anna
Mon beau-frère a tué ma soeur (1986), de Jacques Rouffio
Esther Bouloire
Le Meilleur de la vie (1985), de Renaud Victor
Une amie de Véronique
Adieu blaireau (1985), de Bob Decout
B.B
La Vie de famille (1985), de Jacques Doillon
Natacha
Je vous salue Marie (1985), de Jean-Luc Godard
Juliette
Les Nanas (1984), de Annick Lanoë
Antoinette
Rendez-vous (1984), de André Téchiné
Nina
Fort bloqué (1984), de Pierrick Guinard
Nicole
Liberty Belle (1983), de Pascal Kané
la fille du rallye
Dorothée, danseuse de corde (1983) - Saison 1
Concepteur d'affiche
Les Enfants du siècle (1999), de Diane Kurys

Steve carell:
steve carell.jpg
Biographie:
Acteur, Producteur, Producteur exécutif, Scénariste américain
Né le 16 Août 1963 à Atcon, Massachusetts
Loin de l'univers cinématographique, Steve Carell a débuté dans la vie active en tant que postier. N'ayant pas la fibre administrative, il quitte son emploi après seulement quelques mois. Il tentera aussi de rentrer en faculté de droit, mais lors de son entretien, il est incapable de trouver une quelconque motivation quant au fait de devenir avocat. En 1991, il se décide à rejoindre la troupe de théâtre, spécialisée dans l'improvisation, The Second City, de Chicago. Cette année marque aussi ses débuts sur grand écran avec le rôle de Tesio dans La P'tite arnaqueuse.

C'est cependant sur le petit écran que l'on retrouve par la suite Steve Carell. Tout d'abord, au casting de The Dana Carvey Show, il se fait surtout connaître grâce à ses passages remarqués au sein du Saturday Nigth Live. Ce qui lui permet en 1999 de devenir un membre récurrent du Daily Show jusqu'en 2004. Il rejoint le temps d'un épisode le casting de Voilà !, sitcom américaine sur les dessous d'un magazine de mode. Puis obtient le rôle d'Edgar dans Ellie dans tous ses états qu'il tiendra jusqu'à l'arrêt de la série en 2002.

Il n'oublie pas pour autant le cinéma et y revient dès 2003, où on le découvre avec plaisir dans Bruce tout-puissant aux côtés de Jim Carrey. L'année suivante, il complète l'affiche de Melinda et Melinda sous la direction de Woody Allen puis rejoint Will Ferrell sur le tournage de la comédie déjantée, Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy. En 2005, il obtient le rôle de Michael Scott le patron d'une fabrique de papier moqué et méprisé par ses employés dans l'adaptation américaine de la série à succès de Ricky Gervais, The Office (US), qui lui vaut le Golden Globes du meilleur acteur.

Parallèlement, il continue de faire des apparitions dans plusieurs comédies. Il tient ainsi un rôle secondaire dans Ma sorcière bien-aimée, l'adaptation de la célèbre série des années 60, de Nora Ephron. Il tient ensuite le haut de l'affiche de la comédie décalée, 40 ans, toujours puceau, pour laquelle il porte aussi les casquettes de scénariste et de producteur exécutif. Toujours en 2005, il fait une incursion dans le cinéma d'animation en prêtant sa voix à l'écureuil hyper actif de Nos voisins, les hommes. Il enchaîne ensuite avec un rôle plus grave dans la comédie dramatique de Jonathan Dayton et Valerie Faris, Little Miss Sunshine, présentée en compétition officielle du Festival du Film Américain de Deauville en 2006, récompensée par deux Oscars et pour laquelle il remporte un Screen Actors Guild Award.

En 2007 il est propulsé en tête d'affiche de la comédie Evan tout-puissant, suite de Bruce tout-puissant où il interprétait le journaliste victime d'une mauvaise blague. Il poursuit dans ce registre en incarnant l'agent le plus gaffeur de l'histoire, Maxwell Smart, dans Get Smart inspiré de la série culte Max la Menace. Il revient enfin à l'animation en 2008 où il prête sa voix au maire de Who-ville dans Horton Hears a Who, l'histoire de Horton l'éléphant qui entend un beau jour un appel au secours venant d'une minuscule poussière flottant dans les airs et qui décide de venir en aide à ses habitants...


Filmographie:
Acteur
Date Night (Prochainement), de Shawn Levy
Coup de foudre à Rhode Island (2008), de Peter Hedges
Dan Burns
Max la menace (2008), de Peter Segal
Maxwell Smart
Horton (2008), de Jimmy Hayward
le maire de Zouville (voix)
The Office (US) (2008) - Saison 5
SÉRIE TV
Michael Scott
En cloque, mode d'emploi (2007), de Judd Apatow
lui-même
Evan tout-puissant (2007), de Tom Shadyac
Evan Baxter
The Office (US) (2007) - Saison 4
SÉRIE TV
Michael Scott
Little Miss Sunshine (2006), de Jonathan Dayton
Frank
Nos voisins, les hommes (2006), de Tim Johnson
Hammy l'écureuil (voix)
The Office (US) (2006) - Saison 3
SÉRIE TV
Michael Scott
40 ans, toujours puceau (2005), de Judd Apatow
Andy Stitzer
Ma sorcière bien-aimée (2005), de Nora Ephron
Arthur
Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy (2005), de Adam McKay
Brick Tamland
Melinda et Melinda (2005), de Woody Allen
Walt
The Office (US) (2005) - Saison 1
SÉRIE TV
Michael Scott
The Office (US) (2005) - Saison 2
SÉRIE TV
Michael Scott
Pyjama Party (2004), de Joe Nussbaum
Sherman
Bruce tout-puissant (2003), de Tom Shadyac
Evan Baxter
Street of Pain (2003), de Tyrone Finch
Mark
Ellie dans tous ses états (2002) - Saison 2
SÉRIE TV
Edgar
Ellie dans tous ses états (2001) - Saison 1
SÉRIE TV
Edgar
Suits (1999), de Eric Weber
Voilà ! (1998) - Saison 3
SÉRIE TV
épisode : 4
Mr Weiland
Tomorrow Night (1998), de Louis C.K.
La P'tite arnaqueuse (1991), de John Hughes
Tesio
Scénariste
40 ans, toujours puceau (2005), de Judd Apatow
The Office (US) (2005) - Saison 2
SÉRIE TV
épisode : 22
Producteur
Evan tout-puissant (2007), de Tom Shadyac
The Office (US) (2005)
SÉRIE TV
Producteur exécutif
Max la menace (2008), de Peter Segal
40 ans, toujours puceau (2005), de Judd Apatow

Peter Hedges:
peter hedges.jpg

Biographie:
Réalisateur, Scénariste, Auteur
Né le 6 Juillet 1962
Élevé dans l'Iowa, il a écrit le livre Gilbert Grape, qui a été adapté dans dans un film succès du même nom avec Johnny Depp et le jeune Leonardo DiCaprio.
Il a été nommé aux Oscars pour son scénario pour le film Pour Un Garçon. Depuis, il a écrit et réalisé les films Pieces Of April et Coup De Foudre à Rhode Island.

Filmographie:
Réalisateur:
Coup de foudre à Rhode Island (2008)
Everything changes (2007)
Pieces of April (2005)
Scénariste:
Coup de foudre à Rhode Island (2008), de Peter Hedges
Pieces of April (2005), de Peter Hedges
Pour un garçon (2002), de Paul Weitz
Une Carte du monde (2000), de Scott Elliott
Gilbert Grape (1994), de Lasse Hallström

18.09.2008

"Parlez-moi de la pluie"

parlez-moi de la pluie.jpg

Réalisé par Agnès Jaoui
Avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 38min.
Année de production : 2008
Distribué par StudioCanal
Synopsis:
Agathe Villanova, féministe nouvellement engagée en politique, revient pour dix jours dans la maison de son enfance, dans le sud de la France, aider sa soeur Florence à ranger les affaires de leur mère, décédée il y a un an.

Agathe n'aime pas cette région, elle en est partie dès qu'elle a pu. Mais les impératifs de la parité l'ont parachutée ici à l'occasion des prochaines échéances électorales.

Dans cette maison vivent Florence, son mari, et ses enfants. Mais aussi Mimouna, femme de ménage que les Villanova ont ramenée avec eux d'Algérie, au moment de l'indépendance.

Le fils de Mimouna, Karim, et son ami Michel Ronsard entreprennent de tourner un documentaire sur Agathe Villanova, dans le cadre d'une collection sur "les femmes qui ont réussi".

On est au mois d'Août. Il fait gris, il pleut.
C'est pas normal. Mais rien ne va se passer normalement.

Mon avis:
Le "tandem Ja/Bac" (Ja/Bac: abréviation de Jaoui/Bacri) nous donne à voir une fois de plus une comédie pas franchement déplaisante.
Toutefois dire que c'est une réussite serait un peu excessif.

Comment qualifier cette nouvelle comédie?
Une chose est certaine : ces deux-là sont passés maîtres dans l'art d'écrire et de ciseler des dialogues.
Le spectateur a de quoi se régaler.

L'histoire en elle même n'est pas très très originale.
Ce qui l'est plus c'est l'analyse "psy" des personnages
Et c'est particulièrement dans ce registre que les auteurs excellent depuis leurs premiers films.

Djamel Debbouze, habituellement cantonné dans son personnage de "comique" ; interprète là un rôle intéressant où il donne vraiment libre court à son talent d'acteur avec beaucoup d'intensité intérieure et de sensibilité.
JP Bacri également spécialisé dans des rôles de "bougon professionnel" est ici un réalisateur raté désabusé, un peu abruti.
C'est assez réjouissant .

Ce qui l'est moins: c'est le côté un peu "ronron " de l'ensemble.
Tout est dit, filmé, dirigé sur un rythme trop régulier à mon sens..
Cela donne une ambiance un peu "somnifère".

Au final: un récit et une réalisation plutôt "plan plan".
Un style un peu vieillissant qui semble s'endormir sur ses lauriers d'antan!.

On peut voir à la rigueur.


