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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 23:33

13.05.2008


JACKPOT

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Réalisé par Tom Vaughan
Avec Cameron Diaz, Ashton Kutcher, Rob Corddry
Film américain.
Genre : Comédie, Romance
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2008
Titre original : What Happens in Vegas
Distribué par Twentieth Century Fox France

Synopsis:
Joy vient de se faire larguer. Jack vient de se faire virer.
Ils ne se connaissent pas mais, après une nuit de folie à Las Vegas, la ville de tous les possibles... ils se réveillent... mariés.

Ils sont d'accord pour se séparer à l'amiable... mais tout change quand Jack gagne 3 millions de dollars aux machines à sous avec une pièce prêtée par Joy.

Pour garder le jackpot, chacun va alors tenter de se rendre insupportable pour dégouter l'autre et le pousser au divorce.


Mon avis:
Une fois de plus allez savoir pourquoi un film fonctionne?
De quoi remplir des thèses à foison pour les écoles et facs de cinéma.

Là on est à l'inverse totale du film précédent ; "bataille à Seattle".
Vous vous souvenez: tout était réuni pour faire un super film, acteurs, sujet esthétisme et "flop" la sauce ne prenait pas.
J'ai tenté de donner quelques explications mais la véritable raison m'échappe un peu (s'il en existe qu'une. En tout cas, j'ai essayé de vous donner une ou deux hypothèses possibles.)

Ici c'est le contraire: tout est réuni pour faire un gros navet .
Et la sauce prend!
C'est à n'y rien comprendre!

Un thème, une situation et des personnages totalement improbables et tellement convenus que le cliché ne peut pas échapper.
Des gags dignes d'une série télé etc etc
Mais ça marche et on ne décroche pas une seconde.

La narration est d'une facture totalement classique.
Les ressorts dramatiques ne sont en rien novateurs.

Il est encore plus difficile pour moi de dire pourquoi ça fonctionne que de tenter d'expliquer comme hier pourquoi "ça a fouaré"!

Peut-être que justement les dialogues et le rythme ont été mesurés à la loupe, voire au microscope...
...que le scénariste ainsi que le réalisateur se sont lachés en respectant toutefois une codification des plus pointilleuses?.
Les dialogues sonnent merveilleusement juste (une raison, peut-être?)


En tout cas on se marre et on se prend allègrement au jeu de ces deux "nunuches".
Cameron Diaz en "Bimbo névrosée/hystérique perverse" est excellente.
Ashton Kutcher est remarquablement au niveau (aussi dézingué que sa partenaire mais avec d'autres troubles très masculins!!!) pour lui donner la réplique.

Pour me rapporter aux classiques ; par certains côtés l'intrigue me fait penser un peu à la Mégère Apprivoisée de Shakespeare.
Comme si on avait voulu en démonter l'intrigue pour ne respecter que la typologie des ressorts comiques.
La ou une des sources d'inspiration?

Ni l'affiche, ni la bande annonce ne m'avaient séduit.
Après une grande hésitation au guichet ; je ne regrette pas ce choix en sortie.


J'étais allé voir Jackpot en me disant que si c'est comme je le pensais un gros navet ; j'allais me défouler sur lui après la projection ; en écrivant une note "tueuse".
Raté!

J'ai plus rigolé que pour "les chtis" (où je m'étais copieusement ennuyé)
Allez comprendre quelque chose, vous?..

C'est un peu ça aussi la magie du cinéma même avec de gros nanars comme ici!

On peut voir !



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08.05.2008

Bataille à Seattle réalisé par Stuart Townsend

BATAILLE A SEATTLE

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Réalisé par Stuart Townsend
Avec Charlize Theron, Andre Benjamin, Martin Henderson
Film américain.
Genre : Action
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2007
Titre original : Battle in Seattle
Distribué par Metropolitan Film Export

Synopsis:
En 1999, de gigantesques manifestations se sont opposées à la tenue de la conférence de la toute-puissante Organisation Mondiale du Commerce à Seattle.
Jamais l'opposition n'avait été aussi forte, aussi frontale et aussi violente...

Bataille à Seattle nous plonge au coeur de ces événements à travers le point de vue de plusieurs personnes, manifestants, policiers, délégués de l'OMC, médecins.

Ces cinq jours qui ébranlèrent le monde et marquèrent spectaculairement la naissance d'un alter-mondialisme planétaire livrent enfin leurs secrets et leurs enjeux...