Biographie d'Agnès Jaoui
jaoui.jpg

Elève douée, Agnès Jaoui fait hypokhâgne au lycée Henri IV et entre au Conservatoire à l'âge de 17 ans. Elle suit à partir de 1984 les cours au théâtre des Amandiers de Nanterre, dirigé à l'époque par Patrice Chéreau.

Déjà apparue au cinéma dans Le Faucon (1983, Paul Boujenah), elle tourne son deuxième film avec toute la troupe de Patrice Chéreau et sous la direction de celui-ci dans Hôtel de France en 1987.

Cette même année, en jouant sur les planches L'Anniversaire d'Harold Pinter, elle rencontre son futur compagnon et collaborateur de travail Jean-Pierre Bacri.

Ils écrivent une première pièce ensemble intitulée Cuisine et dépendances (1992, Philippe Muyl) dont le succès au théâtre, puis au cinéma, les encourage dans cette voie d'humour grinçant et désabusé.

Le grand public les découvre vraiment en 1996 avec l'adaptation par Cédric Klapisch de leur deuxième pièce, Un air de famille. On parle alors du style Bacri-Jaoui et le film est récompensé du César du Meilleur scénario.

Mais l'actrice Agnès Jaoui est également distinguée grâce à sa nomination au César du Meilleur second rôle féminin. Après avoir signé en 1993 le script de Smoking / No smoking, le couple est à nouveau sollicité par Alain Resnais en 1997 pour écrire, mais aussi interpréter, sa comédie chorale On connaît la chanson.

Tout en continuant à jouer seule dans quelques films (Le Cousin d'Alain Corneau, 1998), Agnès Jaoui est tête d'affiche pour la première fois dans Une femme d'extérieur (1999, Christophe Blanc).

L'année 2000 marque son passage avec succès à la réalisation pour Le Goût des autres, toujours écrit avec Jean-Pierre Bacri.

Deux ans après, elle aborde le film en costumes en tenant le premier rôle des 24 heures de la vie d'une femme de Laurent Bouhnik. En 2003, elle donne la réplique à Karin Viard dans Le Rôle de sa vie de François Favrat, et se met à nouveau en scène dans la comédie Comme une image présentée en compétition officielle au Festival de Cannes 2004. Elle y obtient, avec son co-scénariste Jean-Pierre Bacri, le prix du meilleur scénario.

Agnès Jaoui se partage désormais entre son métier d'actrice et de réalisatrice-scénariste.

En 2004, dans le dernier film de Richard Dembo, La Maison de Nina, elle interprète le rôle titre celui d'une femme reccueillant à la Libération les enfants déportés pendant la guerre. Elle revient un temps à ses premiers amours et entame une carrière de chanteuse avec la sortie d'un album aux sonorités latines.

C'est sous la triple casquette de réalisatrice-scénariste-actrice qu'elle revient vers le cinéma en 2008 avec Parlez-moi de la pluie coécrit avec son complice de toujours Jean-Pierre Bacri. Le film signe aussi la rencontre du couple Jaoui / Bacri avec Jamel Debbouze.
Filmographie:
Actrice:
Parlez-moi de la pluie (2008), de Agnès Jaoui:
Agathe Villanova
La Maison de Nina (2005), de Richard Dembo:
Nina
Comme une image (2004), de Agnès Jaoui:
Sylvia
Le Rôle de sa vie (2004), de François Favrat:
Elisabeth Becker
24 heures de la vie d'une femme (2003), de Laurent Bouhnik:
Marie Collins-Brown
Le Goût des autres (2000), de Agnès Jaoui:
Manie
Une Femme d'exterieur (2000), de Christophe Blanc:
Françoise
On the Run (1998), de Bruno de Almeida:
La Méthode (1998), de Thomas Beguin
Le Cousin (1997), de Alain Corneau:
Claudine Delvaux
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais:
Camille
Le Déménagement (1997), de Olivier Doran:
Claire
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch:
Betty Ménard
Cuisine et dépendances (1993), de Philippe Muyl:
Charlotte
Hôtel de France (1987), de Patrice Chéreau:
Mme Bouguereau
Le Faucon (1983), de Paul Boujenah:
Sandra

Réalisatrice:
Parlez-moi de la pluie (2008)
Comme une image (2004)
Le Goût des autres (2000)

Scénariste:
Parlez-moi de la pluie (2008), de Agnès Jaoui
Comme une image (2004), de Agnès Jaoui
Le Goût des autres (2000), de Agnès Jaoui
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch
Smoking (1993), de Alain Resnais
No Smoking (1993), de Alain Resnais
Cuisine et dépendances (1993), de Philippe Muyl


Biographie de Jean-pierre Bacri:
bacri.jpg


Enfant, Jean-Pierre Bacri découvre le Septième Art grâce à son père, guichetier d'un cinéma le week-end. Il quitte l'Algérie et émigre avec ses parents à Cannes en 1962. Là, il poursuit ses études au lycée Carnot dans le but de devenir professeur de latin et de français. En 1976, il monte à Paris et abandonne l'idée d'enseigner pour travailler dans la publicité. Il suit également une formation de comédien au cours Simon, mais préfère d'abord s'intéresser à l'écriture. Il écrit sa première pièce, Tout simplement, en 1977, puis Le Timbre (1978) et reçoit le Prix de la fondation de la vocation en 1979 pour Le Doux visage de l'amour.

En 1979, Jean-Pierre Bacri obtient son premier rôle au cinéma, celui d'un anesthésiste dans Le Toubib, mais c'est sa prestation de proxénète dans Le Grand Pardon (1981) qui le rend familier aux yeux du grand public. Il multiplie ensuite les seconds rôles, apparaissant aux côtés de Lino Ventura dans La Septième cible (1983) ou de Christophe Lambert dans Subway (1985). Ce film de Luc Besson lui permet d'obtenir en 1986 une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle. Dès lors, il se retrouve en tête d'affiche du thriller Mort un dimanche de pluie (1986), du drame L'Eté en pente douce (1987) et des comédies Les Saisons du plaisir (1988), Mes meilleurs copains (1989) et La Baule-les-Pins (1990).

Durant les années 90, Jean-Pierre Bacri acquiert une certaine popularité et s'impose véritablement sur le devant de la scène cinématographique grâce aux personnages qu'il compose : souvent bougons, râleurs, mais sympathiques. En 1993, il se lance à nouveau dans l'écriture de scénarii avec sa compagne Agnès Jaoui et crée Cuisine et dépendances. La pièce et son adaptation cinématographique sont un succès. Leur fructueuse collaboration se poursuit avec Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson, Le Goût des autres, films pour lesquels le couple Jaoui-Bacri remporte respectivement les César 1994, 1997, 1998 et 2001 du meilleur scénario, et Comme une image, Prix du scénario à Cannes en 2004. Hormis Smoking/No Smoking, ces longs métrages ont également été interprétés par Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.

S'illustrant dans les comédies romantiques Une femme de ménage (2002) et Les Sentiments (2003), ce dernier aime s'entourer de fidèles : Alain Chabat à qui il donne la réplique dans La Cité de la peur (1994), Didier (1997) et pour qui il prête sa voix dans Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002) ; Nicole Garcia qui le dirige dans Place Vendôme (1998) et Selon Charlie (2006) ; et Sam Karmann dans Kennedy et moi (1999). L'année 2008 signe une nouvelle collaboration avec Agnès Jaoui avec qui il coécrit Parlez-moi de la pluie, un film où il tient la vedette aux côté de Jamel Debbouze.

Filmographie:
Acteur:
Adieu Gary Cooper (Prochainement), de Nassim Amaouche
Parlez-moi de la pluie (2008), de Agnès Jaoui
Michel Ronsard
Selon Charlie (2006), de Nicole Garcia
Jean-Louis
Comme une image (2004), de Agnès Jaoui
Etienne
Les Sentiments (2003), de Noémie Lvovsky
François
Une femme de ménage (2002), de Claude Berri
Jacques
Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002), de Alain Chabat
commentateur langouste
Le Goût des autres (2000), de Agnès Jaoui
Castella
Kennedy et moi (1999), de Sam Karmann
Simon Polaris
Peut-être (1999), de Cédric Klapisch
le père réveillon
La Méthode (1998), de Thomas Beguin
Paul
Un dimanche matin à Marseille (1998), de Mario Fanfani
Béranger
Place Vendôme (1998), de Nicole Garcia
Jean-Pierre
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais
Nicolas
Didier (1997), de Alain Chabat
Jean-Pierre Costa
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch
Henri Ménard
La Cité de la peur (1994), de Alain Berbérian
Une victime
Cuisine et dépendances (1993), de Philippe Muyl
Georges
L'Homme de ma vie (1992), de Jean-Charles Tacchella
Malcolm
Le Bal des casse-pieds (1992), de Yves Robert
L'automobiliste irascible
La Tribu (1991), de Yves Boisset
Roussel
La Baule-les-Pins (1990), de Diane Kurys
Léon
Mes meilleurs copains (1989), de Jean-Marie Poiré
Eric Guidolini dit Guido
Bonjour l'angoisse (1988), de Pierre Tchernia
Desfontaines
Les Saisons du plaisir (1988), de Jean-Pierre Mocky
Jacques
L'Eté en pente douce (1987), de Gérard Krawczyk
Stephane Leheurt aka Fane
Rue du départ (1986), de Tony Gatlif
L'homme à la BMW
Mort un dimanche de pluie (1986), de Joël Santoni
David Briand
Etats d'âme (1986), de Jacques Fansten
Romain
Suivez mon regard (1986), de Jean Curtelin
l'ami des singes
La Galette du roi (1986), de Jean-Michel Ribes
L'élégant
Chère canaille (TV) (1986), de Stephane Kurc
Francis Lebovic
On ne meurt que deux fois (1985), de Jacques Deray
Le barman
Escalier C (1985), de Jean-Charles Tacchella
Bruno
Subway (1985), de Luc Besson
L'inspecteur Batman
La 7ème cible (1984), de Claude Pinoteau
L'inspecteur Daniel Esperanza
Le Grand carnaval (1983), de Alexandre Arcady
Norbert Castelli
Edith et Marcel (1983), de Claude Lelouch
Coup de foudre (1983), de Diane Kurys
Costa
Le Grand pardon (1982), de Alexandre Arcady
Jacky Azoulay
La Femme intégrale (1980), de Claudine Guillemin
Leonardo l'Italien
Le Toubib (1979), de Pierre Granier-Deferre
l'anesthésiste

Scénariste:
Parlez-moi de la pluie (2008), de Agnès Jaoui
Comme une image (2004), de Agnès Jaoui
Le Goût des autres (2000), de Agnès Jaoui
On connaît la chanson (1997), de Alain Resnais
Un Air de famille (1996), de Cédric Klapisch
Smoking (1993), de Alain Resnais
No Smoking (1993), de Alain Resnais
Cuisine et dépendances (1993), de Philippe Muyl

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Published by Giuglio - dans Cinéma
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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 11:51

mirrors.jpg

Date de sortie : 10 Septembre 2008 .
Réalisé par Alexandre Aja
Avec Kiefer Sutherland, Paula Patton, Cameron Boyce
Film américain.
Genre : Thriller, Epouvante-horreur
Durée : 1h 51min.
Année de production : 2008
Remake de Into the mirror
Distribué par Twentieth Century Fox France

Synopsis:
Un ancien flic, forcé de démissionner de son travail après un accident ayant couté la vie de son associé, travaille à présent comme veilleur de nuit dans un grand magasin brûlé et abandonné.

Seuls quelques miroirs ont survécu aux flammes.
Il réalise que ceux-ci cachent un horrible secret qui les menace, lui et sa famille.

Mon avis:
Entre Max la menace et Mirrors on ne peut pas dire que cette semaine soit foisonnante en chefs d'oeuvres du cinéma commercial.
Non que ce Mirrors soit un pur navet mais il ne brille pas par son originalité pour qui a l'habitude des films d'horreurs.

Kiefer Sutherland permet à ce Thriller d'épouvante d'éviter la classification de télé-film de série B voire de navet.
Malgré quelques moments où l'histoire semble se perdre dans la confusion la plus totale ; l'ensemble se tient.

Peu d'originalité ni dans la mise en scène ni dans le récit.
Action, suspens sont cependant au rendez-vous!

Au final un film qui peut se voir à la rigueur si on aime le genre


Biographie d'Alexandre Ajaaja.jpg
Réalisateur, Acteur, Producteur, Scénariste, Dialoguiste, Réalisateur de 2nd équipe français
Né le 7 Août 1978 à Paris (France)
Autre(s) pseudo(s) : Alexandre Jouan
Fils du réalisateur Alexandre Arcady et de la critique de cinéma Marie-Jo Jouan.

Enfant, Alexandre Aja fait quelques apparitions dans les films de son père sous le nom d'Alexandre Jouan (Le Grand Carnaval, 1983 ; L'Union sacrée, 1989 ; Le Grand pardon II, 1992), puis, marchant sur les pas de son paternel, il le seconde à la réalisation de Là-bas, mon pays (2000), Entre chiens et loups (2002) et Mariage mixte (2004).

Entre-temps, il signe en 1997 un court-métrage, Over the Rainbow, qui est présenté en Compétition officielle à Cannes. Un galop d'essai réussi qui lui permet de tourner deux ans plus tard Furia, un film d'anticipation tiré d'une nouvelle de Julio Cortazar.

Après avoir travaillé sur le scénario du thriller Entre chiens et loups, Alexandre Aja se spécialise dans le cinéma d'horreur avec l'efficace Haute tension (2003) emmené par la "traumatisée" Cécile de France.

Cédant aux sirènes d'Hollywood, le jeune Frenchie réalise, dans la même veine, La Colline a des yeux, remake du film culte de Wes Craven. Un franc succès qui contraste avec le bide retentissant de sa production 2ème sous-sol...

Mais le prodige a déjà d'autres projets comme celui de diriger Kiefer Sutherland, le starifié Jack Bauer de la série 24, dans le surnaturel Mirrors (2008) ou celui de livrer une version moderne 3-D du classique Piranhas.
Acteur:
Le Grand pardon II (1992), de Alexandre Arcady
Alexander Atlan
L'Union sacrée (1989), de Alexandre Arcady
L'enfant au skate
Le Grand carnaval (1983), de Alexandre Arcady
Raphaël
Le Grand pardon (1982), de Alexandre Arcady
L'enfant

Réalisateur
Piranha 3-D (Prochainement)
Mirrors (2008)
La Colline a des yeux (2006)
Haute tension (2003)
Furia (2000)
Over the Rainbow (1997)

Scénariste
Piranha 3-D (Prochainement), de Alexandre Aja
Mirrors (2008), de Alexandre Aja

Ce film est projeté dans 239 salle(s)
2ème sous-sol (2008), de Franck Khalfoun
La Colline a des yeux (2006), de Alexandre Aja
Haute tension (2003), de Alexandre Aja
Entre chiens et loups (2002), de Alexandre Arcady
Furia (2000), de Alexandre Aja
Over the Rainbow (1997), de Alexandre Aja
Producteur
Piranha 3-D (Prochainement), de Alexandre Aja
Mirrors (2008), de Alexandre Aja
2ème sous-sol (2008), de Franck Khalfoun

Dialoguiste:

Entre chiens et loups (2002), de Alexandre Arcady
Over the Rainbow (1997), de Alexandre Aja
Réalisateur de 2nd équipe
Mariage mixte (2004), de Alexandre Arcady
Entre chiens et loups (2002), de Alexandre Arcady
Là-bas, mon pays (2000), de Alexandre Arcady


12.09.2008

Max la menace

max la menace.jpg

Date de sortie : 10 Septembre 2008
Réalisé par Peter Segal
Avec Steve Carell, Anne Hathaway, Alan Arkin
Film américain.
Genre : Action, Espionnage, Comédie
Durée : 1h 49min.
Année de production : 2008
Film pour enfants à partir de 10 ans
Titre original : Get Smart
Film inspiré de la série Max la Menace
Distribué par Warner Bros. France

Synopsis:
Après que le quartier général de l'agence de renseignement américaine CONTROL a été attaqué par l'association de criminels KAOS, l'identité de ses agents est compromise et le Chef n'a d'autre choix que de donner une promotion à Maxwell Smart, un analyste qui a toujours rêvé de travailler sur le terrain aux côtés du célèbre agent 23.

Au lieu de cela, Max se voit assigner pour partenaire l'adorable mais redoutable agent 99.

Avec une formation minimum, notre agent, armé seulement de quelques gadgets high-tech et de son enthousiasme délirant va devoir faire échouer les plans de Siegfried, le chef de KAOS. James Bond n'a plus qu'à bien se tenir.


Mon avis:
Adaptation cinématographique de la série télévisée imaginée par Mel Brooks.
Depuis toujours j'adore l'humour iconoclaste de Mel Brooks.
Je crois bien avoir vu tout ses films.

La série TV "Max la menace" créée en 1965 a longtemps aussi fait partie de mes favoris.
Le personnage de Max était joué par Don Adams :
max00.jpg

L'interprète de la série Max la menace", Don Adams, s'est éteint le dimanche 25 septembre 2005 au Cedars-Sinai de Los Angeles.
Il avait 82 ans.

Steve Carel a repris pour le film le personnage de Max.
Malgré une légère ressemblance....on ne marche pas vraiment.

Le réalisateur Peter Segal n'en est pourtant pas à son coup d'essai (il est le créateur de la série TV: "pour le meilleur et pour le pire..réalisateur de
Mi-temps au mitard (2005)..Amour et amnésie (2004)...Self control (2003)...La Famille Foldingue (2000)...My Fellow Americans (1996)
Tommy Boy (1995)...Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ? (1994))

Ce n'est pas faute de gags d'assez bonne qualité et d'un récit qui parodie plutôt pas trop mal les James Bond et autres films, du genre ..

Je préfère définitivement la version TV de 1965.
Le film de Peter Segal semble souffrir d'une "arthrite" voire d'une allergie à l'adaptation de la série culte totalement déjantée celle là ; ce qui n'est pas le cas ici..
Le film est bien trop sage.

On peut éviter.
Un passage en format TV devrait être plus digeste.

Surtout à revoir: la série d'origine... surtout la première version (1965/1980)
(Un essai, de reprise a été tenté en 1995.. avec les mêmes acteurs mais ce fut un échec).

La sérieTV:
max l'original.jpg
Série créée par Mel Brooks, Buck Henry en 1965
Avec : Don Adams, Andy Dick

Producteurs : Chris Hayward, Burt Nodella
Format : 22 mn. - Genre : Comédie - Nationalité : Américaine
Synopsis
Catastrophe ambulante, Maxwell Smart, Agent 86 d'une organisation gouvernementale du nom de Control, s'efforce de mener à bien les missions qui lui sont confiées. Il est heureusement aidé de la séduisante Agent 99...

Biographie deMel Brooks:
mel brooks.jpg



Marié à la comédienne Anne Bancroft de 1964 au décès de celle-ci en juin 2005.

Né Melvin Kaminsky à New York, Mel Brooks se destine tout d'abord à une carière d'auteur comique à la télévision américaine au début des années cinquante.
Aux côtés de jeunes talents comme Neil Simon, Larry Gelbart ou Woody Allen, il travaille durant six saisons pour l'émission Your Show of Shows (future Caesar's Hour) de Sid Caesar. Cité à l'Emmy Award pour le show, il développe avec Buck Henry la série comique Max la menace, puis travaille quelques années comme producteur et auteur de livrets à Broadway.

Il découvre parallèlement le monde du disque à travers les six albums de sketches audio The 2000 Year Old Man qu'il enregistre avec Carl Reiner. Une oeuvre devenue culte outre-Atlantique, qui remporte le Gramy Award du Meilleur enregistrement comique en 1998.