Mon avis:
Une juste cause , un bon sujet, des documents d'archives, de bons acteurs, à première vue ; tout semble réuni pour réaliser un bon film.
Pourtant ici cela ne suffit pas.
Il est assez navrant pour moi de dire que ce film reposant pourtant sur la réalité factuelle est raté.

Oui totalement raté.
On tombe très vite dans l'anecdote ; tout s'effondre en quelques minutes.
Très vite, on ne croit plus aux images qui défilent devant nous.
Tout est vrai, cependant, du moins en ce qui concerne les faits.
Les personnages, eux,sont fictifs.

Il est bien difficile pour moi de vous donner les raisons pour lesquelles "Bataille à Seattle" est raté.
Une chose est certaine: "la sauce " ne prend pas.

On ne croit pas aux personnages qui se mèlent aux documents d'archives.
Peut-être ne font-ils pas le poids par rapport aux éléments réels.
Le rythme est chaotique et la construction dramatique du récit est digne d'un gros navet de série B.


Sur le fond je suis plutôt du côté des alter-mondialistes qui dénoncent les méfaits de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) sur la planète.
L'instauration économique du Lobbie des pays riches imposée à tous les pays de la planète par l'OMC est honteuse et destructrice pour des populations entières.

J'adhère totalement à la cause des "alters" et à leur dénonciation de la répression policière qui est au centre du film.
Elle est totalement légitime.
La police avait réprimé sévèrement en cette fin d'année 1999, des manifestants non-violents et pacifistes.

Le problème semble qu'à vouloir trop en faire dans l'esthétique de ciné/réalité, docu/fiction à la fin ; il ne reste que du vent.
Je ne sais pas si les hypothèses que je vous propose pour expliquer les raisons de ce ratage sont les bonnes.
En tout cas on ne croit ni à l'histoire, ni aux personnages.

La réalisation , le montage chaotique et surtout la construction dramatique brouillonne en font , à mon avis: un film sans consistance, alourdit par les choix du réalisateur.
On préfèrera lire des documents d'archives ou suivre un vrai documentaire sur ce sujet (Arte)
On peut éviter.

Iron man réalisé par Jon Favreau

IRON MAN

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Réalisé par Jon Favreau
Avec Robert Downey Jr., Terrence Howard, Gwyneth Paltrow
Film américain.
Genre : Fantastique, Action
Durée : 2h 5min.
Année de production : 2008
Distribué par SND

Synopsis:
Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Afghanistan.
Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper.

Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.


Origines du personnage d'Iron man:

C'est avant tout l'adaptation d'un célèbre comic-book Marvel créé en 1963 par Stan Lee, l'homme qui a donné naissance à d'autres super-héros légendaires tels que Spider-Man, Hulk, Les 4 Fantastiques ou encore les X-Men.

C'est dans les pages du comic-book Tales of suspense qu'Iron Man fit sa toute première apparition, devenant la vedette d'une série à part entière en 1968 avec The Invincible Man. [...]

Un super-héros courtisé par les plus grands
L'adaptation du comic-book Iron Man suscite les convoitises du tout-Hollywood depuis de nombreuses années. Au début des années 90, Stuart Gordon, le réalisateur de Re-animator, manque de peu de réaliser un long-métrage sur le super-héros.

Par la suite, les plus grandes stars seront passionnées par le rôle, comme Nicolas Cage et Tom Cruise, et nombre de réalisateurs crient leur envie de porter le s [...]


Mon avis:
La question principale est toujours dans ce genre de nanar: qui se cache derrière le super héros?
Là c'est un gentil marchand d'arme!
Oui gentil..
Eh ; il n'y a que là que tu peux voir des trucs comme ça, non ?
Marchand d'arme et gentil???
Les américains sont très fort dans ce genre de contradictions.

La toile de fond est la guerre en Afghanistan où la société de " Tony stark/Iron man " vend aux deux camps en conflit ses petits joujoux meurtriers.

Mais comment en faire un personnage "gentil" s'il est aussi mercantile et insouciant de la vie de ses futures victimes.
C'est là tout le ressort du scénar.
Stark n'est bien sûr pas responsable..il y a un "Iznogood qui veut être vizir à la place etc..." dans sa société.
C'est normal... s'il avait porté le chapeau du méchant ; ce ne serait pas un super héro.


Après avoir subi un enlèvement/détention dans les fameuses montagnes de "Ben Machintruc" (vous savez...)..
Notre futur "Super héros" fabrique une "Super armure" qui va lui permettre de se sortir de ce "Super-merdier" .
Il tue au passage quelques méchants.. mais pas tous car il en faut pour la suite des évènements.

De retour au pays ; il perfectionne son invention car, bien sûr, c'est un petit génie de l'électronique.
Grace à ce talent de super-ingénieur/génial, il a hissé au premier plan des super fortunes mondiales ; la société héritée de son papounet.
Ainsi naitra le futur Iron man.

Si vous voulez la suite de l'intrigue.. devinez!
Probablement il y aura suite(s) à "Super ferraille**"..on peut compter sur la mécanique industrielle cinématographique américaine pour cela.
(**: En l'occurence la super ferraille d'iron man est un composé d'or et de titane..excusez du peu. Le méchant, lui, a une armure en fer blanc genre boîte de conserve..eh oui c'est comme ça...)

Ce nanar est cependant intéressant ( outre l'aspect très mannichéen qui convient avec ce genre de super héros) ; grace à l'écriture d'un scénario relativement bien construit et au talent affirmé des réalisateurs .

Second degré des personnages et la toute relativité de l'histoire donnent à Iron Man une qualité divertissante certaine.

Robert Downey que l'on a l'habitude de voir dans les rôles de méchants est plutôt bon dans ce contre-emploi.
Je ne vous parle pas de Gwyneth Paltrow qui est merveilleuse dans son rôle de boniche/amante/maman etc etc..
Les féministes apprécieront! (je déconne!... )

Oui je vais aussi voir ce genre de films car ils m'amusent (parfois) ; excepté quand les relents fascisants de l'histoire m'incommodent.
Ce n'est pas trop le cas ici.

On peut y voir une critique de la politique économique américaine à l'origine de beaucoup de conflits à travers le monde pour des motifs purement mercantiles et malsains.
Après sa détention Tony Stak devenu Iron Man prend conscience de l'aspect meurtrier de son commerce pour les populations .
Vaut mieux tard que jamais!
Ouf ..il était plus que temps..avec les dégats qu'il a indirectement* causé parmi les innocents...
*:(ou directement..puisque il est l'inventeur des joujoux de mort)

Il décide d'arrêter de vendre des armes.
C'est beau ça..un marchand d'armes qui cesse de vendre des armes, non?
L'intérêt ici est que finalement on peut y voir ce que l'on veut bien y trouver.

Il y a aussi le fait que tout ces personnages de comics ; je les ai lus dans l'enfance et leur potentiel imaginaire me parait intéressant à ce point de vue (totalement subjectif évidemment..)
L'adaptation est plutôt réussie contrairement aux "4 fantastiques" vus l'an passé (totalement raté ; voir archives du blog)

Iron man est un petit divertissement pas trop déplaisant finalement.
On peut voir si on aime les nanars et ce genre de cinoche (série B of course)!

06.05.2008

Deux jours à tuer, réalisé par Jean Becker avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck

DEUX JOURS A TUER

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Réalisé par Jean Becker Avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck
Film français.
Genre : Drame Durée : 1h 25min.
Année de production : 2007 Distribué par Studio Canal

Synopsis:
Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent.

Un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?



Mon avis: Il y a des choses que l'on s'abstient de dire, des vérités que l'on garde pour soit si on souhaite conserver ses relations, sa famille.

Que se passerait-il si nous décidions brutalement de dire nos quatre vérités à ceux qui nous entourent?

Un clash sans aucun doute!

Pourquoi le personnage d'Antoine Méliot se met-il à dire brutalement des choses qui vont gravement atteindre ses proches?

Vous savez que je n'aime pas trop dévoiler les dénouements des histoires.

Par respect pour le spectateur, le réalisateur et pour le lecteur de ma note, surtout lorsqu'il s'agit d'un film qui m'a touché.

C'est le cas ici.
Je n'en dis pas plus concernant l'intrigue.
Les acteurs sont excellents Albert Dupontel, Marie-JoséeCroze et Pierre Vaneck ont été judicieusement bien choisis.

Le film de Jean Becker pose plus de questions qu'il ne donne de réponses .