En 1966, après un court métrage remarqué (The Critic, Oscar du Meilleur court animé en 1964), Mel Brooks se lance dans l'aventure Les Producteurs.

Très politiquement incorrect, le film, qui s'inspire de l'expérience théâtrale de Brooks à Broadway, a du mal à voir le jour (il était initialement intitulé Spring time for Hitler (Un Printemps pour Hitler). Portée par Zero Mostel et Gene Wilder, cette comédie écrite, réalisée et composée (pour les numéros musicaux) par Mel Brooks sort avec succès sur les écrans américains en mars 1968 et vaut au cinéaste l'Oscar du Meilleur scénario original.

Fort de son humour extravagant et de son goût pour la parodie, Mel Brooks impose rapidement son style et pastiche alors les grands classiques, que ce soit l'horreur (Frankenstein Junior, Dracula, mort et heureux de l'être), la science-fiction (La Folle Histoire de l'espace), l'Histoire (La Folle Histoire du monde), l'aventure (Sacré Robin des Bois), le western (Le Shérif est en prison), le cinéma (Le Grand Frisson, La Dernière folie de Mel Brooks ), ou la littérature russe (Le Mystère des douze chaises), entouré d'un clan de fidèles composé, entre autres, de Gene Wilder, Dom DeLuise, Marty Feldman, Anne Bancroft, Cloris Leachman, Dick Van Patten ou Barry Levinson.

Parallèlement à cette carrière comique, le cinéaste mène une carrière de producteur plus "sérieuse" et oeuvre sur des projets plus singuliers comme Elephant Man, La Mouche ou 84 Charing Cross road, qui vaut à son épouse Anne Bancroft le BAFTA de la Meilleure actrice en 1988.

A partir du milieu des années 90, Mel Brooks s'éloigne des plateaux de cinéma (il y revient occasionnellement avec Screw Loose, Le Prince d'Egypte ou Robots) et s'illustre de 1997 à 1999 dans la série Dingue de toi qui lui rapporte trois Emmy Awards consécutifs.

En 2000, il planche avec la chorégraphe et metteur en scène Susan Stroman sur l'adaptation à Broadway des Producteurs, sous forme de comédie musicale.

Porté par le tandem Nathan Lane / Matthew Broderick, le spectacle remporte un énorme succès sur les planches, ainsi qu'un record de 12 Tony Awards.

En 2005, la troupe prend le chemin du grand écran en réadaptant à l'écran le show à travers le film musical Les Producteurs. Une manière de "boucler la boucle" pour Mel Brooks, qui reste l'un des rares artistes, avec John Gielgud, Helen Hayes, Marvin Hamlisch, Audrey Hepburn, Rita Moreno et Mike Nichols, à avoir remporté les quatre trophées les plus prestigieux de l'industrie du spectacle : l'Oscar, le Tony Award, l'Emmy Award et le Grammy Award.

Filmographie

Films et Séries TV |
Acteur

Rôle
Robots (2005), de Chris Wedge

Bigweld (voix)
Screw Loose (1999), de Ezio Greggio

Jake Gordon
Le Prince d'Egypte (1998), de Steve Hickner

voix
Dingue de toi (1998) - Saison 7
SÉRIE TV

épisode : 14

Oncle Phil
Dingue de toi (1997) - Saison 6
SÉRIE TV

épisode : 4

Oncle Phil
Dingue de toi (1996) - Saison 5
SÉRIE TV

épisode : 2, 14

Oncle Phil
Dracula, mort et heureux de l'être (1995), de Mel Brooks

Dr. Abraham Van Helsing
Les Chenapans (1995), de Penelope Spheeris

Mr. Welling
Le Silence des jambons (1994), de Ezio Greggio

un invité
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks

le Rabbin Tuckman
Allo maman c'est encore moi (1991), de Amy Heckerling

La voix de Mr. homme-toilette
Chienne de vie (1991), de Mel Brooks

Goddard Bolt
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks

le président Skroob/Yogurt
To be or not to be (1984), de Alan Johnson

Frederick Bronski
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks

Moïse / Comicus / Torquemada / Louis XVI / Jacques
Les Muppets, ça c'est du cinéma (1979), de Jim Frawley

Max Krassman (voix)
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks

Docteur Richard Harpo Thorndyke
La Dernière folie de Mel Brooks (1976), de Mel Brooks

Mel Funn
Frankenstein Junior (1975), de Mel Brooks

voix
Le Shérif est en prison (1974), de Mel Brooks

le Gouverneur LePetomaine / le chef indien / l'aviateur
Les Producteurs (1971), de Mel Brooks

voix
Le Mystère des douze chaises (1970), de Mel Brooks

Tikon
The Critic (1963), de Ernest Pintoff
voix
Réalisateur
Dracula, mort et heureux de l'être (1995)
Sacré Robin des Bois (1993)
Chienne de vie (1991)
La Folle Histoire de l'espace (1987)
La Folle Histoire du monde (1982)
Le Grand Frisson (1978)
La Dernière folie de Mel Brooks (1976)
Frankenstein Junior (1975)
Le Shérif est en prison (1974)
Les Producteurs (1971)
Le Mystère des douze chaises (1970)
Compositeur
Les Producteurs (2006), de Susan Stroman
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks
To be or not to be (1984), de Alan Johnson
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks
Le Shérif est en prison (1974), de Mel Brooks
Les Producteurs (1971), de Mel Brooks
Le Mystère des douze chaises (1970), de Mel Brooks

Scénariste:
Les Producteurs (2006), de Susan Stroman
Dracula, mort et heureux de l'être (1995), de Mel Brooks
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks
Chienne de vie (1991), de Mel Brooks
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks
Le Plus Secret des agents secrets (1980), de Clive Donner
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks
La Dernière folie de Mel Brooks (1976), de Mel Brooks
Frankenstein Junior (1975), de Mel Brooks
Le Shérif est en prison (1974), de Mel Brooks
Les Producteurs (1971), de Mel Brooks
Shinbone Alley (1971), de John D. Wilson
Le Mystère des douze chaises (1970), de Mel Brooks
The Critic (1963), de Ernest Pintoff
Producteur
Pizzaman (Prochainement)
Les Producteurs (2006), de Susan Stroman
Dracula, mort et heureux de l'être (1995), de Mel Brooks
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks
Chienne de vie (1991), de Mel Brooks
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks
To be or not to be (1984), de Alan Johnson
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks


Producteur exécutif:

The Vagrant (1992), de Chris Walas
84 Charing Cross road (1986), de David Hugh-Jones
Solar babies (1986), de Alan Johnson
Le Docteur et les assassins (1985), de Freddie Francis
Frances (1983), de Graeme Clifford
Où est passée mon idole ? (1982), de Richard Benjamin
Elephant Man (1980), de David Lynch


D'après l'oeuvre de Mel Brooks:

Max la menace (2008), de Peter Segal
Créateur
Max la Menace (1965)
SÉRIE TV

Parolier (chansons du film):
Les Producteurs (2006), de Susan Stroman
Sacré Robin des Bois (1993), de Mel Brooks
La Folle Histoire de l'espace (1987), de Mel Brooks
To be or not to be (1984), de Alan Johnson
La Folle Histoire du monde (1982), de Mel Brooks
Le Grand Frisson (1978), de Mel Brooks
Le Shérif est en prison (1974), de Mel Brooks
Les Producteurs (1971), de Mel Brooks
Le Mystère des douze chaises (1970), de Mel Brooks

10.09.2008

Comme les autres

comme les autres.jpg

Réalisé par Vincent Garenq
Avec Lambert Wilson, Pilar López de Ayala, Pascal Elbé
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2007
Distribué par Mars Distribution
Synopsis: Un pédiatre homo rêve d'avoir un enfant.
Après quelques péripéties, il parvient à convaincre Fina, une jeune argentine, d'en être la mère porteuse malgré le refus de son compagnon et au risque de perdre l'homme qu'il aime.

Mon avis:
Le sujet de l'homoparentalité est, depuis quelques années, largement débattu.

En réalisant son premier long métrage de cinéma, Vincent Garenq réussit ici un film grand public de qualité.

A propos du sujet il déclare :
"nous avons des réflexes de pensée archaïques, obéissants à des préjugés profondément ancrés, c'est humain.
A nous de les débusquer, d'y travailler. L'avancée de la société, de toutes façons, nous y contraint."

Comme pour le précédent film dont je vous ai parlé (le silence de Lorna des frères Dardenne) à l'heure où je rédige cette note "comme les autres" est tout frais dans ma mémoire...

A peine ai-je eut le temps de le digérer
C'est d'abord une réaction émotionnelle, un sentiment positif, négatif où une interrogation qui domine dans ces cas là.

Sur le plan émotionnel je trouve que c'est assez réussi.
J'y ai même laissé une petite larme à plusieurs reprises

"Comme les autres" est ponctué de gravité et de moments d'humour mémorables où ce que dit le réalisateur ci-dessus prend tout son sens.
ex:
Le personnage interprété par Anne Brochet rêve aussi d'avoir un enfant mais elle n'a pas fait encore la rencontre qui lui permettrait d'en avoir un.
Elle réagit spontanément et brutalement lors d'une soirée lorsqu'elle apprend que son confrère pédiatre va pouvoir savourer les joies de la parentalité.

Vive et comique réaction purement émotionnelle de la part du personnage.
Elle leur déclare à peu près ceci:
"alors c'est ça, moi je n'arrive pas à avoir un enfant et deux "pédés qui "s'enculent" eux le peuvent"

Faisant fi des préjugés et des stéréotypes de pensée "comme les autres " est remarquablement écrit.
Le scénario et les dialogues tiennent agréablement la route.

Si, comme beaucoup de critiques professionnels, semblent le reprocher au réalisateur ; la mise en scène (relativement classique) peut paraître un peu trop conventionnelle ; je trouve personnellement qu'elle se prète parfaitement au récit et à l'interprétation des acteurs
Je les trouve relativement bien dirigés.
Lambert Wilson, Pascal Elbée, Anne brochet, Pilar lopez de Ayala sont justes et émouvants

Ils nous donnent à voir un spectacle totalement crédible..
Nous découvrons en cette occasion une jeune actrice espagnole formidable, éblouissante de talent et de vérité.
Petite confidence..j'en suis totalement tombé amoureux.( cela m'arrive relativement souvent lorsque je suis séduit comme ici...elle est vraiment craquante cette jeune Pilar)
Loin de tout esprit communautariste: "comme les autres" participe au débat sur l'homoparentalité à la fois joyeusement et gravement sans que les personnages et le récit se prennent trop au sérieux.

Un film à voir pour cette rentrée, 2008/2009.


Ci-dessous, interview de l'équipe pour "comme au cinéma.com":


06.09.2008

Le silence de Lorna

lesilence de lorna.jpg

Date de sortie : 27 Août 2008
Réalisé par Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne
Avec Arta Dobroshi, Jérémie Renier, Fabrizio Rongione
Film français, belge.
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2008
Distribué par Diaphana Films
Synopsis:
Pour devenir propriétaire d'un snack avec son amoureux Sokol, Lorna, jeune femme albanaise vivant en Belgique, est devenue la complice de la machination de Fabio, un homme du milieu.
Fabio lui a organisé un faux mariage avec Claudy (toxicomane) pour qu'elle obtienne la nationalité belge et épouse ensuite un mafieux russe prêt à payer beaucoup pour devenir belge.

Pour que ce deuxième mariage se fasse rapidement, Fabio a prévu de tuer Claudy.
Lorna gardera-t-elle le silence ?

Mon avis:
Probablement tiré d'un fait divers ce film dérange.

Il met mal à l'aise par la réalisation, les personnages, l'écriture du scénario et surtout la thèmatique .

C'est avant tout une réflexion sur la culpabilité mais aussi un lamentable constat de l'exploitation impitoyable par les mafias de toutes les failles et faiblesses des individus.

C'est encore tout frais dans ma mémoire et pour tout vous dire en rédigeant cette note je suis assez mal à l'aise pour en parler.
Déjà je ne suis pas un inconditionnel des "frères Bogdanov" du cinéma belge (Je trouve qu'ils ont un côté extra-terrestre comme les frères Bogdanov).
J'ai du mal à accrocher au cinéma des frères Dardennes.
Chouchoutés par la critique professionnelle: ils ont obtenu le prix du meilleur scénario à Cannes cette année pour ce "Silence de Lorna".

Si le scénario est assez bien écrit ; en revanche la froideur de la narration est déstabilisante, voire désagréable par moment et surtout la direction d'acteur est beaucoup trop distante ..on ne sent pas d'osmose entre les acteurs et les réalisateurs

Le choix, de même que le jeu de l'actrice principale par son inexpressivité et l'antipathie qu'elle dégage nous déstabilisent.
D'emblée elle ne nous est pas sympathique et malgré la progression du récit ; j'ai finit par rester indifférent voire hostile à ce personnage froid, inhumain.

Plus le film avance plus on se dit qu'elle s'en tire pas si mal alors que "sa victime" n'est plus.
Aucune identification n'est possible...c'est sans aucun doute un choix des auteurs.
Je ne veux pas plus vous dévoiler l'intrigue pour préserver le suspens.
Je trouve que c'est un bon télé-film pour Arte qui ne méritait pas le prix du meilleur scénario à mon avis.
On peut voir à la rigueur!

Biographie et filmographie de Jean-Pierre et Luc Dardenne
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Biographie:
Enfants, Luc Dardenne et son frère aîné Jean-Pierre habitent dans le village d'Engis, mais passent leurs journées à Seraing, banlieue industrielle de Liège, où, plus tard, ils tourneront la plupart de leurs films. Luc étudie la philosophie, tandis que son aîné Jean-Pierre suit des cours d'art dramatique. Professeur de ce dernier, Armand Gatti propose au jeune comédien et à son frère cadet de devenir ses assistants. Il leur permet également de faire leurs premières armes comme réalisateurs, en tournant des vidéos militantes dans différentes cités ouvrières de Wallonie.

A partir de 1978, ils réalisent une série de documentaires sur la résistance antinazie en Wallonie, les radios libres ou encore la mémoire ouvrière. Ils passent à la fiction en 1987 en adaptant une pièce de théâtre : portrait du dernier survivant d'une famille juive exterminée dans les camps, Falsch est coécrit par Jean Gruault, le scénariste de Truffaut. Ils tournent ensuite Je pense à vous avec Fabienne Babe, mais les cinéphiles ne les découvrent qu'avec leur troisième opus, La Promesse, qui fait sensation à la Quinzaine des Réalisateurs et décroche une pluie de récompenses internationales en 1996. Nourrie par leur expérience du documentaire, cette oeuvre intense, articulant subtilement l'intime (un conflit père/fils) et le social (l'exploitation des immigrés clandestins) révèle Olivier Gourmet et le jeune Jérémie Renier.

La consécration arrive en 1999 avec Rosetta, un film sans concessions qui décrit le combat d'une jeune femme déterminée à trouver, et conserver, un emploi. La caméra (à l'épaule) des Dardenne ne lâche pas d'une semelle Emilie Dequenne et son regard buté. Président du jury à Cannes, David Cronenberg crée la surprise en décernant la Palme d'or à cette oeuvre radicale et le Prix d'interprétation féminine à sa comédienne débutante. Fidèles à leur style dépouillé, les réalisateurs signent ensuite Le Fils, un film sur le pardon qui vaut à Olivier Gourmet, impressionnant de retenue, le Prix d'interprétation masculine à Cannes en 2002.

Egalement producteurs (Le Couperet de Costa-Gavras), ils décrochent une deuxième Palme d'Or en 2005 pour leur sixième long métrage L'Enfant, dans lequel Jérémie Renier incarne, dix ans après La Promesse, un petit voyou incapable d'assumer sa paternité. Les Dardenne confirment leur réputation de découvreurs de jeunes talents avec leur film suivant, Le Silence de Lorna (Prix du scénario à Cannes en 2008), nouvelle réflexion sur la culpabilité, à travers le parcours douloureux d'une immigrée albanaise à Liège, interprétée par une comédienne inconnue, Arta Dobroshi.
Filmographie de Jean-Pierre Dardenne:
Réalisateur:
Le Silence de Lorna (2008)
Chacun son cinéma (2007)
L'Enfant (2005)
Le Fils (2002)
Rosetta (1999)
La Promesse (1996)
Je pense à vous (1992)
Il court... il court, le monde (1987)
Falsch (1986)
Regarde Jonathan (1983)
Leçons d'une université volante (1982)
R... ne répond plus (1981)
Pour que la guerre s'achève, les murs devraient s'écrouler (1980)
Lorsque le bateau de Léon M. descendit la Meuse pour la première fois (1978)
Scénariste:
Le Silence de Lorna (2008), de Jean-Pierre Dardenne
L'Enfant (2005), de Jean-Pierre Dardenne
Le Fils (2002), de Jean-Pierre Dardenne
Rosetta (1999), de Jean-Pierre Dardenne
La Promesse (1996), de Jean-Pierre Dardenne
Je pense à vous (1992), de Jean-Pierre Dardenne
Falsch (1986), de Jean-Pierre Dardenne
Producteur:
Le Silence de Lorna (2008), de Jean-Pierre Dardenne
L'Enfant (2005), de Jean-Pierre Dardenne
Le Soleil assassiné (2004), de Abdelkrim Bahloul
Stormy weather (2003), de Solveig Anspach
Romances de terre et d'eau (2002), de Jean-Pierre Duret
Le Fils (2002), de Jean-Pierre Dardenne
Rosetta (1999), de Jean-Pierre Dardenne
L'Héritier (1999), de Philippe de Pierpont
Je pense à vous (1992), de Jean-Pierre Dardenne
Producteur délégué
La Deviniere (2001), de Benoît Dervaux
Coproducteur
Vous êtes de la police ? (2007), de Romuald Beugnon
Le Couperet (2005), de Costa-Gavras
Le Monde vivant (2003), de Eugène Green
Le Lait de la tendresse humaine (2001), de Dominique Cabrera



Filmographie de Luc Dardenne:
Réalisateur:
Le Silence de Lorna (2008)
Chacun son cinéma (2007)
L'Enfant (2005)
Le Fils (2002)
Rosetta (1999)
La Promesse (1996)
Je pense à vous (1992)
Il court... il court, le monde (1987)
Falsch (1986)
Regarde Jonathan (1983)
Leçons d'une université volante (1982)
R... ne répond plus (1981)
Pour que la guerre s'achève, les murs devraient s'écrouler (1980)
Lorsque le bateau de Léon M. descendit la Meuse pour la première fois (1978)
Scénariste:
Le Silence de Lorna (2008), de Jean-Pierre Dardenne
L'Enfant (2005), de Jean-Pierre Dardenne
Le Fils (2002), de Jean-Pierre Dardenne
Rosetta (1999), de Jean-Pierre Dardenne
La Promesse (1996), de Jean-Pierre Dardenne
Je pense à vous (1992), de Jean-Pierre Dardenne
Falsch (1986), de Jean-Pierre Dardenne
Producteur:
Le Silence de Lorna (2008), de Jean-Pierre Dardenne
L'Enfant (2005), de Jean-Pierre Dardenne
Le Soleil assassiné (2004), de Abdelkrim Bahloul
Stormy weather (2003), de Solveig Anspach
Romances de terre et d'eau (2002), de Jean-Pierre Duret
Le Fils (2002), de Jean-Pierre Dardenne
Rosetta (1999), de Jean-Pierre Dardenne
La Promesse (1996), de Jean-Pierre Dardenne
Je pense à vous (1992), de Jean-Pierre Dardenne
Coproducteur:
Vous êtes de la police ? (2007), de Romuald Beugnon
Le Couperet (2005), de Costa-Gavras
Le Monde vivant (2003), de Eugène Green
Le Lait de la tendresse humaine (2001), de Dominique Cabrera
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 22:38

15.05.2008


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Réalisé par Alexandre Arcady
Avec Juliette Arnaud, Christine Anglio, Corinne Puget
Film français. Genre : Comédie, Romance
Durée : 1h 46min. Année de production : 2007
Distribué par Wild Bunch Distribution

Synopsis :
Mais que s'est-il passé dans la tête de Delphine pour qu'un soir elle ose affirmer devant deux de ses collègues qu'elle a une liaison avec son patron ?