Comme dans ses précédents films, outre l'aspect parfois grinçant du propos ; une grande tendresse se dégage
Personnellement je n'y suis pas insensible.
Certains trouvent les films de ce réalisateur un peu "sucrés" parfois..
Ce n'est pas mon avis.
Cette fois encore on sort de ce film ; ému, touché.

Le réalisateur sait bien nous montrer ces petits moments de bonheur au quotidien auxquels on ne prète pas toujours l'attention qu'ils méritent.

Finalement ils font que la vie vaut la peine d'être vécue.
Un suspens bien assumé, des dialogues bien écrits et une manière de filmer personnelle (pas du tout "pépère" comme disent certains critiques).
La fin est, à juste titre, un peu lacrimale.
A voir sans aucun doute
interview et bande annonce:

..à suivre la biographie de Jean Becker et quelques avis relevés dans la presse à propos de "Deux jours à tuer": > Jean Becker:

Jean Becker commence sa carrière comme assistant-réalisateur pour son père Jacques Becker, mais collabore aussi avec Julien Duvivier et Henri Verneuil. Il signe au début des années 60 quelques films policiers avec Jean-Paul Belmondo en vedette qui deviennent de grands succès, comme Un nommé La Rocca (1961) et Echappement libre (1964).

On retrouve dans sa première oeuvre les qualités de pudeur et d'élégance de son père.
En tant qu'acteur, il tourne de nombreux plans dans Le Trou (1960), juste avant la mort de son père.
Tendre voyou (1966) confirme par la suite une filiation qui n'était pas seulement génétique, mais également esthétique.

Pas de caviar pour tante Olga constitue, en 1965, une incursion inattendue mais plutôt bienvenue dans un comique farfelu. Après un long silence de près de vingt ans, son Eté meurtrier (1983), qui révèle Alain Souchon au cinéma, le remet au premier plan. Le film obtient un énorme succés, se voit nommé aux Césars et est présenté au Festival de Cannes.

En 1994, Elisa décroche un joli succès critique et public et replace Vanessa Paradis sur le devant de la scène cinématographique. Jean Becker tourne régulièrement et souvent avec ses amis acteurs comme Jacques Villeret et André Dussollier, qu'il dirige notamment Les Enfants du marais (1998), film teinté de nostalgie qui magnifie les petits moments de bonheur du quotidien, et dans Un crime au paradis (2000), sorte de satyre sur les relations d'un couple qui ne s'aime plus.

Tous deux obtiennent des scores honorables au box-office. Il se spécialise alors dans la comédie dramatique grincante, avec des films tels que Effroyables jardins (2002), Dialogue avec mon jardinier (2007) ou encore Deux jours à tuer (2008), pour lequel il collabore pour la première fois avec Albert Dupontel.

Quelques avis dans la presse:

Studio: " Bouleversant. " Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio n°245, page 46)

Cinélive: " La force du sujet est telle qu’elle l’emporte sur une mise en scène parfois pépère aux champs/contrechamps trop systématiques. " Laurent Djian (article entier disponible dans Cinélive n°123, page 44)

Paris Match: " Un film qui vous prend par le col et vous secoue, de la première à la dernière image, en vous faisant faire le tour complet des montagnes russes des sentiments. " Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3076, page 34)

TéléCinéObs: " (…) Becker entretient le doute quant aux motivations du héros, avec un art consommé du suspense. " O. B. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2269, page 13)

Première: " Débarrassé d’explications psychologiques plombantes (…), le film ne convainc pourtant qu’à moitié. " C. N. (article entier disponible dans Première n°375, page 68.)

Elle: " Dommage que l’âpreté du thème soit servie par une mise en scène et des dialogues un peu plats. " Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3252, page 56)

Ouest france: " Le mystère révèle assez vite ses tenants et aboutissants, mais on respectera les voeux du metteur en scène. " (article entier disponible dans Ouest France du 30/04/2008)

Le Figaro: " un publicitaire en pleine crise existentielle sur fond de critique sociale. " Brigitte Baudin (article entier disponible dans Le Figaro du 30/04/2008)

Télé7Jours: " Manque de chance, toute la dramaturgie du film repose sur un mystère clair comme de l’eau de roche. " Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2679, page 126)

Le Journal du Dimanche: " (…) le pétage de plombs sonne faux et n’évite pas les clichés. " B.T. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 27/04/2008)

Le Monde: " (…) d'une part, que l'écriture du film évente l'effet de surprise bien avant ce moment fatidique, et d'autre part que la nature de ce mystère est tel qu'on aurait mieux aimé ne pas le voir à ce point instrumentalisé " Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 30/04/2008)