En 24 heures, la rumeur fait le tour de la boîte.

Elle s'est mise dans une situation intenable.

D'autant plus que le patron, bel homme, marié, père de famille, n'a jamais entendu parler d'elle... Qui plus est, il vit déjà, en secret, une liaison torride avec une maîtresse flamboyante !

Si la rumeur lui parvient, elle va inévitablement se faire virer...

Pour se sortir de ce mauvais pas, Delphine fait appel à ses deux meilleures amies, Cathy et Manon, qui vont mettre au point avec elle des stratagèmes plus fantaisistes et extravagants les uns que les autres.

Quiproquos, malentendus et méprises se succèdent sur un rythme effréné pour voir peu à peu Delphine se métamorphoser, perdre son incorrigible maladresse et contre toute attente trouver enfin l'âme soeur...



Mon avis:
Ah les films d'Arcady avec Roger hanin, Richard Berry etc ..Le Grand Pardon..tout ces films sur des milieux plus ou moins louches: pieds noirs, israéliens , mafia/immigration etc...etc

Je n'ai jamais beaucoup aimé la plupart de ses films.

Cette fois et pour la première fois il se lance dans la comédie.
Mais...petit problème quand on réalise des films un peu machos depuis quarante ans:
Adapter un bouquin de femme avec des propos et un ressenti purement féminins ; cela peut-être plutôt casse gueule si entre temps on n'a pas changé surtout si d'accoutumée ; on fait ressortir un certains machisme .

Il n'a pas changé et il s'est cassé la gueule.
Le film sonne faux..on n'y croit pas une seconde
On s'emmerde ferme

Pourtant on pressent qu'à l'origine le roman d'Isabelle Alexis devait sonner juste et dire des choses intéressantes sur les rapports humains dans l'entreprise en particulier ce qui concerne les rumeurs

D'une manière générale il n'y a pas plus nul et malsain qu'une rumeur!
Généralement mieux vaut se tenir à l'écart de ce genre de choses peu intéressantes que sont rumeurs et colportage(sic)!
Malgré une thématique intéressante ; je l'ai classé dans comédie ratée.
On peut éviter

Cleaner réalisé par Renny Harlin avec Samuel L. Jackson, Eva Mendes, Ed harris

CLEANER

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Date de sortie : 14 Mai 2008
Réalisé par Renny Harlin
Avec Samuel L. Jackson, Eva Mendes, Ed Harris
Film américain.
Genre : Thriller
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007
Distribué par Colifilms Diffusion
Synopsis:
Ancien membre de la police de Trenton, Tom Cutler se recycle comme nettoyeur de scènes de crimes, un métier honnête qui lui permet d'élever seul sa fille Rose avec la conscience tranquille.

Lors de sa dernière mission, il s'aperçoit que le crime dont il a effacé les traces n'a jamais été signalé à la police. Quand Ann Norcut, la femme qui habite la maison où il vient d'intervenir, lui demande de l'aider à trouver une piste sur son mari disparu, Tom comprend qu'il a été piégé.

Pour éviter de se voir impliqué dans cet assassinat, il va falloir qu'il aide Ann à découvrir la vérité. Eddie Lorenzo, son ancien co-équipier et ami, peut l'aider. Mais Tom va vite découvrir que tout le monde garde de lourds secrets.

Mon avis:
Un polar de plus mais avec un angle de vue très particulier et intéressant.
Les gros plans sur les objets soignent parfaitement le détail pour donner sens.

L'action est superbement découpée ; les interprètes sont exceptionnels.
La sensibilité et la psychologie des personnages est parfaitement restituée.
Une ambiance remarquablement restituée fixe avantageusement notre attention.

L'intrigue est soigneusement ficelée et notre vigilance est suscitée en permanence.
Parfaitement réussi: ambiance, suspense, émotion... tout y est et ça fonctionne assez bien.
Un bon polar pour jours de pluie.

A voir

UGC met la séance à 3E dans toute la France du 14 au 20 mai.
Cannes oblige sans doute!
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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 23:33

13.05.2008


JACKPOT

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Réalisé par Tom Vaughan
Avec Cameron Diaz, Ashton Kutcher, Rob Corddry
Film américain.
Genre : Comédie, Romance
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2008
Titre original : What Happens in Vegas
Distribué par Twentieth Century Fox France

Synopsis:
Joy vient de se faire larguer. Jack vient de se faire virer.
Ils ne se connaissent pas mais, après une nuit de folie à Las Vegas, la ville de tous les possibles... ils se réveillent... mariés.

Ils sont d'accord pour se séparer à l'amiable... mais tout change quand Jack gagne 3 millions de dollars aux machines à sous avec une pièce prêtée par Joy.

Pour garder le jackpot, chacun va alors tenter de se rendre insupportable pour dégouter l'autre et le pousser au divorce.


Mon avis:
Une fois de plus allez savoir pourquoi un film fonctionne?
De quoi remplir des thèses à foison pour les écoles et facs de cinéma.

Là on est à l'inverse totale du film précédent ; "bataille à Seattle".
Vous vous souvenez: tout était réuni pour faire un super film, acteurs, sujet esthétisme et "flop" la sauce ne prenait pas.
J'ai tenté de donner quelques explications mais la véritable raison m'échappe un peu (s'il en existe qu'une. En tout cas, j'ai essayé de vous donner une ou deux hypothèses possibles.)

Ici c'est le contraire: tout est réuni pour faire un gros navet .
Et la sauce prend!
C'est à n'y rien comprendre!

Un thème, une situation et des personnages totalement improbables et tellement convenus que le cliché ne peut pas échapper.
Des gags dignes d'une série télé etc etc
Mais ça marche et on ne décroche pas une seconde.

La narration est d'une facture totalement classique.
Les ressorts dramatiques ne sont en rien novateurs.

Il est encore plus difficile pour moi de dire pourquoi ça fonctionne que de tenter d'expliquer comme hier pourquoi "ça a fouaré"!

Peut-être que justement les dialogues et le rythme ont été mesurés à la loupe, voire au microscope...
...que le scénariste ainsi que le réalisateur se sont lachés en respectant toutefois une codification des plus pointilleuses?.
Les dialogues sonnent merveilleusement juste (une raison, peut-être?)


En tout cas on se marre et on se prend allègrement au jeu de ces deux "nunuches".
Cameron Diaz en "Bimbo névrosée/hystérique perverse" est excellente.
Ashton Kutcher est remarquablement au niveau (aussi dézingué que sa partenaire mais avec d'autres troubles très masculins!!!) pour lui donner la réplique.

Pour me rapporter aux classiques ; par certains côtés l'intrigue me fait penser un peu à la Mégère Apprivoisée de Shakespeare.
Comme si on avait voulu en démonter l'intrigue pour ne respecter que la typologie des ressorts comiques.
La ou une des sources d'inspiration?

Ni l'affiche, ni la bande annonce ne m'avaient séduit.
Après une grande hésitation au guichet ; je ne regrette pas ce choix en sortie.


J'étais allé voir Jackpot en me disant que si c'est comme je le pensais un gros navet ; j'allais me défouler sur lui après la projection ; en écrivant une note "tueuse".
Raté!

J'ai plus rigolé que pour "les chtis" (où je m'étais copieusement ennuyé)
Allez comprendre quelque chose, vous?..

C'est un peu ça aussi la magie du cinéma même avec de gros nanars comme ici!

On peut voir !



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08.05.2008

Bataille à Seattle réalisé par Stuart Townsend

BATAILLE A SEATTLE

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Réalisé par Stuart Townsend
Avec Charlize Theron, Andre Benjamin, Martin Henderson
Film américain.
Genre : Action
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2007
Titre original : Battle in Seattle
Distribué par Metropolitan Film Export

Synopsis:
En 1999, de gigantesques manifestations se sont opposées à la tenue de la conférence de la toute-puissante Organisation Mondiale du Commerce à Seattle.
Jamais l'opposition n'avait été aussi forte, aussi frontale et aussi violente...

Bataille à Seattle nous plonge au coeur de ces événements à travers le point de vue de plusieurs personnes, manifestants, policiers, délégués de l'OMC, médecins.

Ces cinq jours qui ébranlèrent le monde et marquèrent spectaculairement la naissance d'un alter-mondialisme planétaire livrent enfin leurs secrets et leurs enjeux...



Mon avis:
Une juste cause , un bon sujet, des documents d'archives, de bons acteurs, à première vue ; tout semble réuni pour réaliser un bon film.
Pourtant ici cela ne suffit pas.
Il est assez navrant pour moi de dire que ce film reposant pourtant sur la réalité factuelle est raté.

Oui totalement raté.
On tombe très vite dans l'anecdote ; tout s'effondre en quelques minutes.
Très vite, on ne croit plus aux images qui défilent devant nous.
Tout est vrai, cependant, du moins en ce qui concerne les faits.
Les personnages, eux,sont fictifs.

Il est bien difficile pour moi de vous donner les raisons pour lesquelles "Bataille à Seattle" est raté.
Une chose est certaine: "la sauce " ne prend pas.

On ne croit pas aux personnages qui se mèlent aux documents d'archives.
Peut-être ne font-ils pas le poids par rapport aux éléments réels.
Le rythme est chaotique et la construction dramatique du récit est digne d'un gros navet de série B.


Sur le fond je suis plutôt du côté des alter-mondialistes qui dénoncent les méfaits de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) sur la planète.
L'instauration économique du Lobbie des pays riches imposée à tous les pays de la planète par l'OMC est honteuse et destructrice pour des populations entières.