Télérama: " (…) une sacrée arnaque narrative qu’il est impossible de dévoiler, mais que flairera tout spectateur un peu expérimenté. " Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3042, page 50) sources des annexes: comme au cinéma.com/allociné

02.05.2008

Quinze ans et demi réalisé par François Desagnat et Thomas Sorriaux avec Daniel Auteuil et Juliette Lamboley

15 ANS ET DEMI

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Réalisé par François Desagnat, Thomas Sorriaux
Avec Daniel Auteuil, Juliette Lamboley, François Damiens
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2007
Distribué par Gaumont Distribution

Synopsis:
Philippe Le Tallec, brillant scientifique vivant aux Etats-Unis depuis 15 ans, décide de rentrer en France s'occuper de sa fille Eglantine.

Il espère profiter de cette occasion pour tisser des liens avec cette jeune fille et rattraper le temps perdu, mais elle a bien d'autres préoccupations que de passer du temps avec son père...

Le séjour s'annonce très différent de ce qu'il avait imaginé, et Philippe est totalement dépassé.

Il va se résoudre à faire un improbable stage de rééducation pour pères en difficulté, animé par Jean-Maxence, un célèbre auteur de méthodes en tous genres...


Mon avis:

Vous ne serez pas étonné si je vous dis que voilà un télé-film de plus.

Sur le même thème que son "ancêtre" la boum ; ce film tente de refléter les relations difficiles entre un père et sa fille adolescente.
Pas mieux ni pire que son prédécesseur ; c'est un foisonnement de clichés et de petits gags qui ne surprennent absolument pas.

La bande annonce est bien faite ..le film ne tient pas du tout ses promesses.

On aurait aimé avoir un scénario un peu plus abouti sur le sujet..mais non.

Malgré les gros efforts "gesticulatoires" de Daniel Auteuil ; on en sort absolument pas convaincu sinon... d'avoir une fois de plus un peu perdu son temps.

Pas tout à fait un navet mais pas loin!
On peut éviter ..
à réserver pour une soirée télé si on n'a rien d'autre à faire

29.04.2008

"Rec"réalisé par Paco Plaza, Jaume Balaguero avec Manuela Velasco, Ferran Terraza

REC

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Réalisé par Paco Plaza, Jaume Balaguero
Avec Manuela Velasco, Ferran Terraza, Jorge Yamam
Film espagnol.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 20min.
Année de production : 2007
Interdit aux moins de 12 ans
Synopsis:
Angéla est journaliste pour une télévision locale.

Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.

Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers.

La nuit est calme, aucune urgence.
Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours.

Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets.
D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame.

Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine...
Elle n'imagine pas à quel point !

Mon avis:
Le film (c'est un vrai film, pas un télé film cette fois!)commence comme un gentil reportage de télé/documentaire sur ceux qui bossent la nuit.
Rien de bien folichon pour les journalistes car parfois il ne se passe pas grand chose...
C'est le cas ce soir là... au début... mais ça ne va pas durer.
Tout , très progressivement va se barrer en "couilles" jusqu'au cauchemard final.
Je ne vous en dis pas plus...

Personnellement je n'ai pas été du tout déçu!
Il faut aimer le genre..âmes trop sensibles ; fuyez!..
Il est encore temps!

A l'entrée aux caisses, comme dans la fiche ci-dessus ; il y a indiqué : avertissement aux moins de 12 ans.
Personnellement j'aurais plutôt déconseillé aux moins de seize!
En sortant ; je discutais avec la directrice du cinéma qui m'a indiqué que deux personnes avaient fait des malaises à l'avant première (des adultes)

Effectivement il faut s'accrocher!

Très bien écrit, interprété, filmé et réalisé avec talent.
Excellent film qui a été récompensé par deux prix: prix du public et prix du Jury aux festivals de Gérardmer et Sitges.
Totalement mérités à mon avis

Même si ce film est une série B (Charlie)
Toute l'originalité du film réside dans la réalisation.
L'écriture dramatique est d'une efficacité terrifiante.

Le canard enchainé: " c'est zombie d'être venu".

Attention...REC n'est pas un film tout public!
A voir absolument si on aime le genre!


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***
Aux WM du site:

***
Pour les lecteurs du "cinoche":
Vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici:
N'hésitez pas à laisser des commentaires ; donner votre avis sur les films ; prolonger le débat.

Je vous avoue qu'au début... j'avais un peu la trouille quand Pic et Amédéo ont décidé de me laisser le blog.
Ils sont partis vers d'autres aventures épistolaires, plus politiques ; auquelles il m'arrive de participer.

Dans mes premières interventions ici ; j'avais fait quelques boulettes concernant les anciennes rubriques et les commentaires ...
Comme Amédéo ; j'ai eu droit à engueulade... même lui...ce "faux cul" s'y est mis!
Je le pardonne..c'est mon pote!

Je tiens à vous remercier tous publiquement (itou mes deux canailles de complices) de m'accorder votre confiance
G.
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Les américains ont déjà fait un remake de REC, à leur sauce: "quarantine" ça s'appelle. Il doit sortir le 31 Décembre 2008.
Ils ont préféré acheter les droits, semble-t'il ( comme d'hab.), plutôt que de diffuser l'original dans leur pays.

Vous allez voir qu'ils vont réaliser un remake de "bienvenue chez les chtis" ; ça s'appellera certainement: "bienvenu chez les chtis-gârs du Texas" réalisé par Georges W. Boon .



Quelques avis dans la presse à propos de REC:

L'Ecran Fantastique:
" Un petit chef d’œuvre… "
Yann Lebecque (article entier disponible dans L'écran fantastique n°286, page 16)

A Nous Paris:
" (…) un délice d’épouvante, dans lequel l’adrénaline monte crescendo. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 21/04/2008)

Positif:
" Encore un film d’horreur qui met en abyme son tournage en HD, mais avec plus d’efficacité que Cloverfield. (…) A savourer comme un tour de montagnes russes. "
Ph. R. (article entier disponible dans Positif n°566, page 44)

Studio:
" Une bombe d’adrénaline. "
Michel Rebichon (article entier disponible dans Studio n°245, page 44)

Première:
" Efficace, à défaut d’être révolutionnaire. "
M. C. (article entier disponible dans Première n°375, page 63.)

Elle:
" Au bout d’une heure vingt d’une mayonnaise d’effroi et de cauchemar, on est rincé, scotché par ce joyau d’hyperréalisme gore. "
Philippe Trétiak (article entier disponible dans Elle n°3251, page 46)

Télé7jours:
" (…) ce huit clos horrifique s’avère sacrément efficace. "
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2500, page 132)

Le Journal du Dimanche:
" Durant 1h20, la tension ne faiblit jamais. "
Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 20/04/2008)

Les Inrocks:
" Une adaptation de Resident Evil beaucoup plus convaincante que les films officiels, un hybride jubilatoire des divers régimes d’image actuels : cinéma, téléision, réel et virtuel. "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°647, page 50)

metro:
" (…) REC utilise les codes de la télé-réalité et la souplesse du numérique pour plonger le spectateur dans un cauchemar parfois très drôle, souvent étouffant. "
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 23/04/2008)

Le Monde:
" Une inventivité réelle. "
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Monde du 22/04/08)

Télérama:
" Les réalisateurs exploitent toutes les possibilités anxiogènes du hors-champ. "
Jérémie Couston (article entier disponible dans Télérama n°3041, page 48)

L'express Styles:
" Plus de réalisme pour plus de terreur. "
J. W. (article entier disponible dans L'express Styles n°2964, page 68)

Les Cahiers du cinéma:
" (…) imparable mais trop lourd, trop appuyé. "
Emmanuel Burdeau (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°633, page 53).

Ouest France:
" Il y a du Blair Witch Project dans leur style d’écriture et de narration, hérité d’un pseudo-cinéma-réalité (…) dans un défile d’images glauques et un montage au rythme trépidant. "
(article entier disponible dans Ouest France du 23/04/2008)

Paris Match:
" Malgré la présence dynamisante de Manuela Velsco, le film perd sa puissance terrifiante à mi-parcours en tombant dans l’ornière des histoires éculées de zombies vindicatifs. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3075, page 26)


Le Nouvel Observateur:
- Fabrice Pliskin
Les dix dernières minutes plongent dans l'effroi jusqu'aux âmes les mieux blindées...
(voir l'article dans son intégralité ici même sur le site du nouvel obs.)


Sources: Comme au cinéma.com/allo-ciné etc...
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Published by Giuglio - dans Cinéma
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