J'adhère totalement à la cause des "alters" et à leur dénonciation de la répression policière qui est au centre du film.
Elle est totalement légitime.
La police avait réprimé sévèrement en cette fin d'année 1999, des manifestants non-violents et pacifistes.

Le problème semble qu'à vouloir trop en faire dans l'esthétique de ciné/réalité, docu/fiction à la fin ; il ne reste que du vent.
Je ne sais pas si les hypothèses que je vous propose pour expliquer les raisons de ce ratage sont les bonnes.
En tout cas on ne croit ni à l'histoire, ni aux personnages.

La réalisation , le montage chaotique et surtout la construction dramatique brouillonne en font , à mon avis: un film sans consistance, alourdit par les choix du réalisateur.
On préfèrera lire des documents d'archives ou suivre un vrai documentaire sur ce sujet (Arte)
On peut éviter.

Iron man réalisé par Jon Favreau

IRON MAN

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Réalisé par Jon Favreau
Avec Robert Downey Jr., Terrence Howard, Gwyneth Paltrow
Film américain.
Genre : Fantastique, Action
Durée : 2h 5min.
Année de production : 2008
Distribué par SND

Synopsis:
Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Afghanistan.
Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper.

Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.


Origines du personnage d'Iron man:

C'est avant tout l'adaptation d'un célèbre comic-book Marvel créé en 1963 par Stan Lee, l'homme qui a donné naissance à d'autres super-héros légendaires tels que Spider-Man, Hulk, Les 4 Fantastiques ou encore les X-Men.

C'est dans les pages du comic-book Tales of suspense qu'Iron Man fit sa toute première apparition, devenant la vedette d'une série à part entière en 1968 avec The Invincible Man. [...]

Un super-héros courtisé par les plus grands
L'adaptation du comic-book Iron Man suscite les convoitises du tout-Hollywood depuis de nombreuses années. Au début des années 90, Stuart Gordon, le réalisateur de Re-animator, manque de peu de réaliser un long-métrage sur le super-héros.

Par la suite, les plus grandes stars seront passionnées par le rôle, comme Nicolas Cage et Tom Cruise, et nombre de réalisateurs crient leur envie de porter le s [...]


Mon avis:
La question principale est toujours dans ce genre de nanar: qui se cache derrière le super héros?
Là c'est un gentil marchand d'arme!
Oui gentil..
Eh ; il n'y a que là que tu peux voir des trucs comme ça, non ?
Marchand d'arme et gentil???
Les américains sont très fort dans ce genre de contradictions.

La toile de fond est la guerre en Afghanistan où la société de " Tony stark/Iron man " vend aux deux camps en conflit ses petits joujoux meurtriers.

Mais comment en faire un personnage "gentil" s'il est aussi mercantile et insouciant de la vie de ses futures victimes.
C'est là tout le ressort du scénar.
Stark n'est bien sûr pas responsable..il y a un "Iznogood qui veut être vizir à la place etc..." dans sa société.
C'est normal... s'il avait porté le chapeau du méchant ; ce ne serait pas un super héro.


Après avoir subi un enlèvement/détention dans les fameuses montagnes de "Ben Machintruc" (vous savez...)..
Notre futur "Super héros" fabrique une "Super armure" qui va lui permettre de se sortir de ce "Super-merdier" .
Il tue au passage quelques méchants.. mais pas tous car il en faut pour la suite des évènements.

De retour au pays ; il perfectionne son invention car, bien sûr, c'est un petit génie de l'électronique.
Grace à ce talent de super-ingénieur/génial, il a hissé au premier plan des super fortunes mondiales ; la société héritée de son papounet.
Ainsi naitra le futur Iron man.

Si vous voulez la suite de l'intrigue.. devinez!
Probablement il y aura suite(s) à "Super ferraille**"..on peut compter sur la mécanique industrielle cinématographique américaine pour cela.
(**: En l'occurence la super ferraille d'iron man est un composé d'or et de titane..excusez du peu. Le méchant, lui, a une armure en fer blanc genre boîte de conserve..eh oui c'est comme ça...)

Ce nanar est cependant intéressant ( outre l'aspect très mannichéen qui convient avec ce genre de super héros) ; grace à l'écriture d'un scénario relativement bien construit et au talent affirmé des réalisateurs .

Second degré des personnages et la toute relativité de l'histoire donnent à Iron Man une qualité divertissante certaine.

Robert Downey que l'on a l'habitude de voir dans les rôles de méchants est plutôt bon dans ce contre-emploi.
Je ne vous parle pas de Gwyneth Paltrow qui est merveilleuse dans son rôle de boniche/amante/maman etc etc..
Les féministes apprécieront! (je déconne!... )

Oui je vais aussi voir ce genre de films car ils m'amusent (parfois) ; excepté quand les relents fascisants de l'histoire m'incommodent.
Ce n'est pas trop le cas ici.

On peut y voir une critique de la politique économique américaine à l'origine de beaucoup de conflits à travers le monde pour des motifs purement mercantiles et malsains.
Après sa détention Tony Stak devenu Iron Man prend conscience de l'aspect meurtrier de son commerce pour les populations .
Vaut mieux tard que jamais!
Ouf ..il était plus que temps..avec les dégats qu'il a indirectement* causé parmi les innocents...
*:(ou directement..puisque il est l'inventeur des joujoux de mort)

Il décide d'arrêter de vendre des armes.
C'est beau ça..un marchand d'armes qui cesse de vendre des armes, non?
L'intérêt ici est que finalement on peut y voir ce que l'on veut bien y trouver.

Il y a aussi le fait que tout ces personnages de comics ; je les ai lus dans l'enfance et leur potentiel imaginaire me parait intéressant à ce point de vue (totalement subjectif évidemment..)
L'adaptation est plutôt réussie contrairement aux "4 fantastiques" vus l'an passé (totalement raté ; voir archives du blog)

Iron man est un petit divertissement pas trop déplaisant finalement.
On peut voir si on aime les nanars et ce genre de cinoche (série B of course)!

06.05.2008

Deux jours à tuer, réalisé par Jean Becker avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck

DEUX JOURS A TUER

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Réalisé par Jean Becker Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck
Film français.
Genre : Drame Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007 Distribué par Studio Canal

Synopsis:
Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent.

Un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?



Mon avis: Il y a des choses que l'on s'abstient de dire, des vérités que l'on garde pour soit si on souhaite conserver ses relations, sa famille.

Que se passerait-il si nous décidions brutalement de dire nos quatre vérités à ceux qui nous entourent?

Un clash sans aucun doute!

Pourquoi le personnage d'Antoine Méliot se met-il à dire brutalement des choses qui vont gravement atteindre ses proches?

Vous savez que je n'aime pas trop dévoiler les dénouements des histoires.

Par respect pour le spectateur, le réalisateur et pour le lecteur de ma note, surtout lorsqu'il s'agit d'un film qui m'a touché.

C'est le cas ici.
Je n'en dis pas plus concernant l'intrigue.
Les acteurs sont excellents Albert Dupontel, Marie-JoséeCroze et Pierre Vaneck ont été judicieusement bien choisis.

Le film de Jean Becker pose plus de questions qu'il ne donne de réponses .

Comme dans ses précédents films, outre l'aspect parfois grinçant du propos ; une grande tendresse se dégage
Personnellement je n'y suis pas insensible.
Certains trouvent les films de ce réalisateur un peu "sucrés" parfois..
Ce n'est pas mon avis.
Cette fois encore on sort de ce film ; ému, touché.

Le réalisateur sait bien nous montrer ces petits moments de bonheur au quotidien auxquels on ne prète pas toujours l'attention qu'ils méritent.

Finalement ils font que la vie vaut la peine d'être vécue.
Un suspens bien assumé, des dialogues bien écrits et une manière de filmer personnelle (pas du tout "pépère" comme disent certains critiques).
La fin est, à juste titre, un peu lacrimale.
A voir sans aucun doute
interview et bande annonce:

..à suivre la biographie de Jean Becker et quelques avis relevés dans la presse à propos de "Deux jours à tuer": > Jean Becker:

Jean Becker commence sa carrière comme assistant-réalisateur pour son père Jacques Becker, mais collabore aussi avec Julien Duvivier et Henri Verneuil. Il signe au début des années 60 quelques films policiers avec Jean-Paul Belmondo en vedette qui deviennent de grands succès, comme Un nommé La Rocca (1961) et Echappement libre (1964).

On retrouve dans sa première oeuvre les qualités de pudeur et d'élégance de son père.
En tant qu'acteur, il tourne de nombreux plans dans Le Trou (1960), juste avant la mort de son père.
Tendre voyou (1966) confirme par la suite une filiation qui n'était pas seulement génétique, mais également esthétique.

Pas de caviar pour tante Olga constitue, en 1965, une incursion inattendue mais plutôt bienvenue dans un comique farfelu. Après un long silence de près de vingt ans, son Eté meurtrier (1983), qui révèle Alain Souchon au cinéma, le remet au premier plan. Le film obtient un énorme succés, se voit nommé aux Césars et est présenté au Festival de Cannes.

En 1994, Elisa décroche un joli succès critique et public et replace Vanessa Paradis sur le devant de la scène cinématographique. Jean Becker tourne régulièrement et souvent avec ses amis acteurs comme Jacques Villeret et André Dussollier, qu'il dirige notamment Les Enfants du marais (1998), film teinté de nostalgie qui magnifie les petits moments de bonheur du quotidien, et dans Un crime au paradis (2000), sorte de satyre sur les relations d'un couple qui ne s'aime plus.

Tous deux obtiennent des scores honorables au box-office. Il se spécialise alors dans la comédie dramatique grincante, avec des films tels que Effroyables jardins (2002), Dialogue avec mon jardinier (2007) ou encore Deux jours à tuer (2008), pour lequel il collabore pour la première fois avec Albert Dupontel.

Quelques avis dans la presse:

Studio: " Bouleversant. " Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio n°245, page 46)

Cinélive: " La force du sujet est telle qu’elle l’emporte sur une mise en scène parfois pépère aux champs/contrechamps trop systématiques. " Laurent Djian (article entier disponible dans Cinélive n°123, page 44)

Paris Match: " Un film qui vous prend par le col et vous secoue, de la première à la dernière image, en vous faisant faire le tour complet des montagnes russes des sentiments. " Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3076, page 34)

TéléCinéObs: " (…) Becker entretient le doute quant aux motivations du héros, avec un art consommé du suspense. " O. B. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2269, page 13)

Première: " Débarrassé d’explications psychologiques plombantes (…), le film ne convainc pourtant qu’à moitié. " C. N. (article entier disponible dans Première n°375, page 68.)

Elle: " Dommage que l’âpreté du thème soit servie par une mise en scène et des dialogues un peu plats. " Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3252, page 56)

Ouest france: " Le mystère révèle assez vite ses tenants et aboutissants, mais on respectera les voeux du metteur en scène. " (article entier disponible dans Ouest France du 30/04/2008)

Le Figaro: " un publicitaire en pleine crise existentielle sur fond de critique sociale. " Brigitte Baudin (article entier disponible dans Le Figaro du 30/04/2008)

Télé7Jours: " Manque de chance, toute la dramaturgie du film repose sur un mystère clair comme de l’eau de roche. " Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2679, page 126)

Le Journal du Dimanche: " (…) le pétage de plombs sonne faux et n’évite pas les clichés. " B.T. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 27/04/2008)

Le Monde: " (…) d'une part, que l'écriture du film évente l'effet de surprise bien avant ce moment fatidique, et d'autre part que la nature de ce mystère est tel qu'on aurait mieux aimé ne pas le voir à ce point instrumentalisé " Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 30/04/2008)

Télérama: " (…) une sacrée arnaque narrative qu’il est impossible de dévoiler, mais que flairera tout spectateur un peu expérimenté. " Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3042, page 50) sources des annexes: comme au cinéma.com/allociné

02.05.2008

Quinze ans et demi réalisé par François Desagnat et Thomas Sorriaux avec Daniel Auteuil et Juliette Lamboley

15 ANS ET DEMI

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Réalisé par François Desagnat, Thomas Sorriaux
Avec Daniel Auteuil, Juliette Lamboley, François Damiens
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2007
Distribué par Gaumont Distribution

Synopsis:
Philippe Le Tallec, brillant scientifique vivant aux Etats-Unis depuis 15 ans, décide de rentrer en France s'occuper de sa fille Eglantine.

Il espère profiter de cette occasion pour tisser des liens avec cette jeune fille et rattraper le temps perdu, mais elle a bien d'autres préoccupations que de passer du temps avec son père...

Le séjour s'annonce très différent de ce qu'il avait imaginé, et Philippe est totalement dépassé.

Il va se résoudre à faire un improbable stage de rééducation pour pères en difficulté, animé par Jean-Maxence, un célèbre auteur de méthodes en tous genres...


Mon avis:

Vous ne serez pas étonné si je vous dis que voilà un télé-film de plus.

Sur le même thème que son "ancêtre" la boum ; ce film tente de refléter les relations difficiles entre un père et sa fille adolescente.
Pas mieux ni pire que son prédécesseur ; c'est un foisonnement de clichés et de petits gags qui ne surprennent absolument pas.

La bande annonce est bien faite ..le film ne tient pas du tout ses promesses.

On aurait aimé avoir un scénario un peu plus abouti sur le sujet..mais non.

Malgré les gros efforts "gesticulatoires" de Daniel Auteuil ; on en sort absolument pas convaincu sinon... d'avoir une fois de plus un peu perdu son temps.

Pas tout à fait un navet mais pas loin!
On peut éviter ..
à réserver pour une soirée télé si on n'a rien d'autre à faire

29.04.2008

"Rec"réalisé par Paco Plaza, Jaume Balaguero avec Manuela Velasco, Ferran Terraza

REC

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Réalisé par Paco Plaza, Jaume Balaguero
Avec Manuela Velasco, Ferran Terraza, Jorge Yamam
Film espagnol.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 20min.
Année de production : 2007
Interdit aux moins de 12 ans
Synopsis:
Angéla est journaliste pour une télévision locale.

Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.

Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers.

La nuit est calme, aucune urgence.
Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours.

Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets.
D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame.

Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine...
Elle n'imagine pas à quel point !

Mon avis:
Le film (c'est un vrai film, pas un télé film cette fois!)commence comme un gentil reportage de télé/documentaire sur ceux qui bossent la nuit.
Rien de bien folichon pour les journalistes car parfois il ne se passe pas grand chose...
C'est le cas ce soir là... au début... mais ça ne va pas durer.
Tout , très progressivement va se barrer en "couilles" jusqu'au cauchemard final.
Je ne vous en dis pas plus...

Personnellement je n'ai pas été du tout déçu!
Il faut aimer le genre..âmes trop sensibles ; fuyez!..
Il est encore temps!

A l'entrée aux caisses, comme dans la fiche ci-dessus ; il y a indiqué : avertissement aux moins de 12 ans.
Personnellement j'aurais plutôt déconseillé aux moins de seize!
En sortant ; je discutais avec la directrice du cinéma qui m'a indiqué que deux personnes avaient fait des malaises à l'avant première (des adultes)

Effectivement il faut s'accrocher!

Très bien écrit, interprété, filmé et réalisé avec talent.
Excellent film qui a été récompensé par deux prix: prix du public et prix du Jury aux festivals de Gérardmer et Sitges.
Totalement mérités à mon avis

Même si ce film est une série B (Charlie)
Toute l'originalité du film réside dans la réalisation.
L'écriture dramatique est d'une efficacité terrifiante.

Le canard enchainé: " c'est zombie d'être venu".

Attention...REC n'est pas un film tout public!
A voir absolument si on aime le genre!


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***
Aux WM du site:

***
Pour les lecteurs du "cinoche":
Vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici:
N'hésitez pas à laisser des commentaires ; donner votre avis sur les films ; prolonger le débat.

Je vous avoue qu'au début... j'avais un peu la trouille quand Pic et Amédéo ont décidé de me laisser le blog.
Ils sont partis vers d'autres aventures épistolaires, plus politiques ; auquelles il m'arrive de participer.

Dans mes premières interventions ici ; j'avais fait quelques boulettes concernant les anciennes rubriques et les commentaires ...
Comme Amédéo ; j'ai eu droit à engueulade... même lui...ce "faux cul" s'y est mis!
Je le pardonne..c'est mon pote!

Je tiens à vous remercier tous publiquement (itou mes deux canailles de complices) de m'accorder votre confiance
G.
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Les américains ont déjà fait un remake de REC, à leur sauce: "quarantine" ça s'appelle. Il doit sortir le 31 Décembre 2008.
Ils ont préféré acheter les droits, semble-t'il ( comme d'hab.), plutôt que de diffuser l'original dans leur pays.

Vous allez voir qu'ils vont réaliser un remake de "bienvenue chez les chtis" ; ça s'appellera certainement: "bienvenu chez les chtis-gârs du Texas" réalisé par Georges W. Boon .



Quelques avis dans la presse à propos de REC:

L'Ecran Fantastique:
" Un petit chef d’œuvre… "
Yann Lebecque (article entier disponible dans L'écran fantastique n°286, page 16)

A Nous Paris:
" (…) un délice d’épouvante, dans lequel l’adrénaline monte crescendo. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 21/04/2008)

Positif:
" Encore un film d’horreur qui met en abyme son tournage en HD, mais avec plus d’efficacité que Cloverfield. (…) A savourer comme un tour de montagnes russes. "
Ph. R. (article entier disponible dans Positif n°566, page 44)

Studio:
" Une bombe d’adrénaline. "
Michel Rebichon (article entier disponible dans Studio n°245, page 44)

Première:
" Efficace, à défaut d’être révolutionnaire. "
M. C. (article entier disponible dans Première n°375, page 63.)

Elle:
" Au bout d’une heure vingt d’une mayonnaise d’effroi et de cauchemar, on est rincé, scotché par ce joyau d’hyperréalisme gore. "
Philippe Trétiak (article entier disponible dans Elle n°3251, page 46)

Télé7jours:
" (…) ce huit clos horrifique s’avère sacrément efficace. "
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2500, page 132)

Le Journal du Dimanche:
" Durant 1h20, la tension ne faiblit jamais. "
Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 20/04/2008)

Les Inrocks:
" Une adaptation de Resident Evil beaucoup plus convaincante que les films officiels, un hybride jubilatoire des divers régimes d’image actuels : cinéma, téléision, réel et virtuel. "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°647, page 50)

metro:
" (…) REC utilise les codes de la télé-réalité et la souplesse du numérique pour plonger le spectateur dans un cauchemar parfois très drôle, souvent étouffant. "
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 23/04/2008)

Le Monde:
" Une inventivité réelle. "
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Monde du 22/04/08)

Télérama:
" Les réalisateurs exploitent toutes les possibilités anxiogènes du hors-champ. "
Jérémie Couston (article entier disponible dans Télérama n°3041, page 48)

L'express Styles:
" Plus de réalisme pour plus de terreur. "
J. W. (article entier disponible dans L'express Styles n°2964, page 68)

Les Cahiers du cinéma:
" (…) imparable mais trop lourd, trop appuyé. "
Emmanuel Burdeau (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°633, page 53).

Ouest France:
" Il y a du Blair Witch Project dans leur style d’écriture et de narration, hérité d’un pseudo-cinéma-réalité (…) dans un défile d’images glauques et un montage au rythme trépidant. "
(article entier disponible dans Ouest France du 23/04/2008)

Paris Match:
" Malgré la présence dynamisante de Manuela Velsco, le film perd sa puissance terrifiante à mi-parcours en tombant dans l’ornière des histoires éculées de zombies vindicatifs. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3075, page 26)


Le Nouvel Observateur:
- Fabrice Pliskin
Les dix dernières minutes plongent dans l'effroi jusqu'aux âmes les mieux blindées...
(voir l'article dans son intégralité ici même sur le site du nouvel obs.)


Sources: Comme au cinéma.com/allo-ciné etc...
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Published by Giuglio - dans Cinéma
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